Une adaptation animée pour Masamune-kun no Revenge.

C’est par le biais du lancement d’un site officiel par l’éditeur japonais Ichijinsha que nous apprenons la prochaine adaptation animée du manga Masamune-kun no Revenge. Plus d’informations à ce sujet seront dévoilés prochainement.

mASAMUNE6KUN

Masamune-kun no Revenge est un manga orienté shonen de TAKEOKA Hazuki et de l’illustratrice coréenne Tiv, le manga est édité par Ichijinsha (Kannagi, Karneval, Mikakunin de Shinkokei…) et publié dans le mensuelle Comic REX depuis 2012, la série compte déjà 7 tomes de parus au Japon. Notons que celle-ci n’est pas encore licencié en France.

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Synopsis (provisoire):

« Victime de brimades et autres moqueries en tout genre durant son enfance à cause de son problème de surpoids, Makabe Masamune fait son grand retour sous un jour nouveau. Beau, populaire, ayant des bonnes notes et excellant en sport, le jeune homme n’a qu’une idée en tête: se venger de Adagaki Aki, celle qui l’avait autrefois tant intimidé et humilié. »

Sources: Animenewsnetwork, Mangahere, masamune-tv.com.

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[Manga] A Silent Voice

Koe no Katachi

« Un manga pas comme les autres, qui réussit avec brio à parler de handicap
de manière juste et touchante. »

Synopsis :

Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.

Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.

Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade de trop provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. À cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…

 

Nishimiya Shoko

Aperçu :

 

Dessinateur & Scénariste : ŌIMA Yoshitoki

A Silent Voice, aussi connu sous le nom de Koe no Katachi, est un manga de type Shonen publié depuis 2013 au Japon (et depuis 2015 en France).
Une œuvre originale qui compte au total 7 tomes dont seulement 4 sont traduits en français actuellement.
À priori, le tome 5 sortirait en Octobre de cette année.
Le manga se focalise sur les genres suivants : Amour & Romance, Drame, Psychologie et Tranche de vie.
De quoi largement vous satisfaire et vous donner une petite idée de tout ce qu’il vous réserve.

Je suis sourde

– « Le garçon qui criait au loup ! »

Cette fois ci je fais cours car le synopsis est suffisamment long et explicite pour fournir les détails nécessaires à la lecture du bouquin. Cependant, comme à mon habitude, je vais tout même en rajouter une petite couche.

Pour ceux qui savent d’où vient ce titre, vous comprendrez vite ce que je veux insinuer par là.
Pour les autres, si cette phrase ne vous dit absolument rien, elle fait référence à un conte pour enfant (maintenant, libre à vous de faire vos recherches sur le sujet).
Dans tous les cas, la situation initiale de Koe no Katachi prend à peu près la même tournure : le garçon en l’occurrence serait Shoya, le loup serait Shoko et les habitants du village ses camarades de classe.

 

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Mon avis :

(Nombre de tomes lu lors de cet avis : 3/7 Nombre de tomes lu : 5/7)

A Silent Voice : Un manga qui fusionne parfaitement les genres psychologie, drame et tranche de vie dans un concept simple mais extrêmement efficace. Et il se permet en plus d’avoir un premier tome excellent sur bien des aspects ! Je ne pensais pas à quel point il serait cru sur un sujet aussi sensible que le handicap, surtout à un tel âge (les personnages sont jeunes, mais l’aspect mature du traitement est bien là : un supposé contraste pour le moins efficace).
Des circonstances qui s’aggravent à chaque page. Pour le moment, je suis sur le cul ! (Commentaire de Babiwan : t’es pas prêt de te relever alors :p)

