Les articles sortis du Grenier de Babiwan : One Punch Man [Critique]

[Edit Babiwan du Grenier : Originellement, cet article a été rédigé en grande partie en Décembre 2015 – Janvier 2016. Son auteur, par un excès de flemmardise ou de perfectionnisme (c’est selon), l’a laissé trop longtemps de côté. Devant l’actualité et l’annonce d’une saison 2 de One Punch Man, il fallait réagir. Voici donc, dépoussiéré du Grenier où il était stocké, cet article de Babiwan, qui ne fait pas que corriger :p ]

One Punch Man 1

Synopsis : Saitama est un héros. Un super-héros en fait même. Problème : il est fort. Très fort. Beaucoup trop fort. Tellement fort qu’il tue tous ses adversaires en un seul coup.

One Punch man Ok

« Wokay, je peux partir maintenant alors ? »

C’est simple, mais c’est en gros le résumé de One Punch Man. La tête que Saitama fait ci-dessus illustre juste parfaitement l’idée et ses conséquences.

Mais bon, juste pour vos beaux yeux voilà un synopsis un poil plus complet :

Synopsis : One-Punch Man est un anime dans lequel nous suivons les aventures de Saitama, super héros le plus puissant de la Terre, et de son fidèle disciple, Genos, qui va ramasser et prendre tous les combats épiques où classiquement le héros devrait en chier, parce que Saitama, bah, il est trop fort pour en chier en fait.

Du coup merci Genos quoi. XD

 

« Mais de rien, jeune apprenti héros ! « 

 

Bon. Je suppose qu’une petite présentation plus pragmatique autour de qui l’a fait et de quoi ça peut parler n’est pas inutile…

Sa date de sortie : Octobre 2015 (Automne)
Le public visé : Seinen (avec un total de 12 épisodes + 7 OAV (dont 4 pas encore sorties) [Edit Babiwan du Grenier : elles sont toutes sorties depuis, et je ne les ai pas regardées. Honte à moi. Je sais.])
Ses différents genres : Combat, Science-Fiction, Action, Comédie, Fantasy, Supernatural
Les thèmes présents : Androïdes, Monde futuriste, Extra-terrestres, Super-Héros, Combats de fous, Monstres Hyper-puissants, Kaijyus…
Studio : Madhouse
Licencié par : Anime Digital Network & Kaze (Pour le manga papier, ce sont les éditions Kurokawa qui le publient)

 SEIYUUS : 

En ce qui concerne les voix, de nos personnages, les seiyuus présents sont :

– Makoto Furukawa : 

– Kaito Ishikawa : 

– Yuuki Aoi : 

– Kaji Yuki : 

– Nakamura Yuuchi : 

– Onosaka Masaya : 

– Yamaji Kazuhiro : 

– Miyano Mamoru : 

– Tsuda Kenjirou : 

– Morikawa Toshiyuki : 

 

Liste des épisodes :

Episode 1 : L’Homme le plus fort du monde

Episode 2 : Le Cyborg solitaire

Episode 3 : Le Savant obstiné

Episode 4 : Le Ninja des temps modernes

Episode 5 : Le Maître ultime

Episode 6 : La Ville de l’effroi

Episode 7 : L’Apprenti suprême !

Episode 8 : Le Roi des profondeurs

Episode 9 : La Justice inflexible

Episode 10 : Le Pire danger de tous les temps

Episode 11 : Le Champion de l’univers

Episode 12 : Le Plus puissant des héros

 

Bon. Après vous avoir laissé entrevoir les coulisses (vous avez vu, ya du beau monde chez les seiyuus ! ), il est peut-être temps de repasser à la série elle-même. C’est bien beau de savoir qui fait quoi, comment et où, mais ça n’est en rien un gage de garantie ou de réussite… Voyons voir !

Sinon si vous avez la flemme de lire ma critique et/ou que vous n’avez pas encore vu ou entendu parler de la série (ça veut dire que vous vivez dans une grotte bien plus isolée que la mienne), de façon simple, voici mon avis : C’est de la bonne.

[Edit Babiwan du Grenier : et si, depuis le début de l’année écoulée, vous n’avez toujours pas entendu parler de One Punch Man, c’est que vous êtes plus isolé que Tom Hanks dans Seul au Monde…]

A regarder donc. Et à lire ci-dessous pour les récalcitrants pas persuadés. It’s PAVE TIME !

