TOP Anime de Lÿnou : n°44

Et voici la suite d’une série d’article sur mon TOP anime de tous les temps (voir conditions au dos). Je ne vais pas tarder à vous faire un « sommaire » pour ceux qui auraient raté un ou deux article (ou si vous avez la FLEMME tout simplement).

[Edito de Babiwan : je désapprouve totalement le fait que School rumble soit si bas dans le classement. Un des meilleurs animes EVAH. C’est une HONTE ! *crache *]

[Droit de réponse de Lÿnou : C’est mon Top je fais ce que je veux d’abord D: Et attend de voir la suite Babinou ( ͡° ͜ʖ ͡°)  ]

44.School Rumble

(2004) Studio Comet, 26 + 26ep (2saison) + 4 OAV

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Grande découverte de ma jeunesse car c’était la première fois que je riais aux larmes et à en vomir en regardant un anime…best sensation ever 😀

Tenma Tsukamoto, lycéenne, est folle amoureuse de Ouji Karasuma, un garçon de son lycée. Elle se retrouve dans la même classe que lui et espère bien pouvoir lui déclarer sa flamme. Parallèlement, Kenji Harima un lycéen voyou très bagarreur est, lui, amoureux de Tsukamoto mais ne sait pas comment lui avouer ses sentiments. Ces trois-là se retrouvent dans la même classe. Tsukamoto et Harima vont tout faire pour séduire l’élu de leur cœur quitte à embarquer leurs amis dans leurs combines.

Pas d’une grande originalité a priori, si ce n’est l’histoire d’élèves et de leurs déboires amoureux les uns vis-à-vis des autres. SAUF QUE les situations sont toutes aussi loufoques et extrêmes les unes que les autres. Dès le premier épisode on en prend plein les yeux avec la scène de la bicyclette (et là ceux qui ont déjà vu l’anime sont déjà entrain de sourire rien que d’y repenser I SEE YOU).

Que ce soit des anecdotes de garçon ou de fille, il y en a pour tous les goûts d’où le fait que l’anime a plu au plus grand nombre à sa sortie !

[Babiwan intervention : non sérieux, on se fend la poire devant ! Pouah Harima et Hanai surtout, mais j’en pouvais plus devant mon écran… j’ai presque des larmes de nostalgies qui en coulent là… :’D]

Niveau animation, c’est relativement moyen mais ça remplit bien son rôle et c’est surtout les gags et le timing qui sont excellents. Et quand on se dit qu’on en a pas assez à la saison 1, la saison 2 nous donne tout ce dont on a besoin ! (sauf les réponses ultimes pour les histoires d’amour mais JAPON quoi)

[Ajout de Babiwan : ET PUIS YA LES PARODIES DANTESQUES ! C’EST DU LEVEL D’EXCEL SAGA, C’EST… C’EST… CA DÉPASSE L’ENTENDEMENT ! ]

KARASUMA LOVE/20

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[Edited and disapproved by Babiwan, who wanted School rumble to be higher in this ranking.

Gurugu mawaru, gurugu mawaru ! ♪♪♪ ]

[Note de Lÿnou : Bol de Curry/20]

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[Manga] Darwin’s Game

DW intro

Synopsis :

“Le joueur Kyoda demande votre aide !
Rejoignez vous aussi le Darwin’s Game et volez à son secours !”
La vie de Kaname Sudo bascule le jour où ces quelques mots a priori inoffensifs s’affichent sur son portable. Il a le malheur d’accepter l’invitation. Aussitôt mordu au cou par un serpent virtuel surgi de l’écran, il est désormais l’esclave d’un jeu impitoyable, le Darwin’s Game, véritable arène urbaine dans laquelle des participants interconnectés via un réseau social s’affrontent dans des duels à mort.