A Silent Voice– Mes premières impressions –

J’en avais déjà plus ou moins entendu parler et le manga a su combler les attentes que sa réputation avait éveillé en moi !
Dans le genre efficace, le premier tome remplit parfaitement son rôle. Même si il ne se focalise que sur une seule période scolaire (le primaire) il reste néanmoins très intéressant et donne justement encore plus de poids aux évènements qui se passent par la suite. Alors qu’on s’attend à voir des élèves complètement innocents, A Silent Voice nous montre une autre facette de l’humanité. Des individus qui peuvent être durs, cruels et impitoyables entre eux; mais aussi se révéler être très naïfs. Après ce ne sont « que des enfants » et ont donc du mal à prendre conscience de tout ce qu’il se produit et des conséquences de leurs actes.
Tout ça pour dire que le premier volume vous met une bonne gifle en plein visage ! (Oh que oui…)

Shoya Ishida

– Histoire –

Une histoire qui débute à l’école et qui se poursuit jusqu’au lycée (du moins pour l’instant). Hormis le dévouement apporté pour parler de Shoko et de son handicap, la trame reste plutôt simple, car n’oublions pas qu’il s’agît avant tout d’un ‘Slice of Life’.
Une classe de primaire qui voit son univers complètement bouleversé suite à l’arrivée d’une petite fille handicapée. Des habitudes qui changent petit à petit, des élèves qui doivent s’adapter à cette situation, l’école qui met tout en œuvre pour lui faciliter son intégration, etc. Ce qui, bien évidement, ne plaît pas à tout le monde et génère donc des taquineries, des conflits, des disputes et même des bagarres. Surtout à cause de Shoya, le leader de la classe qui ne la supporte pas, mais surtout, ne la comprend pas…

– Personnages –

Shoya Ishidia est ce qu’on appellerai, le vrai petit branleur de service. (Babiwan’s seal of approval (y) ! )
Le genre de caractère bien chiant et tête à claques sur les bords. Pour lui qui vît dans un monde où tout n’est qu’ennui, il saute sur la première occasion qui se présente à lui pour s’amuser et cela, peu importe le prix. Jusqu’au jour où il trouve la cible idéale pour parfaire toutes ses envies et affirmer son rôle de leader.

Shoko Nishimiya, le bouc émissaire qui sourit peu importe la situation.
On n’en sait que très peu sur elle mis à part qu’elle est sourde et a beaucoup de mal à s’exprimer à l’oral pour se faire comprendre des autres. Elle utilise donc la langue des signes et un calepin pour communiquer. Une chose est néanmoins sûr, son profond désir de s’intégrer dans son nouvel environnement.

Les parents, ou plus précisément les mères, possèdent également un rôle très important dans ce manga. L’aspect paternel est jusqu’à présent absent (cf: Synopsis) contrairement à la figure maternelle qui englobe toute la trame de cette œuvre. Pourquoi un tel choix ? À part émettre des hypothèses, aucune idée… seule la suite nous le dira.

Enfin en ce qui concerne les camarades de classe et autres personnages secondaires je ne dirais pas grand chose pour vous garder la surprise. Il y a des éléments bien trop important pour que je puisse les dire tout de suite. Petit indice ? (cf: Aperçu)

Shoko

– Handicap –

(Risque de répétitions, mais bon, tant pis)
Donc comme on peut le constater, tout le domaine du « handicap » ne concerne qu’un seul personnage : la petite Shoko.
Elle est sourde (possède un appareil auditif pour combler un minimum ce déficit) et partiellement muette. Elle à du mal à s’exprimer convenablement, du moins à se faire comprendre par les autres peu importe la longueur de la phrase.
Le langage des signes prendra ici tout son sens et deviendra par ailleurs le moyen de communication clé de toute cette histoire. On peut plus ou moins dire qu’on assiste à un « clash » des langues où le dialogue est difficile à mettre en place et de manière succincte.
Bref, discriminations, rejets, conflits familiaux seront inévitablement présents…

– Dessins –

Peut être le petit bémol de Koe no Katachi, même si je n’en tiendrais pas vraiment rigueur. Mais bon je vais quand même le dire pour les curieux qui passeraient par là.
Alors, ils sont loin d’être exceptionnels (certains diraient sûrement qu’ils sont médiocres) limite un petit côté « old-school » qui donnerait un sentiment de nostalgie lors de la lecture… mais de toute manière on s’en contrefiche un peu (beaucoup ?) au final, car le plus important dans ce manga n’est pas sa qualité artistique mais la profondeur de ses textes. (Ce qui manque parfois à des mangas qui ont un super chara design mais un scénario et des personnages aussi épais qu’un cure-dent.)