Ps : Ah oui. Si tu ne veux pas voir du spoil, tel Gandalf, je ne te dirais qu’une chose « FUIS, PAUVRE FOU »

[/!\ /!\ /!\ SPOUAILLE !  /!\ /!\ /!\]

 

Critique :

Petit aparté avant la critique, je tiens à préciser que j’avais commencé à lire la version papier de Yûsûke Murata (Eyeshield 21, One Punch Man) en 2012-2013, et que par curiosité j’avais jeté un œil à la version originale, celle du Mystérieux auteur de One Punch Man, le fameux One. Lequel a un trait de dessin magnifique.

[Edit Babiwan du Grenier : qu’on retrouve d’ailleurs dans Mob Psycho 100 version papier ! ]

"Magnifique, n'est-ce pas ?"

« Magnifique, n’est-ce pas ? »

Néanmoins, honte à moi me direz-vous, je n’ai à l’époque pas poursuivi bien loin, et je me suis arrêté assez tôt (avant la fin de l’anime de 12 épisodes qui vient de sortir).

Bien qu’étant donc au courant du principe de One Punch Man, à partir de l’épisode 5, ce fut pour moi la découverte complète. Et quelle découverte.

Revenons donc à nos moutons.

Commençons par l’aspect graphique.

One Punch Man se démarque particulièrement au niveau de son trait de dessin puissant par moments (juste quand il faut, un vrai régal), et par son animation impeccable.

Le seul léger reproche qu’on pourrait faire à l’animation ou au dessin, ce serait, comme l’a si bien dit le Chef Otaku dans sa critique sur Youtube (car oui, je fais partie de ceux qui matent les vidéos du Chef Otaku. Le Chef Otaku regarde Jojo (et en plus c’est sa première vidéo, c’est dire). Tu devrais regarder Jojo mon ami. [c’était l’instant pub youtub]), le fait que la fluidité de l’animation prime sur le niveau de détail du dessin qui s’en retrouve impacté.

Ça pète quand même, faut avouer !

Ça pète quand même, faut avouer !

 

Car effectivement, si on compare à ces gifs qui circulent qui proviennent du trait de Murata, on est en droit de se dire que ça pouvait être carrément un régal de détail pour les yeux en quasi-permanence sans rien perdre en fluidité d’animation.

Bon j'avoue, l'exemple n'est pas forcément des plus flagrants...

Bon j’avoue, l’exemple n’est pas forcément des plus flagrants…

 

Mais bon, sans déconner, ne crachons pas dans la soupe. L’animation et le dessin de One Punch Man sont justes parfaits, et dans l’action, on n’a que peu le temps de s’épancher sur de tels détails. Sauf quand on en est au 187ème visionnage. Et, il faut le dire, One Punch Man donne l’envie d’être regardé à nouveau.

En tout cas, avec cet anime on voit bien qu’on est en 2015 [Remarque du Grenier : 2016 du coup en fait], et que quand un studio se donne les moyens de ses ambitions, il peut faire quelque chose d’épique.

One Punch Man a les qualités qu’on aurait rêvé de voir dans chaque épisode de Dragon Ball Super. Perso moi j’aurais préféré qu’ils sortent un épisode de DB Super toutes les 2 semaines ou tous les mois quitte à attendre, plutôt que de voir quelques passages flashs réalisés par des stagiaires de sous-traitants délocalisés et sous-payés…

( Il y a d’ailleurs un sérieux problème au niveau du système de rémunération du monde de l’animation japonaise, mais cela mériterait un article à part entière, et de nombreux documentaires et articles à ce sujet existent déjà…)

On se demande même s’ils ne sont pas plus mauvais que les fans qui réalisent Dragon Ball Absalon

Sérieux, je sais que ç’est du réchauffé et que tout le monde en a parlé mais…

[Edit de Babiwan du Grenier : encore plus maintenant puisque Dragon Ball Super approche les 60 épisodes maintenant. Perso je me suis arrêté il y a quelques semaine, vers la fin des épisodes 40 et quelques. Je suis donc en retard. Mais globalement, ma vision de Dragon Ball Super n’a que peu changé. J’ai vu certaines de mes craintes se confirmer, même si j’ai eu quelques instants de rêve de temps à autre…]

Goku vs Beerus dans l’épisode 5 de DB Super. (Malheureusement, il faudra se contenter de la review de ce youtubeur… Sur youtube, on ne trouve plus que la version « clean » dont je vais parler ci-dessous.)