Très vite, le lycéen doit se rendre à l’évidence : même s’il essaie de se soustraire au jeu, ses adversaires, attirés par l’appât du gain et le frisson du combat, sont prêts à tout pour le retrouver…

Kaname Sudo

Aperçu :

*Dessinateur & Scénariste : FLIPFLOPs

Hello tout le monde ! Aujourd’hui on va s’aventurer dans le domaine d’un Survival Game un peu particulier avec Darwin’s Game !
Date de publication & éditeur (Japon) : 2012 Akita Shoten
Date de publication & éditeur (France) : 2014 Ki-oon (le tome 8 est prévu pour le mois de Mars !)
Le public visé : Seinen (avec un total de 8 tomes pour l’instant)
Ses différents genres : Mature, Mystère, Psychologique, Science-Fiction
Les thèmes présents : Armes, Survie, Suspens

Histoire de vous mettre directement dans le bain, le manga nous propose une vision du monde dans lequel le virtuel et le réel ne font plus qu’un (ou presque) à cause d’un jeu très à la mode, le Darwin’s Game !
Pour faire simple, seuls ceux qui ont reçu et accepté l’invitation du Darwin’s Game peuvent participer au jeu, qui est en réalité un jeu de survie. Néanmoins, chaque participant doit respecter une règle d’or, celle de ne jamais dévoiler l’existence du Darwin’s Game sous peine d’être « disqualifié » immédiatement. (Pour ceux qui ont l’esprit vif, vous comprendrez rapidement où je veux en venir).
Darwin's Game

– « Entre Gantz et Battle Royale, un jeu de mort implacable sur un fond de bataille urbaine 2.0! »

[Troll de Babiwan : On peut vraiment dire qu’elle a brûlé la vie par les deux bouts celle-là :v]

Comme je le disais, ici l’auteur nous offre une nouvelle version du jeu de survie en milieu urbain mais un peu plus poussé sur certains détails. Oui, bon, d’accord, pas tout à fait nouveau, je vous vois venir avec votre « mais Mirai Nikki aussi ! » et en effet, vous n’avez pas tort sur le fond. Un milieu urbain, l’utilisation d’un téléphone portable comme interface de base et d’accessoire absolument obligatoire dans le Darwin’s Game, mais mais mais, le « 2.0 » est ce qui fera la petite différence ! (par exemple : la défaite de certains joueurs)

Contrairement à Mirai Nikki qui, comme son titre l’indique où le téléphone ne sert que « d’indicateur/d’annonce » du futur, celui de Darwin’s Game détient plus de fonctionnalités, comme celle d’interface pour accéder au magasin en ligne, de radar pour repérer les autres joueurs et la plus importante de toutes, celle de communiquer ! (Tu t’y attendais pas à celle-là hein ?!)

[Note de Babiwan : « Que » d’indicateurs du futur. Moui. Bon en prédisant l’avenir ptet que c’est déjà pas mal hein ? XD]

Pour me détacher un peu de ce que raconte le synopsis, j’en profite pour rajouter que dans ce manga, chaque joueur possède une faculté qui lui est propre, un pouvoir pour faire simple. Ces pouvoirs portent le nom de « Sigil ».
De plus, on est pas limité qu’à un seul jeu, au fur et à mesure que le temps passe, il y a des annonces d’événements importants qui vont avoir lieu prochainement. Et ça c’est vachement sympa, le fond reste le même, mais les variétés apportées par les différents types de jeu rajoutent une petite touche très appréciable au manga.

Ce qui est plutôt intéressant en découvrant Darwin’s Game, c’est le « choc » de notre protagoniste lorsqu’il entre pour la première fois dans le jeu… Pour lui, rien ne semble avoir changé… du moins, c’est ce qu’il pensait avant de tomber sur son premier adversaire…

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Mon avis :

(Nombre de tomes lues lors de cet avis : 5/8) *Manga en cours
Nombre de tomes lu à ce jour : 7/8

Darwin’s Game : Un très bon manga, selon moi, qui adore les Seinen style survival game/drame. Un petit air à la BTOOOM! qui fait plaisir à voir mais sans pour autant être similaire. On s’attache rapidement à certains personnages et on apprécie grandement l’univers dans son ensemble et toutes les possibilités dont dispose le Darwin’s Game. [Note de Babiwan : j’approuve.]

Shuka

– Mes premières impressions –

Je n’avais pas vraiment d’attentes particulières quand je me suis procuré le premier bouquin, j’espérais juste qu’il soit bien (pas comme les premiers King’s Game ! Non, pas les tomates !) car le synopsis et le chara-design m’avaient tout de suite plu. Je n’en avais jamais entendu parlé (contrairement à l’autre que je viens de dire là… Ok. C’est bon, j’ai compris !) jusqu’à présent et au final je suis très content de mon achat et j’attends la suite avec enthousiasme. (Au moment où j’écris cela et le moment où l’article sera publié j’aurai sûrement le tome 6 et 7 en ma possession m’enfin…)