Yuzuru Nishimiya

– Psychologie –

L’aspect psychologique est à vrai dire très poussé, ce qui est vraiment surprenant compte tenu du contexte et de l’âge des protagonistes.
On retrouve cette naïveté qui est propre aux enfants mais prend beaucoup d’envergure à cause du handicap de Shoko, ce qui provoque une perception des éléments qui les entoure beaucoup plus intrigante qu’ils n’y parait au premier abord.
Le point de vue est essentiellement centré sur Shoya et ses pensées. En réalité, on subit les conséquences de ses actions. On a droit à un aperçu général sur l’environnement mais pas d’idées précises sur tout ce qui se passe. Ils nous manque des informations, on a quelques doutes sur certaines situations et des problèmes de communications qui empêchent notre compréhension totale de l’ensemble du puzzle, mais au final c’est pas si mal. Ça « amplifie » le suspens et l’incompréhension omniprésente dans le manga, et nous rapproche des personnages et de leur ressenti.Shoko no haha

– Drame/Tranche de vie –

Je crois que j’en ai déjà trop dit avant d’être même arrivé à la partie concernée…
Hmmm donc ! A Silent Voice dévoile avec finesse un quotidien peu à peu aliéné par une atmosphère d’insécurité grandissante. De conséquences dans un premier temps insignifiantes on passe à des situations et des enchaînements d’évènements qui deviennent vite dangereux et incontrôlables. Ce ne sont pas les blessures physiques qui sont les plus alarmantes, mais le mental de nos protagonistes qui est touché.
Autrement dit, une évolution et une histoire qui s’étendent sur des années ! Ils acquièrent une certaine maturité ce qui provoque une prise de conscience sur les évènements passés.
De ce fait, on découvrira à quel point il est difficile d’arranger les choses alors qu’on sait très bien que plus rien ne sera comme avant…Shosho

– La phrase en italique pour les sourds !

Oui je sais, encore et toujours des Slice of Life, mais à mon agréable surprise, on découvre des univers bien différents pour un même genre. À force, on ne sait plus vraiment à quoi s’attendre et c’est plutôt sympa à vrai dire.

Le premier tome explosif de Koe no Katachi nous met vraiment tout de suite dans le bain. Même si à ce stade je ne peux pas vous affirmer que ce manga est un chef d’œuvre, je peux néanmoins pour dire que c’est une vraie perle. On apprend, ou du moins, on voit tout ce qu’on a besoin savoir. Un rythme effréné en seulement quelques chapitres qui nous permet de voir à quelle vitesse les choses se sont corsées pour nos jeunes élèves et leurs familles.
La dureté et la cruauté des élèves entre eux est ce qui m’a plu et m’a donné envie de continuer. Surtout qu’on on ne s’attend pas du tout à ça, ou du moins pas avec une telle intensité. Et l’aspect drame (un des genres auquel l’œuvre se rattache) est vraisemblablement ce qui nous intriguera tout au long du manga. Tu te demandes quand est-ce que tout va péter.

Les tomes suivants sont un peu plus « lents » car on s’intéresse à leur vie de lycéens ainsi qu’à leurs tentatives pour renouer les liens entre eux et « oublier le passé ». Ce changement de rythme n’est pas réellement gênant car on ne subit plus les évènements : on les découvre au fur et à mesure que l’histoire s’écoule (aussi bien dans le passé que dans le présent).