L’un comme l’autre ne sont pas à la hauteur de nos espérances, mais l’épisode du dessus est réalisé par des fans bénévoles qui n’ont pas les moyens de faire ce dont ils rêveraient quand l’épisode du dessous est réalisé par la Toei qui jette du pognon par les fenêtres tellement elle sait plus quoi en faire.

(Enfin si, ils savent quand même comment ne pas le donner à leurs employés ou ne pas l’allouer au budget de leurs remakes… L’argument du Blu-ray est fallacieux et mercantile, et en plus, il n’est pas forcément pertinent. Si les versions Blu-ray sont effectivement retravaillées, la qualité, bien que meilleure, n’est parfois pas vraiment extraordinaire non plus…)

[Passage Edit du Grenier : L’autre problème aussi, c’est quand le nouvel anime souffre de la comparaison avec l’ancien. Si si. Vous voyez Trunks du futur ? Allez, c’est cadeau ! ]

On passe de quelque chose de dégueulassement honteux à quelque chose d’acceptable, voire d’assez joli, mais rien qui casse la baraque…

A côté de ça…

Le poisson frit, ça fait bobo aussi !

Oui. One Punch Man est le Dragon Ball que j’aurais attendu. En tout cas en termes d’animation. Rappelons quand même qu’à l’opposé des combats interminables de DB, One Punch Man, c’est souvent ça :

Un GROS One Shot dégeulasse de Saitama !

Un GROS One shot dégueulasse de Saitama !

Bref. Encore une fois, l’animation déchire son sensei, même si on peut toujours se prendre à rêver mieux.
One Punch Visual.

 

Hissez vous aussi haut que Saitama, notre dieu !

Hissez vous aussi haut que Saitama, notre dieu !

Passons aux thèmes musicaux. Hé bien rien à dire. Enfin si : bien trouvés, ceux-ci collent parfaitement à l’action ou à l’émotion des scènes. Épique quand ça doit l’être, triste et mélancolique quand il le faut, et burlesque lors des scènes de comique.

Que demander de plus ?

Une bande sonore qui déchire peut-être ? Haha, sombres fous… C’est l’une des forces de ce foutu animé ! (Comme le dirait si bien notre cher amiral Belios)

Non sérieux, les bruitages et SFX ainsi que la bande son sont impeccables.

One Punch Sound.

Bon. Ensuite. L’Histoire. Ah… Hum. Bah en fait euh, honnêtement, on la connaît déjà. En gros le synopsis c’est l’Histoire en entier. Certes des éléments qui viennent complexifier et densifier un peu la série arrivent au fur et à mesure. On sent même que c’est là pour déblayer le terrain de la deuxième saison et du prochain arc.

Mais bon en gros le mode opératoire reste le même : un big one méchant de sa maman arrive, il pète la gueule à tout le monde (souvent à des villes entières ou à d’autres super héros plus faibles) et Saitama arrive et nous marave le truc direct. Tellement direct, qu’à peu près systématiquement personne n’est capable de comprendre sa force.

En fait Saitama est l’explication du mystère Satan (Hercule) dans Dragon Ball.

En ce moment, ça, c’est la tête que vous tirez à cause de ce que je viens de dire.

« COMMENT ? » Me direz-vous, avant de penser que j’ai craqué et que je suis devenu fou pour comparer ces deux là. « Jeune impudent, tu as signé ton arrêt de mort » me diront d’autres fan boys. Rangez les railguns et les prismes lunaires, ça va peut-être vous intéresser.

Sérieux, rangez moi ce foutu railgun… Sinon je fais appel à l’AUTRE One Punch Man (oh que si vous voyiez où je veux en venir hahaha)

Certes c’est le deuxième parallèle à Dragon Ball que je fais ici. Mais il est de toute façon difficile de penser que le shônen nekketsu par excellence qu’est Dragon Ball soit inconnu de One (comme de Murata) et qu’il n’ait pas d’une façon ou d’une autre eu son influence dans l’écriture ou le dessin de l’œuvre….

Sérieux, ya pas un air de famille ?

Sérieux, ya pas un air de famille ?