– Histoire –

Très plaisante à suivre malgré qu’on ne sache toujours pas (du moins jusqu’au tome 5) le véritable but du Darwin’s Game… suspens ! Mis à part obtenir un ultime vainqueur, je pense, pour le moment je ne vois pas du tout le pourquoi du comment; mais ce n’est pas gênant, au contraire.
Un jeu de survie qui se déroule en pleine ville, au quotidien, dont personne n’a jamais entendu parlé, sauf les joueurs eux-mêmes. (Comme c’est intriguant !)
Ce qui est fort, je trouve, c’est le fait que premièrement :
– Le jeu se déroule ‘IRL’ (In Real Life) donc on a du mal à distinguer véritablement le réel du virtuel. Ça instaure une ambiance « banale » car les événements se déroulent dans leur quotidien; mais cette routine est contrebalancée par l’énorme variété de jeux que nous proposent les grands manitous du Darwin’s Game.
Et deuxièmement :
– Il n’y aucune limite. Mis à part la règle d’or, on peut faire absolument n’importe quoi dans le Darwin’s Game. S’enrichir, acheter des armes, tuer des gens, jouer en solo, former un clan, etc. Bref, tout ce que permet le jeu, les joueurs peuvent en abuser à volonté et à leur guise.

– Personnages –

Malgré le fait que le héros soit un petit nouveau dans ce jeu, on évite le stéréotype du bon gros noob qui ne sait rien faire à part se plaindre et pleurer ou alors le mec over-cheaté des jeux vidéos. Là on a un gars, déboussolé et désemparé par les événements qui lui arrivent, mais qui conserve toute sa jugeote ! Kaname Sudo ne connait pas encore toutes les fonctionnalités du téléphone, ni le concept propre des sigils ou tout simplement des « règles » instaurées par le Darwin’s Game mais il se débrouille. Il apprend sur le terrain, il survit, il récolte des informations et cherche des personnes de confiances qui pourront l’aider à mieux comprendre ce qui lui arrive !  Rien que pour ça, un grand merci !

[Note de Babiwan : OUI, MERCI SUDO ! Merci de ne pas être une c*****#&@-|_\à~~#@ et d’avoir la vivacité d’esprit de t’en sortir par toi-même ! ]

Tout le monde se trouve sur un « siège éjectable » donc ce serait maladroit de ma part de parler de l’importance des personnages secondaires et de leurs places et de leurs rôles dans cette histoire.

– Sigils –

La petite touche qui rajoute du peps au manga.
Il s’agit du nom donné aux pouvoirs que détiennent les participants du Darwin’s Game. Chaque joueur a un sigil qui lui est propre (invisibilité, feu, télépathie, etc.) mais nécessite des conditions pour son activation/utilisation.
Du coup on retrouve ce côté jeu vidéo qu’on aime bien voir et ça accroît le suspens et la difficulté des confrontations entre joueurs.

DG Sigil

– Un jeu de survie, des duels et un Battle Royale !

Pour les fans de survival game comme moi, je vous conseille ce manga pour la simple et bonne raison que vous ne serez pas déçu.
L’univers est riche, l’histoire plutôt intrigante car on ne sait pas encore le réel but de ce fameux jeu, les personnages intéressants et le potentiel que permet le téléphone combiné avec les sigils, y a de quoi vous divertir pendant un bon moment !

Je n’ai pas remarqué de réel défaut (du moins rien qui m’ait marqué au point de devoir vous faire part de tel ou tel détail). Donc c’est plutôt bon signe, n’est-ce pas ?

Même pour ceux qui ne seraient pas friands de ce genre de manga, jetez-y tout de même un coup d’œil car à mon avis, Darwin’s Game aura tout de même de quoi vous plaire.
J’en suis déjà au tome 5 et pourtant j’ai comme l’impression de n’avoir encore rien vu !

Darwin's Game PandaManga approved by Meepow !
Edited and approved by Babiwan ! 

Ryuugajou Nanana no Maizoukin

Ryuugajou-Nanana-no-Maizoukin-Anime

Synopsis :

Forcé par son père, Jūgo se voit transféré vers une zone scolaire spéciale installée sur une île artificielle. Devant vivre avec 40000 yens par mois, il choisit de s’installer dans un appartement bon marché.