À mon sens les deux aspects les plus intéressants dans cet ouvrage sont :
– Le changement de personnalité/comportement des protagonistes. Ils évoluent en fonction des péripéties qui se passent et grâce à leurs gains en maturité.
Le cas le plus précis et apparent est bien sûr celui de Shoya (sinon l’histoire n’avancerait pas), mais vous verrez bien plus de personnages à travers le prisme de cet effet lors de votre lecture, aussi bien dans le bon sens comme dans le mauvais.

– La langue des signes. Les obstacles engendrés par le handicap et ces problèmes de communication donnent une toute autre perspective à cet univers. Une barrière langagière est donc naturellement mise en place, ce qui provoque le rejet, la mauvaise foi et l’exclusion. Mais d’autre part un intérêt/une curiosité qui peut provoquer la jalousie et la hantise de certains; notamment ceux qui ne la maîtrisent pas (la langue des signes) car ce sont eux qui seront à leur tour « exclus ».
Ce qui crée un concept très intéressant au final.

Bref, amateur de tranche de vie ou non, je ne peux que vous conseiller ce manga ! Que ça soit votre style ou pas, les préjugés que vous pouvez avoir à l’égard de Koe no Katachi seront complètement différents de ce que à quoi vous vous attendiez (un peu comme pour les personnages de l’histoire). Car le tome 1, et je vous le promets, vous réserve bien des surprises… Personnellement, j’attends le quatrième tome avec impatience !

– La rajout de dernière minute avant la publication de l’article !

La qualité du tome 5 est équivalente au premier volume, donc imagine un peu le truc !!! Arf… et moi qui pensais que le rythme avait ralentit, je me retrouve une nouvelle fois bouche bée ! Je savais que c’était un piège !
Bref, voilà de quoi vous redonnez envie de suivre de plus près ce chef d’œuvre qu’est A Silent Voice.

Ueno Naoko

 

Manga approved by Meepow !

Découverte anime : Hibike! Euphonium

Ce n’est pas la première fois qu’on vous parle d’un anime ayant pour thème la musique, on se souvient tous du superbe Shigatsu wa Kimi no Uso (Your Lie in April). Cette saison mon plus gros coup de coeur reviendra, contre toute attente, à Hibike! Euphonium.

Introduction

J’en avais un peu parlé lors du Bilan des animes de la saison précédent, celui-ci est finalement peu connu…normal, entre les adaptations d’Eroge, les shounen d’action et les histoires d’amours tragiques se cachent de temps en temps des petits bijoux d’animation comme celui-ci.

Pour être honnête je pensais tomber sur un anime à la « K-On » avec un rythme très plat, mais quelle ne fût pas ma surprise en le visionnant !

Je me suis retrouvée happée par l’histoire, l’animation et ces personnages incroyablement attachants.

Présentation

 

Format(s) : Tiré du roman de Ayano Takeda sorti en 2015, repris en manga par la dessinatrice Hami et adapté en anime en ce fatidique Printemps 2015.
Réalisation : Ishihara Tatsuya (Clannad, InuYasha, K-On, Kanon, Lucky☆Star, Nichijou, Suzumiya Haruhi no Shoushitsu/Yuuutsu)
Animation/Chara-design : Ikedo Shoko (Clannad, Full Metal Panic, InuYasha, K-On!, Kanon, Lucky☆Star, Nichijou, Suzumiya Haruhi no Shoushitsu/Yuuutsu)
Musique : Akito Matsuda (Baka to Test to Shoukanjuu, Glasslip, iDOLM@STER Xenoglossia, Jitsu wa Watashi wa, Non Non Biyori, Bokura wa Minna Kawaisou, D-Frag!)
Genres : School Life, Musique, Compétition, Amitié, Tranche de Vie

Histoire

Synopsis : Bien qu’elle joue de l’Euphonium (instrument similaire au tuba mais plus petit) depuis presque 7 ans, Oumae Kumiko ne se qualifierait pas de « passionnée ». La déception et la frustration d’avoir perdu une compétition, elle ne connait pas, ce qui entraîna un malentendu avec son ancienne camarade, Reina.