Oui. Les humains sont des créatures difficiles. Comme je l’ai précisé plus haut il y a ici du spoil général. Sans entrer dans les détails donc, Saitama a deux grands problèmes.

Le premier est qu’il n’a AUCUN adversaire à sa taille. A tel point qu’il s’ennuie (et à raison). Aussi le moindre ennemi assez fort pour lui donner un minimum de challenge est digne de respect et de louanges. Mais du coup de ce problème en découle un second…

PERSONNE ne voit Saitama sauver la planète. Absolument personne à l’exception de rares privilégiés ne voit les combats épiquissimes menés par notre bonze chauve favori. Et c’est en grande partie dû à la différence de force justement.

Et de là découle une grande incompréhension pour les humains normaux témoins de ses interventions. Là où d’autres grands héros mènent de longs et rudes combats ou arrivent à en finir vite avec des effets pyrotechniques ou télékinésiques impressionnants, Saitama se contente d’un vieux coup de poing et hop, c’est fini.

Sérieux, elle est pas hyper impressionnante, notre petite Tatsumaki ?

Bah oui, mais l’humain il a besoin de quelque chose de plus élaboré comme explication. Ou tout au moins de quelque chose qui se trouve à sa portée. Si Sangoku et cie lorsqu’ils ont affronté Cell étaient invisibles aux yeux des humains normaux à cause de leur vitesse inconcevable, les actions de Satan, elles, étaient visibles et même filmées.

Il se met même en scène avec ses

Il se met même en scène en se prenant en photo avec ses « trophées », c’est dire si c’est un spécialiste de la communication…

De même, Saitama tire la bourre à des mecs qui sont visibles, et qui en plus sont crédibles. A côté de ça, lui, avec son crâne chauve et son costume jaune fluo cramoisi de super héros de superette perdu des années 50, il claque moins, forcément.

Papy Bang est méchamment classe. En plus là il est juste en train de s'échauffer. A côté de ça, notre chauve national il pue un peu...

Papy Bang est méchamment classe. En plus là il est juste en train de s’échauffer. A côté de ça, notre chauve national il pue un peu…

D’autant plus si après les missiles, les rayons lasers, et les techniques ultra puissantes impressionnantes ça se termine en un coup.

Conclusion : les autres héros de rang S de One Punch Man comme Satan Hercule dans DB ont, aux yeux du public humain, plus de street credibility que Sangoku ou Saitama, notamment à cause de leur incapacité à comprendre la force légendaire de l’être qui sauve leur planète. Et à une différence injuste de traitement de la part des médias.

(Ce qui n’enlève rien à la force des autres rang S de OP Man, qu’on ira pas comparer à Satan sur ce plan-là quand même)

Vous voyez Satan Hercule faire un truc pareil ? Il se serait déjà viandé 3 fois XD

Vous voyez Satan Hercule faire un truc pareil ? Il se serait déjà viandé 3 fois XD

Pour le reste du côté histoire ma foi, Saitama, c’est aussi la belle histoire d’un héros qui n’abandonne jamais et qui, à la force de son propre entraînement et de sa pure volonté, a pu se hisser au rang de sur-humain. Un véritable mythe. 100 pompes, 100 abdos, 100 squats et 10 km par jour. C’est légendaire. Quitte à devoir s’en arracher les cheveux.

(oui j’ai osé :p )

Et lui aussi il a osé. Devant Kid Buu. XD

Et lui aussi il a osé. Devant Kid Buu. XD

Bref, je ne peux pas vous spoiler vu que je n’ai pas lu la suite, mais One Punch Man est à n’en pas douter l’anime de 2015. Un pur bijou qui contient la majorité de ce qu’on est en droit d’attendre d’un anime traitant de bastons épiques à notre époque.

One Punch/20

Aie aie aie aie (Tapez pillar men sur youtube et voyez vous même)

Aie aie aie aie (Tapez pillar men sur youtube et laissez tourner en boucle )

Ps : n’oubliez pas, votre Saitama made in Manga NC existe !

 

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JAPAN RETRO GAMING avec Natyva : Jojo’s Bizarre Adventure (Arcade).

COUCOU LES GENS !