Il se trouve que cet appartement est hanté par Nanana qui était autrefois une NEET (Not in Education, Employment or Training). Sollicité par Nanana, Jūgo décide de rejoindre le club d’aventure de son lycée et de partir à la recherche de la « Collection de Nanana », un trésor renfermant un mystérieux pouvoir…

Ryuugajou Nanana no Maizoukin

Aperçu :

*Œuvre originale : Aka Ringo
*Réalisateur : Kamei Kanta
*Chara-Designer : Kawakami Tetsuya
*Studio d’animation : A-1 Pictures Inc.

*Opening
*Ending

Salut à tous ! Cette fois ci on part à l’aventure façon Indiana Jones avec Ryuugajou Nanana no Maizoukin !
Ce Shonen nous est diffusé grâce au studio d’animation A-1 Pictures Inc. Renommé pour ses célèbres autres animes tels que : Nanatsu no Taizai / Shigatsu wa kimi no Uso / Sword Art Online / Ao no Exorcist ou encore Saekano, par exemple.
Sa sortie est assez récente puisqu’il a été diffusé en Avril 2014 (Printemps) pour une saison de seulement 11 épisodes.
Même si son genre principal est l’Aventure, on retrouvera également d’autres « sous-genres » comme de l’action et de la comédie.

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– Une fantôme geek, une chasse au trésor et des reliques aux pouvoirs mystérieux !

Comme le synopsis l’indique nous suivons le quotidien d’un jeune et pauvre lycéen qui se fera embarqué dans une aventure de chasse au trésor suite à divers événements. Pourquoi cette décision ? À cause du fantôme qui hante et habite son modique appartement. Une jeune fille répondant au nom de Ryuugajou Nanana, qui autrefois était une ancienne membre du club d’aventures de ce lycée mais qui a malheureusement connu un destin tragique… Intrigué par ses propos, Juugo décide de lui venir en aide dans cette quête et obtenir la mystérieuse « Collection de Nanana ».

Afin de récupérer ces artefacts aux pouvoirs mystérieux, nos jeunes héros devront résoudre le système de chaque salle au trésor, qui sont (c’est selon) parsemées de pièges, de dangers, de mécanismes, de puzzles et bien d’autres surprises encore… avant de pouvoir enfin acquérir leurs contenus (logique non ?)
Mais pourquoi une collection si fascinante à t-elle été cachée ? Quels pouvoirs peuvent-ils bien posséder si ils ont été mis à l’abri ? Que cherche donc à protéger le fantôme de Nanana ? Un secret ? Un pouvoir incontrôlable ? Suspens ! Elle ne le vous dévoilera sous aucun prétexte, sauf s’il est question de lui offrir son pudding préféré…

PuddingQuelques infos/noms des seiyuus :

(Cliquer pour agrandir l’image)

 

Tanabe Rui
– Ryuugajou Nanana (Ryuugajou Nanana no Maizoukin)
– Sudou Cecil (Wizard Barristers : Benmashi Cecil)
– Nishimura Ai (Isshuukan Friends.)
– Hirakawa Chiaki (Mahouka Koukou no Rettousei)

Ono Yuuki
– Yama Juugo (Ryuugajou Nanana no Maizoukin)
– Kagami Taiga (Kuroko no Basket)
– Hitoyoshi Zenkichi (Medaka Box)
– Ashiya Shirou (Hataraku Maou-sama!)

Asumi Kana
– Ikkyu Tensai (Ryuugajou Nanana no Maizoukin)
– Nyaruko (Haiyore! Nyaruko-san)
– Enomoto Takane (Mekakucity Actors)
– Kazakiri Hyouka (To Aru Majutsu no Index II)

Liste des épisodes :

 

Épisode 1 : Déshérité et exilé

Épisode 2 : Lycée 3 de Nanaejima – Club d’aventures

Épisode 3 : Des ruines à 1 000 m de haut

Épisode 4 : Rêves, ambitions, refus, admiration

Épisode 5 : Mission impossible

Épisode 6 : En route pour les sources chaudes

Épisode 7 : Hotline du cœur pour un méchant

Épisode 8 : Un étrange visiteur

Épisode 9 : Etude sur Ikusaba Hiyo et Yoshino Saki

Épisode 10 : Confrontation

Épisode 11 : La détermination de Yama Jugo

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Mon avis :

 

Ryuugajou Nanana no Maizoukin : Un très bel anime qui se laisse facilement regarder et apprécier. C’est frais, sympa et intéressant en soi. Bref, tout ce qui faut pour susciter notre intérêt jusqu’au bout. On pourrait en dire que c’est un vrai petit trésor (badum tsss !) malgré son format lui faisant défaut au final.