À son entrée au lycée Kitauji, elle se laisse entraîner par ses deux nouvelles amies Hazuki et Midori et intègre l’Orchestre du lycée, où elle va retrouver Reina qu’elle n’avait pas revu depuis le collège.

Kumiko pensait pouvoir tout reprendre à zéro sur de bonnes bases, mais entre son inquiétude d’être mal jugée par Reina, le nouveau jeune, beau et extrêmement strict professeur de l’Orchestre, la volonté de gagner la compétition nationale du Kansai et les rivalités entre senpai et kouhai…la vie de Kumiko s’annonce bien mouvementé !

La richesse du scénario s’explique par plusieurs petites histoires qui le composent. En soi, je dirais même que cet anime est une perle niveau description d’une société japonaise, plus particulièrement dans un lycée.

La compétition y occupe une place centrale, ainsi que les séances d’entraînement de chacun (qui feraient penser à un shounen), de même que les échecs et les réussites pour y parvenir. Et c’est notamment cette partie là qui m’a énormément manqué dans Shigatsu wa Kimi no Uso qui ne s’occupait que de la partie sentimentale des personnages (à quel moment ils étudient d’ailleurs ?).

La hiérarchie. On y retrouve les éléments sociétaux, notamment la hiérarchie avec les Senpai au dessus des Kouhai, les professeurs au dessus des élèves, mais aussi les contradictions ce cette hiérarchie avec les objectifs soit individuels, soit commun. S’il y a en effet quatre héroïnes dans cet anime, il faut noter cependant que l’Orchestre, presque entier, fait office de personnage secondaire. Ce qui agrandit les possibilités d’interaction entre les personnages.

Les relations amoureuses et l’amitié. Si l’anime est timide question d’amour, l’amitié a, en revanche, un rôle majeur avec nos quatre protagonistes absolument adorables et attachantes. On ne se lasse pas de les voir interagir avec les autres ou entre elles ! Il faut aussi noter que les relations sont suffisamment ambiguës pour laisser l’imagination faire la suite, je m’adresse notamment aux fans de yuri 😉

Le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Passage qui se fait au travers des études, chose à laquelle est confrontée Kumiko qui devra choisir entre les entraînements d’une voie aléatoire qu’est la musique ou de miser tout sur ses études pour pouvoir entrer dans une bonne université via des examens très sélect que tout étudiant japonais doit passer.

Animation

On oublie très souvent à quel point l’animation 2D peut être somptueuse, surtout celle des animés japonais et ce n’est pas la mode américaine avec la 3D à tout va qui va nous aider à nous rafraichir la mémoire mais MATEZ MOI UN PEU CES MOUVEMENTS !!!

J’en perds mes mots.

C’est beau, les couleurs sont très harmonieuses, et il y a un réel respect du mouvement des corps, des textures (regardez moi ces cheveux qui BOUGENT).

Et surtout des instruments de musique dont l’animation concorde avec la musique (alors qu’en général les animateurs préfèrent s’esquiver face à cette tâche), ce qui rend la musique et les personnages VIVANTS !

C’est propre, c’est soigné, ça brille, c’est splendide, le rythme est respecté, paisible avec ces plans dans la nature qui changent au gré de la saison (printemps puis été). Aaaahhhh ma jeunesse !

 Musique

Car il s’agit bien entendu d’un anime MUSICAL et la musique n’est pas en reste !

Commençons par le commencement, l’Opening (ci-dessous) et l’Ending qui sont en parfait accord avec l’ambiance générale de l’anime, et qui méritent donc un grand bravo !

Pendant les scènes de dialogue entre les personnages, nous avons une ambiance légère, sautillante, classique, acoustique, jazzy, parfois silencieuse pour contribuer à l’atmosphère générale très douce de l’anime.

J’aimerais conclure en saluant la prouesse de l’anime qui permet à n’importe qui (même les novices) de comprendre ce qu’il se passe et même de voir à quel point l’orchestre s’améliore au fur et à mesure que chaque personnage s’améliore.