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis votre voisin le plus proche: Natyva. Bien sûr j’ai d’autres pseudo. Certains me surnommeront « Totoro » pour mes rubriques dédiées aux mangas et pour d’autres je serais « Hentai Sama » car je m’occupe d’une rubrique assez spéciale qui ne vous concerne pas les enfants. (OUAIP !) Ou du moins je décline toute responsabilité sur les jeunes qui y feront un tour (Demandez au moins l’autorisation à vos parents bande de malotrus mineurs)… BREEEEEEF !!! On en est pas là pour l’instant, car aujourd’hui je me pencherais sur de l’art vidéoludique, sur du lourd, sur de la psychojet, sur la clope des gamers, car on va faire un tour du côté des jeux vidéos.

[Note de Babiwan : il a disparu depuis longtemps de la circulation, un peu comme un boss caché qui a fui entre deux opus d’un jeu de combat. C’est le Dio de la bande quoi en gros. Z’êtes foutus ! XD]

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Jojo no Kimyouna Bouken : Miraie No Isan.

Jojo no Kimyouna Bouken : Miraie No Isan (Jojo’s Bizarre Adventure : Heritage For Future) est un jeu de Combat né dans les salles d’arcades (CP System III) en 1999 au Japon puis en 2000 en Europe et en Amérique puis ensuite porté sur Playstation et Dreamcast. Il a été édité sous la fameuse enseigne qu’est Capcom (pour ceux qui ne connaissent pas : les créateurs de Megaman, Devil May Cry ou encore Resident Evil).
Jojo no Kimyouna Bouken : Miraie No Isan est enfin réadapté en une version HD (Haute Définition) sur le PSN et le XBLA en 2012.

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Le jeu se base sur le troisième arc de la franchise des Jojo’s Bizarre adventure (ou la 3ème génération) soit Stardust Crusader et donc nous propose un certain panel de personnages à jouer :

[Dans les protagonistes]
– Jotaro Kujo Joeystarr et le Star Platinum (ORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORAORA!!!)
– Joseph Joeystarr et son Ermit Purple (OVERDRIIIIIIIIIIIIIVUUUUUUUUUUUU !!!!)
– Mohammed Avdol et Magician’s Red (CROSSFIRE HURRICAN SPECIAAAAAL !!!)
– Noriaki Kakyoin et Hierophant Green (HIEROPHANTO GREEEEEENU !!!)
– Jean Pierre Polnareff et Silver Chariot (LAST SHOOOOOOTTOOO !!!)
– Iggi et The Fool (WOOF !)
– New Kyakyoin
[Dans les antagonistes]
– Dio Brando & The World 21 (ZA ! WARUUUUDOOOO !!!)
– Vanilla Ice & Cream (Le jeu de mot pourri quoi :v)
– Rubber Soul (Vilain Kakyoin) (EMERALD SPLAAASHU !!!)
– DEATH 13 (LALI-OH!)
– Alessi & Sethan. (Ushi ushi ushi)
– Black Polnareff & Anubis (Oboetazo ! )
– Chaka & Anubis
– Khan & Anubis
– D’bo & Ebony Devil
– Marahia & Bast
– Midler & High Priestess
– Pet Shop & Horus
– Hol Horse & J. Geil.
– Hol Horse & Boingo
– Shadow Dio

 

QUALITE DU JEU

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Le Gameplay : Jojo no Kimyouna Bouken: Miraie No Isan est un jeu de combat de base en 2D à la Street Fighters ou à la KoF (King of Fighters) (Dragon, quart de cercle, Combos, special attack, Super, etc.). La jouabilité est fiable mais un peu plus molle que King of Fighters sur arcade et plus rapide que Street Fighter sur arcade aussi (oui je sais… Drôle de référence.).
Les Boutons sont assez simples ce qui donne une prise de main assez facile pour les débutants : Low Attack pour les coups faible, Medium Attack pour les coups moyen, High Attack pour les coups puissants et enfin Special pour l’activation des Stands. L’utilisation des Stands sont assez complexes quand on commence à y jouer mais avec de l’entrainement on s’y fait très vite.

[Ma note : 4/5]

La Durée de vie : Le jeu étant assez simple contre le CPU (l’ordi) dans une salle d’arcade la durée de vie ne se résumerait peut être qu’à un seul ou deux jetons si vous êtes assez doués pour les jeux de combats ou 2 à 4 jetons si vous êtes des débutants. Le CPU n’étant pas au top de sa forme au mode histoire, si vous voulez de la difficulté vous vous baserez plus sur le mode « Challenge » qui montera le niveau du CPU au fur et à mesure que vous gagnerez vos rounds.