Comme je viens de le dire, Ryuugajou Nanana est vraiment au top. Visuellement parlant, ça claque !
(Nanana tu as d’beaux… yeux, tu sais !)
De ce côté là on n’a rien à lui reprocher, même l’animation envoie du lourd. Bon j’exagère un peu, mais tout de même quand on voit la qualité que nous offre l’anime, on ne peut s’empêcher de l’admettre et l’apprécier.
Dans tous les cas, niveau visionnage : rien à signaler, on se tait et on admire le travail.

Maintenant, intéressons nous un peu plus au fond de l’anime, en commençant d’abord par les personnages.
Déjà, un gros bon +1 pour Nanana. En effet, elle rentre particulièrement bien dans l’esprit de l’anime : une fantôme geek accro aux puddings ! On s’y attache facilement à cause de son caractère et le personnage demeure intéressant en raison de son passé mystérieux et qui n’est partiellement et progressivement révélé tout au long de l’anime.
Quant à notre héros, Juugo, aux premiers abords il ne dégage rien d’exceptionnel, téméraire et casse-cou sur les bords, on voit ici le personnage aux actions « très prévisibles ». Néanmoins, plusieurs facettes sombres vous feront douter de ses réelles intentions à l’égard de lui même mais surtout des autres…
Bien évidement notre panoplie de personnages ne s’arrête pas là, en passant par divers clichés, comme par exemple Ikkyu Tensai, notre chère détective aussi mignonne qu’elle est intelligente; accompagnée de « sa maïd » Daruku Hoshino (Hideyoshi is that you ?) qui formeront un duo style Sherlock Holmes et Dr. Watson.

En ce qui concerne l’histoire, bien qu’elle n’ait rien de transcendant en elle-même et qu’elle soit simple, elle se révèle très sympathique. On enchaîne les énigmes des chasses aux trésors pour résoudre cette fameuse quête qu’est le mystère de la « Collection de Nanana ». On apprend peu à peu l’origine de ces reliques, pourquoi elles sont tant convoitées et attisent autant la curiosité des gens.
Et ceci en plus d’avoir un univers et un décor qui nous font légèrement penser à celui de To Aru Majutsu no Index / To Aru Kagaku no Railgun avec cette zone réservée aux étudiants.

Par contre, les OST n’ont pas réellement attiré mon attention (du moins, de ce que je me rappelles) surtout à cause de l’opening et de l’ending qui sont vraiment bof. En revanche, les scènes de puzzles sont relativement prenantes avec une très bonne animation, et accompagnées de quelques scènes de combats (à cause des artefacts) qui, quant à elles, sont surprenantes !

Et enfin, la cerise sur le gâteau, les diverses références à certains jeux vidéos grâce à Nanana (N’hésitez pas à appuyer sur pause à chaque fois que vous la verrez jouer à un jeu !)

– Je suis perdu, pourquoi l’anime est si bien alors qu’apparemment son format fait défaut ?

 

Je ne vous le cache pas, l’anime est vraiment bien dans son genre.
Les graphismes y jouent pour beaucoup mais tu te fais plaisir en regardant Ryuugajou Nanana no Maizoukin car c’est cool !
Diverses références aux jeux vidéos, de l’humour bien placé pour vous faire rire sans pour autant être lourd ou trop encombrant. Des bons combats comme on les aimes, même si l’anime ne se focalise pas dessus (à la base en tout cas). Ajoutez à cela une touche de mystère, une dose de magie et un soupçon de romance, et on obtient une petite recette maison des plus agréables !

Les personnages deviennent attachants au fur et à mesure que l’aventure progresse et que les énigmes se résolvent. Mais quand on arrive au dernier épisode, on à l’impression de n’avoir vu qu’une facette, qu’un arc de l’anime et non l’anime en entier. (Ce qui fait fort penser à « Mondaiji tachi ga isekai kara kuru sou desu yo ? » à Babiwan, alors même qu’il est en train de lorgner sur l’article)

Détrompez-vous, je ne dis pas que le rythme de l’anime est rushé, loin de là, mais bon on reste sur notre faim…
Et en plus au lieu du classique format en 12 épisodes on n’en a que 11 à se mettre sous la dent. Bref, on sent la nécessité d’une suite, d’une seconde saison.