Je tiens notamment à saluer ce superbe moment où deux personnages s’affrontent en jouant exactement le même morceaux, mais leur différence de niveau fait que n’importe quel auditeur « entend » lequel des deux est le meilleur. Pour l’écouter cliquez sur : SPOIL.

C’est vraiment sublime !

 

Sortie de l’anime Prison School annoncée pour Juillet !!!

Nous apprenons sur le site Nathalie que l’équipe de l’anime Prison School a dévoilé en live sur le site Niconico :
Le casting, l’équipe principale, la musique thème en plus de l’annonce de la première qui aura lieu dans le mois de Juillet…et ce n’est pas tout !!!

Le deuxième key visuel révélé !!!

 

« Prison School » ou Kangoku Gakuen est un manga Seinen de Hiramoto Akira typé : Comédie (humour noir, second degré, parodie), Ecchi, School Life et Romance.

Synopsis :

L’Académie Hachimitsu, connue pour ses standards académiques strictes et des règles de vie scolaire qui le sont d’autant plus, va apporter une changement majeur cette année. Pour la première fois dans l’histoire de l’école, l’admission des garçons est autorisée. Lors de son premier jour à l’Académie Hachimitsu, Fujino Kiyoshi découvre avec stupéfaction qu’il n’y a que 4 autres garçons dans toute l’école, ce qui donne un ratio de 200 filles pour 1 garçon. Et à leur plus grand désarroi, aucune de ces centaines de filles ne leur parle ou reconnait leur présence. Ils vont alors découvrir que le conseil des étudiants menace quiconque parlerait aux garçons…?!

La première vidéo promo a également été lâchée, donnant un premier aperçu de l’anime qui a l’air bien bon !

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=HSvlOPMLQFQ]

Sans plus attendre voici les infos sur l’équipe !

 

STUDIO : J.C Staff (Bakuman, DanMachi, Ghost Hunt, Kaichou wa Maid-sama!, Nodame Cantabile, Shakugan no Shana, Shoujo Kakumei Utena, Toaru Majutsu, Toradora!)

Réalisation : Tsutomu Mizushima (Girls und Panzer, Shirobako)

Scénario : Michiko Yokote (Valkyria Chronicles, Shirobako)

Directeur animation + Chara design : Junichiro Taniguchi (Puella Magi Madoka Magica films, Gekkan Shoujo Nozaki-kun).

Et on a du lourd niveau doublage…je vous laisse constater !

 

 

Kiyoshi = Hiroshima Kamiya

Levi (Shingeki no Kyojin)
Orihira Izaya (Durarara!!)
Akashi Seijuurou (Kuroko no Basket)
Araragi Koyomi (Bakemonogatari)
Yato (Noragami)
Otonashi Yuzuru (Angel Beats!)
Gareki (Karneval)
Natsume Takashi (Natsume Yuujinchou)
Nozomu Itoshiki aka « Zetsubou-Sensei » (Sayonara Zetsubou Sensei)

 

 

 

 

Gakuto = Konishi Katsuyuki

Kamina (Gurren Lagann)
Amon Koutaro (Toyko Ghoul)
Tsumugu (Kill La Kill)
Oga Tatsumi (Beelzebub)
Dreyar Laxus (Fairy Tail)
Tsuruga Ren (Skip Beat!)
America / Canada (Hetalia Axis Powers)
Shingo Hachiken (Silver Spoon)
Joestar Jonathan (JoJo’s Bizarre Adventure: Phantom Blood)
Sakamaki Reiji (Diabolik Lovers)
Takano Masamune (Sekaiichi Hatsukoi)
Soubi Agatsuma (Loveless)

 

 

 

 

Mari = Sayaka Ohara

Erza (Fairy Tail)
von Einzbern Irisviel (Fate/Zero, Fate/kaleid)
Yuuko la sorcière (xxxHOLIC, Tsubasa Chronicle)
El Karen (Blade & Soul)
Valmer Sofia (Jormungand)
Hasegawa Haruka (Moyashimon)
Aki Yamamoto (Colorful)
Beatrice (Umineko no Naku Koro ni)