[Ma note : 3/5]

Le Son et les Original SoundStrack (OST) : La musique n’est franchement pas dégueulasse elle fait honneur à la série des Jojo’s Bizarre Adventure. Au niveau des voix de personnages par contre (même si c’est normal donc c’est pas vraiment grave en soi) le son sature sur Arcade mais devient potable par la suite mais reprend malgré tout les bonnes bases de l’anime et le manga papier (MUDAMUDAMUDAMUDAMUDAMUDAMUDAMUDAAAA !!!)

[Ma note : 5/5]

Le Design du jeu : Le design du jeu mélange la 2D du jeu de combat et quelques vignettes sorti du manga lui même (papier bien sûr). Un mélange assez beau dans la limite du raisonnable d’un ancien jeu d’arcade. (Après c’est vrai que pour l’année de sa sortie en 2000 il aurait pu être beaucoup plus beau qu’il ne l’est.).

[Ma note : 4/5]

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!! CONCLUSION !!

Jojo no Kimyouna Bouken: Miraie no Isan est un des meilleurs de la série des jeux de Jojo’s Bizarre Adventure pour ma part. Une bonne durée de vie sur arcade tant que vous avez des jetons (6 combats si vous survivez avec un seul jeton en mode histoire) mais une énorme durée de vie sur console, des combats assez simple qui offrent une bonne poigne et une bonne prise de main pour les débutants sur arcade (difficulté variable et changeable sur console), un son excellent pour un simple vieux jeu de combat et enfin un bon design du jeu sur le décor en arrière plan et pour les personnages, j’offre à ce jeu la modeste note de 16/20 parce que « ZA ! WARUDO !!! ».

tumblr_nxhja13yTR1r7sijxo1_500Et enfin une petite vidéo pour vous présenter la liste des supers disponibles. cliquez ici !

 

[Edited and approved by Babiwan Platinum from Speedwagon Industries]

Une prochaine adaptation animée pour le manga Boku no Hero Academia.

Tout d’abord annoncée sur le compte twitter officiel du manga, avant t’être confirmé par l’éditeur japonais Shueisha, nous apprenons aujourd’hui que le manga Boku no Hero Academia, plus connu sous le nom de My Hero Academia, aura en effet droit à une prochaine adaptation animée. Plus d’information à ce sujet prochainement.

myheroacademia01Boku no Hero Academia est un manga orienté shonen de HORIKOSHI Kohei (Sensei no Bulge, Omagadoki Dobutsen), il est édité par Shueisha (Captain Tsubasa, Gunnm, All you need is kill, Lady Justice...) et publié dans l’hebdomadaire Weekly Shonen Jump depuis 2014. La série compte déjà 5 tomes de parus et le 6ème est prévu pour le 4 Novembre prochain au Japon et elle n’est pas encore publié en France. A noter que ce titre faisait partie des 14 mangas nominés pour la 8ème édition du Grand prix du Manga (Manga Taisho Award).

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Synopsis (provisoire):

« L’histoire se déroule de nos jours, à l’exception prés que les gens ayant des super-pouvoirs est devenu quelque chose de commun à travers le monde. Izuku Midoriya fait partie de ceux qui n’ont pas de pouvoir mais il désire ardemment de devenir un super héros, à l’image de son idole All Might. »

Extrait du chapitre 1 (en anglais):

iimg003 iimg004 iimg005 iimg006Sources: Animenewsnetwork, Baka-uptate, Mangahere.

Ben-To

Ben-To

Synopsis :

Sato Yo est un jeune lycéen qui aime les jeux SEGA. Un jour, il pénètre dans une épicerie pour acheter de la nourriture pour le dîner mais lorsqu’il essaie de prendre un bento box, il perd connaissance. Quand il revient à lui, il voit tous les bento vendus. Fouinant tout autour pour trouver de quoi manger, il va très vite apprendre qu’une guerre se passe dans les épiceries avec des combattants appelés « loups » dans une compétition pour les bento à moitié prix. Yarizui Sen, le chef de Half-Pricer Club, va forcer la main de Yo pour rejoindre le club et entrer dans la guerre du bento.