Comme je le dis souvent, ce n’est pas le premier et il ne sera surement pas le dernier à subir ce genre de « fin abrégée » mais si vous souhaitez tout de même prendre le risque de gouter aux délicieux petits plats sans pouvoir manger à votre faim, et surtout passer un bon moment devant votre écran, je vous suggère d’y jeter un coup d’œil sans plus attendre ! À moins d’être allergique aux puddings…

Nanana et Tensai

Anime approved by Meepow !

Ookami-san to Shichinin no Nakama-tachi

Ookami-san

Synopsis :

ŌKAMI Ryōko est une lycéenne agressive qui pense que la violence résout tout. AKAI Ringo, au contraire, est timide et discrète mais elles devront faire équipe au sein du « Otogi High School Bank » pour désamorcer les conflits qui ont lieu dans l’enceinte du lycée.

ookami-san

Aperçu :

*Réalisateur : Iwasaki Yoshiaki
*Chara-Designer : Iizuka Haruko
*Œuvre originale : Okita Masashi
*Studio d’animation : J.C. STAFF

Opening
Ending

Ohayo minna ! Aujourd’hui on va causer d’un anime dont l’héroïne utilise des poings américains très « particuliers » en plus de ressembler fortement à un cross-over entre Misaka et Taiga.
Ookami-san to Shichinin no Nakama-tachi est un Shonen tout droit sorti du studio J.C. STAFF (Toradora / To Aru Majutsu no Index / To Aru Kagaku no Railgun  / Zero no Tsukaima / Shakugan no Shana).
Il a été diffusé en Juillet 2010 (Été) avec une seule saison de 12 épisodes. Ses genres sont les suivants : Amour & Romance, Comédie et Action.

– « Otogi Bank » et « désamorcer des conflits » je crois ne pas avoir tout compris de quoi il s’agit…

La Banque Otogi est en fait un club qui consiste à rendre service aux élèves qui le souhaitent mais qui en échange devront accepter à leur tour de rendre service à ce fameux club (Principe d’échange équivalent ? Hmm… teehee !)
Comme le titre l’indique, nous suivons donc les aventures d’Ookami Ryouko, au caractère bien trempé, et de ses 7 compagnons tous aussi loufoques les uns que les autres (les 7 autres membres du club) qui vont tenter de résoudre ces demandes aussi spéciales que dangereuses… jusqu’au jour où un 9ème membre masculin les rejoint : Morino Ryoushi, un lycéen qui est tombé sous le charme de notre jeune héroïne mais qui s’avère être atteint de Scopophobie.

Quelques noms/infos des seiyuus :

 

Irino Miyu
– Morino Ryoushi (Ookami-san to Shichinin no Nakama-tachi)
– Kobayakawa Sena (Eyeshield 21)
– Emiya Kiritsugu (Fate/Zero)
– Tadakuni (Danshi Koukousei no Nichijou)

Itou Shizuka
– Ookami Ryouko (Ookami-san to Shichinin no Nakama-tachi)
– Kanzaki Kaori (To Aru Majutsu no Index)
– Himejima Akeno (High School DxD)
– Carmel Wilhelmina (Shakugan no Shana II)

Itou Kanae
– Akai Ringo (Ookami-san to Shichinin no Nakama-tachi)
– Elsie (Kami nomi zo Shiru Sekai)
– Saten Ruiko (To Aru Kagu no Railgun)
– Kashiwazaki Sena (Boku wa Tomodachi ga Sukunai)

Arai Satomi
– Narratrice (Ookami-san to Shichinin no Nakama-tachi)
– Shirai Kuroko (To Aru Kagaku no Railgun)
– Hata Ranko (Seitokai Yakuindomo)
– Peke (To Love Ru)

Liste des épisodes :

 

Épisode 1 : Ookami-san et ses amis de la banque Otogi

Épisode 2 : Ookami-san et Ryoushi-kun les menteurs

Épisode 3 : Ookami-san embourbée dans la méchante bataille entre le Lièvre et la Tortue

Épisode 4 : Ookami-san et Otsuu-senpai qui rend la pareille

Épisode 5 : Ookami-san part à la chasse à l’Oni avec Momo-chan senpai

Épisode 6 : Ookami-san et le petit chaperon rouge, Oh, et Ryoushi-kun

Épisode 7 : Ookami-san a double rencard avec Jizou-san

Épisode 8 : Ookami-san aide une souris à trouver une épouse et comment devraient être traités les les cochons