 

 

 

 

Meiko = Shizuka Itou

Irina Jelavic (Assassination Classroom)
Akeno Himejima (High School DxD)
Edelfelt Luviagelita (Fate/kaleid)
Haruka Morishima (Amagami SS)
Rachel (Baccano!)
Hildegard (Beelzebub)
Sailor Venus ou Aino Minako (Sailor Moon Crystal)
Hekmatyar Koko (Jormungand)
Takao (D-Frag!)
Lee Lenalee (D Gray-man)
Corona Flare (Fairy Tail)
Himawari (xxxHOLIC)

 

 

Shingo = Kenichi Suzumura

Sougo Okita (Gintama)
Atsushi Murasakibara (Kuroko no Basket)
Hikaru (Ouran High School Host Club)
George (Umineko no Naku Koro ni)
Masato (Uta no Prince Sama Maji Love)
Kamui Shirou (X de CLAMP)
Junpei Manaka (Ichigo100%)
Yoshitake Tanaka (Danshi Koukousei no Nichijou)
Mikiya Kokutou (Kara no kyoukai)
Hajime, le mari (Danna ga Nani wo Itteiru ka Wakaranai Ken)
Lavi (D Gray-man)
Tsubaki Asahina (Brothers Conflict)
Sawada Shin (Gokusen)

 

 

Hana = Kana Hanazawa

Onodera Kosaki (Nisekoi)
Tsunemori Akane (Psycho-Pass)
Ruri (Oreimo)
Mayuri Shiina (Steins;Gate)
Kanade (Angel Beats!)
Nadeko Sengoku (Bakemonogatari)
Sakura Ichiko (Binbougami ga!)
Ritsu Kawai (Bokura wa Minna Kawaisou)
Rana Linchen (Freezing)
Rize (Tokyo Ghoul)
Mikan Yuuki (To LOVE-Ru)
Ezekiel (Junketsu no Maria)
Tsukimi (Kuragehime)
Kusano (Sekirei)

 

 

Joe = Daisuke Namikawa

Narsus (Arslan Senki)
« Rock » Rokuro Okajima (Black Lagoon)
Ulquiorra (Bleach)
Jellal (Fairy Tail)
Kei (Gantz)
Hisoka (HunterxHunter)
Kazehaya Shouta (Kimi ni Todoke)
Yashiro Isana (K)
Italie du Nord et du Sud (Hetalia Axis Powers)
Iori Asahina (Brothers Conflict)
 Yuui, Fay D. Flowright (Tsubasa Chronicle)

 

 

 

Andre = Kazuyuki Okitsu

Joestar Jonathan (JoJo’s bizarre Adventure 2012)
Harunobu Madarame (Genshiken Nidaime)
Masaomi Asahina (Brothers Conflict)
Hisamitsu Noto (Toradora!)

 

 

 

境界線上のホライゾン I & II [Kyoukai Senjou no Horizon I & II]

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  • Titre original : 境界線上のホライゾン
  • Titre Secondaire : Kyoukai Senjou no Horizon , Horizon in the middle of nowhere.
  • Origine : Manga
  • Genre : Action – Ecchi – Fantasy – School Life – Science-fiction
  • Thème : Ecole – Guerre – Mechas – Militaire – Politique
  • Public visé : Ecchi (public avisé)
  • Nombre d’épisodes : 13 épisodes / saison
  • Durée d’un épisode : 25 minutes.
  • Auteur : Kawakami Minoru
  • Année de production : 2011 (saison 1) – 2012 (saison 2)
  • Diffusion : Terminé.
  • Studio d’animation :  Sunrise.