Ben-To Baston

Aperçu :

*Réalisateur : Itagaki Shin
*Chara-designer : Hirata Katsuzo
*Studio d’animation : David Production

*Opening
*Ending

Salut à toutes et à tous ! Après notre folle session Slice of Life on revient aujourd’hui en force, puisqu’on rentre en plein dans le lard avec cette fois-ci, de l’action !
Ben-To : un Shonen tout droit confectionné par le studio d’animation David Production (Inu x Boku SSJojo’s Bizzare Adventure / Level E).
Il est sorti en Octobre 2011 (Automne) et compte à son actif 12 épisodes mais avec cependant qu’une seule saison à ce jour.
À quoi s’attendre de cet anime ? Combat, Comédie, Ecchi et Fantastique.

– De la baston, non pas pour simplement déterminer le plus fort, mais celui ou celle qui aura droit à son bento moitié prix !

C’est exactement ce concept qui rend l’anime « wtfequement » cool !
On se castagne à bons coups de poings ou pieds et avec absolument tout ce qu’on peut trouver dans le magasin pour s’aider : cadis, paniers, baguettes, etc.
L’objectif : attraper la nourriture que l’on convoite avant tous les autres concurrents mais surtout avant de se faire écraser puis repartir bredouille.
Si quelqu’un parvient à se saisir d’un plat, il est considéré comme vainqueur, donc intouchable par les autres participants encore en lice.
Car oui, ils existent des règles bien précises pour participer à ce combat, des règles qui font la fierté de nos héros surnommés « loups » dont chacun possède un titre très représentatif de ses exploits.

Ben-To nous propose ici un cocktail dynamique avec des combats à foison qui se déroulent chaque soir dans des épiceries dans le but d’être LE détenteur d’un de ces seuls et uniques plats à prix réduit !
En plus d’être très drôle et ecchi sur les bords, histoire de nous faire saliver deux fois plus. (If you know what I mean…)

Quelques noms/infos des seiyuus :

(Cliquez pour agrandir l’image)

Shimono Hiro
Satou You (Ben-To)
Katsuragi Keima (Kami nomi zo Shiru Sekai)
– Yoshii Akihisa (Baka to Test to Shoukanjuu Ni!)
– Urushihara Hanzou (Hataraku Maou-sama!)

Ise Mariya
– Yarizui Sen (Ben-To)
Kirishima Saki (Yumekui Merry)
– Guila (Nanatsu no Taizai)
– Levy McGarden (Fairy Tail)

Kato Emiri
– Shaga Ayame (Ben-To)
Takayama Kate (Boku wa Tomodachi ga Sukunai NEXT)
– Blair (Soul Eater)
– Hachikuji Mayoi (Bakemonogatari)

Yuuki Aoi
– Oshiroi Hana (Ben-To)
– Diane (Nanatsu no Taizai)
– Hikigaya Komachi (Yahari Ore no Seishun Love Come wa Machigatteiru)
– Konno Yuuki (Sword Art Online II)

Kayano Ai
– Shiraume Ume (Ben-To)
– Yuzuriha Inori (Guilty Crown)
– Shiro (No Game No Life)
– Shiina Mashiro (Sakurasou no Pet na Kanojo)

Liste des épisodes :

 

Épisode 1 : Bento avec une boule de riz à l’okra et au natto avec un nappage au fromage croustillant 440Kcal

Épisode 2 : Soupe miso au maquereau dans un Bento, 674Kcal

Épisode 3
: Escalope de curry au fromage grand format, 1080Kcal

Épisode 4
: Bento porc au gingembre cuit, 852Kcal

Épisode 5
: Saumon de Hokkaido en bouilli, 326Kcal

Épisode 6
: Bento spécial poulet grillé façon Zangi, 795Kcal

Épisode 7
: Bento à l’omelette menue, 752Kcal et Bento au Loco Moco, 1100Kcal

Épisode 8
: Bento aux hamburgers à la ciboulette et ail, 765Kcal

Épisode 9
: Cuisines occidentales et japonaises préparées en Makunouchi 2910Kcal et Canja chaud 340Kcal

Épisode 10
: Bento de prunes et de sardines naines séchées avec du riz et de nombreux légumes à l’étuvée, 480Kcal

Épisode 11
: Pocari Sweat, 125Kcal

Épisode 12
: Bento d’anguilles faites maison, 750Kcal

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Mon avis :

 

Ben-To : Un anime qui fait des merveilles grâce à un concept simple mais terriblement efficace. Des combats pour obtenir des bento à -50%, se forger une réputation dans cette guerre des épiceries et le tout sous une bonne grosse couche de comédie !