Épisode 9 : Ookami-san et une Blanche-Neige dont la pomme empoisonnée n’a pas marché

Épisode 10 : Ookami-san et le jour le plus long de la Banque Otogi

Épisode 11 : Ookami-san et le loup déguisé en mouton

Épisode 12 : Ookami-san et la fille qui ne vendait pas d’alumettes mais était tout de même pauvre

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Mon avis :

 

Ookami-san to Shichinin no Nakama-tachi : Un anime particulièrement drôle grâce à ses personnages et très sympathique au visionnage par ses clins d’œil à d’autres animes.

Avant de vous dévoiler pourquoi et comment cet anime m’a plu je vais rapidement aborder les quelques bémols de celui-ci.
Tout d’abord l’opening et l’ending qui sont pas vraiment top top à mon goût mais bon, rien n’empêche de les passer.
Ensuite, la place qu’occupe la narratrice par rapport à l’anime. Bien qu’au début c’est plutôt rigolo d’entendre ses interventions et commentaires vis à vis de l’histoire et de la relation qu’elle entretient avec les personnages (surtout que la seiyuu est celle de Shirai Kuroko) on finit rapidement par se lasser et en avoir légèrement marre d’entendre ses remarques à longueur de temps. Et puis suivre une double conversation c’est pas forcément pratique non plus…
Et la fin qui est malheureusement un peu décevante, c’est-à-dire une fin simple/facile qui nous laisse dans le doute d’une possible seconde saison (ce qui n’est pas le cas).

Maintenant, passons aux choses sérieuses !
Comme je le disais précédemment, le gros point fort de l’anime réside dans ses protagonistes et leurs relations.
Par exemple le héros qui se confesse dès le début et non pas à la fin de la série, ça change et c’est assez cool en soi. Et puis, la phobie qu’il possède rend le personnage très drôle voir classe5 dans les moments où il n’en est pas atteint et qu’il utilise son arme de prédilection… un lance-pierre !
Ou alors notre chère Ookami et ses « neko-neko » gants. Pour les connaisseurs, cette fille est un bon mélange entre Taiga de Toradora et Misaka de To Aru Majutsu no Index. Autrement dit, impossible d’être déçu par un tel personnage. Tiens, en parlant de To Aru, Akai Ringo a.k.a le Petit Chaperon Rouge, a un petit air de ressemblance avec notre bonne vieille sensei Tsukuyomi Komoe. (Vous comprendrez vite lors de l’épisode 8 pourquoi j’ai autant insisté sur ses points.)
Ou bien encore le duo Urashima Tarou et Ryugu Otohime qui s’apparente à celui de Baka to Test to Shoukanjuu avec Sakamoto Yuji et Kirishima Shoko. C’est vrai que toutes ces ressemblances n’ont rien d’original en soi mais l’effet est toujours aussi efficace !

Quant à l’histoire, elle n’a rien d’extraordinaire en elle-même (comme on peut le voir dans d’autres animes où un club qui vient en aide à des élèves), d’autant qu’on part sur le principe de : un épisode = une intervention.
Bien qu’on puisse regretter une perte de panache après les deux premiers épisodes, ce qu’on peut ici donner à l’anime est le fait qu’il oriente plusieurs de ses épisodes sur le passé des différents personnages secondaires. Nous révélant ainsi pourquoi untel agit de la sorte, pourquoi il en est arrivé là, etc.

Les graphismes ne sont pas exceptionnels mais il faut avouer que les quelques scènes de combat rendent l’ensemble plutôt agréable. De la baston à coups de gants qui font « nyaaaaaaaaaa » accompagnés d’un sniper au lance-pierre; au niveau visuel, ça fait bien le taf au final.

– Dans ce cas, pourquoi devrai-je regarder un anime aussi cliché ?

Tout d’abord parce qu’il fait référence à de très bon animes sans pour autant être lourd et trop « répétitif ».
Ensuite parce que les personnages sont plutôt bien ficelés en plus d’être drôles, plus particulièrement le héros qui est à vrai dire assez « intéressant ».
En bref, un anime qui malgré ses quelques défauts permet de passer un bon petit moment de détente et de rigolade !

Ookami-sanAnime approved by Meepow !