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SYNOPSIS

Saison 1 : Dans un futur lointain, les humains ont acquis un stade d’existence supérieur. Ils sont cependant contraints de retourner vivre sur la Terre, devenue hostile. Seule une portion de territoire appelée Extrême-Orient reste habitable. Pour pallier le manque de place, ils créent des plans parallèles afin d’héberger tout le monde. Dans le but d’atteindre le paradis, et grâce à un ouvrage intitulé Testament, ils décident de reproduire l’histoire de l’humanité à partir de 10000 avant Jesus-Christ. Mais en 1413 de l’ère Testament, une guerre provoque l’effondrement des mondes parallèles. Les habitants de ces plans se mettent donc à envahir la Terre, entraînant une scission du territoire. Depuis, les humains vivent regroupés à bord de flottes de vaisseaux-cités représentant les différentes nations. En 1648, alors qu’une paix précaire semble s’être installée, une rumeur selon laquelle l’Apocalypse serait proche se répand, alors qu’aucune mention n’y figure dans le Testament. C’est alors qu’à Musashi, où les décisions politiques et militaires sont prises par les étudiants, le chancelier de l’académie Ariadust, Tôri Aoi, décide de passer à l’action.

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Saison 2 : Après la revendication de la souveraineté sur la préfecture japonaise de Mikawa, le bateau volant, le Musashi, entame une bataille contre le Tres España . Il réussit à s’enfuir et se retire en Angleterre, en espérant s’y réfugier. Maintenant, les étudiants de l’Académie de Ariadust doivent utiliser leurs capacités uniques pour gagner des alliés tout en défendant en même temps l’héritière du trône de Mikawa, Horizon, contre les autres superpuissances du monde qui sont désormais leurs ennemis.

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Le pour et le contre.

Positif : La qualité excellente du manga , Le scénario travaillé jusqu’au bout de son potentiel, La bande son parfaite et les doublages géniaux ,  l’humour énorme. Le caractère et la personnalité de chaque personnage, et enfin la symbiose de l’ambiance Combat/Humour participent au points positifs. On peut rajouter un petit plus pour la saison complète dédiée à Tenzo.

Négatif : Pas assez de Tenzo dans la saison 1, le manque d’information au commencement du manga (on est jeté dans l’arène avec une brève explication).

VERDICT : Kyôkai senjô no Horizon m’a laissé une bonne impression. Cette première saison met en scène des humains revivant l’histoire de l’humanité dans le but de retrouver leur place au paradis. Mais si la qualité globale est correcte, le scénario est assez complexe et souffre d’un manque d’explications.

Le synopsis nous donne un cours d’histoire corsé quant à la situation qui met en place un nombre hallucinant de personnages. Tous atypiques et hauts en couleur, chacun lancera une ou deux répliques totalement incompréhensibles au fil des épisodes. L’intrigue avance, les dialogues fusent et, péchant par manque d’informations, on ne saisit ni l’importance ni la portée des décisions prises. Résultat : on se sent comme à un examen pour lequel on aurait séché tous les cours. On a bien une petite scène explicative à la fin du premier épisode, mais au vu de la densité du background, j’ai trouvé cela un peu insuffisant. Heureusement, il s’agit là de l’unique gros point faible de l’animé.

Mis à part le manque d’informations, on ne peut renier la richesse du scénario, qui apparaît comme étant travaillé et disposant d’un gros potentiel. La bande-son est de très bonne qualité (particulièrement les doublages, très réussis) et les graphismes singuliers. Les personnages sont très attachants, chacun assumant totalement leur caractère. L’humour est omniprésent dans une ambiance semi-sérieuse où les affrontements sont de deux natures : combats et débats. Tous deux possèdent un rythme très soutenu et sont vraiment prenants grâce à une très bonne animation pour l’un et des échanges verbaux nerveux et crédibles pour l’autre.

En bref : Kyôkai senjô no Horizon est un bon divertissement. Agréable pour les yeux et les oreilles, il se dote une intrigue solide qui, bien que confuse, évolue rapidement. Avec des combats très bien réalisés, un humour efficace et une absence d’épisodes inutiles. On espère vraiment une saison 3 au vu des évènements avec encore PLUS de Tenzo ! . 

TENZO