Globalement tout dans cet anime m’a plu, ce petit air de jeu vidéo/d’arcade que l’on retrouve dans l’opening est grandement appréciable. De même que pour certaines OST lors des scènes de combats, par exemple, qui vont superbement bien avec l’anime ; ou encore la musique présente dans ces épiceries qui vous fera sourire plus d’une fois.

L’histoire n’a rien de spectaculaire en elle-même, mais sur le fond ce n’est pas du tout gênant car on l’appréciera tout de même dans sa globalité pour sa qualité. En effet, nous suivons le quotidien de Sato Yo, le petit nouveau qui, du jour au lendemain sera confronté à cette nouvelle « réalité » dont il prendra part en rejoignant le fameux club des bento moitié prix, avant de commencer son ascension et forger sa futur réputation.
Bref, un héros qui se prendra une quantité considérable de coups avant d’en rendre à son tour quand l’occasion se présentera à lui.

Comme je le disais précédemment, ce qui fait le charme de cet anime c’est ce système de règles et de surnoms aussi surprenant les uns que les autres.
Une fois dans une épicerie, on a l’impression d’être complètement dans un autre monde. Les combattants deviennent des « loups » dont les plus réputés et redoutables sont appelés via leurs titres (comme le moine, la sorcière de glace, le magicien, etc.) et les vendeurs responsables de mettre le coupon réduction sur les bento sont nommés les « Dieux du moitié prix ».

On a droit à une assez grande variété de personnages, bien que souvent secondaires mais charismatiques et bien présents. Dans tous les cas, on se prête facilement au jeu.
Je vous laisse le plaisir de découvrir cette panoplie de protagonistes aussi farfelues les uns que les autres, que ça soit notre « Yaoiste » de service à l’imagination débordante pour écrire ses romans, une présidente du conseil des étudiants au caractère bien trempé et extrêmement jalouse (mention spéciale pour sa rapidité à lâcher une déferlante de baffes) et un héros geek, aux pensées perverses et prêt à tout pour s’attirer les faveurs de sa senpai.
(Je ne vous cache pas que ce sont des personnages que j’ai beaucoup apprécié.)

L’anime regorge d’humour qui est présent à longueur de temps mais ne va jamais étouffer l’anime et devenir trop chiant, bien au contraire !
En fait ça rentre tellement bien dans l’univers de l’anime et dans le caractère des personnages qu’au final ça passe crème. Un peu comme les scènes ecchi, qui sont parfois plus prononcées que d’autres mais sans tomber dans cette spirale sans fin du fan service, car la minute d’après on revient vite dans le vif du sujet.

Des combats au top ! Il faut avouer que Ben-To nous offre d’excellents combats, en évitant d’être répétitifs. C’est beau, c’est fluide, c’est entraînant et suffisamment fréquent pour ne pas s’ennuyer le long de ces 12 épisodes. Sur ce côté là, je n’ai absolument rien à redire tellement j’ai kiffé les combats entre la sorcière de glace contre la beauté du lac et celui contre les jumelles « Orthrus ».

– Des bento à moitié prix mais un anime qu’on approuve à 100% !

Un anime que j’ai eu le plaisir de revoir il n’y a pas si longtemps que ça et pour mon plus grand plaisir.
On a un héros qui progresse très vite sans pour autant devenir complètement cheaté d’un combat à un autre. (Il lui faut plus de pansements !)
Ainsi on évite ces fameuses scènes d’entraînements pour devenir plus fort, tout ce que les loups veulent ici c’est manger !
Bref, l’anime garde avec brio un rythme stable et non répétitif.

L’humour et les combats sont hautes gammes, en revanche, je reprocherai ici la fin de l’anime.
Une fin plutôt banale qui suggérerait une deuxième saison. On a malheureusement pas droit à un réel combat final ; on sait qui en ressort vainqueur mais pas un seul aperçu sur le vrai combat en lui même et c’est bien dommage…

On en ressort avec les papilles qui frétillent mais l’estomac pas rassasié. Peut-être serai-je trop gourmand ?!
(Autrement-dit, une seconde saison ne serait pas du tout de refus !)

*Défonce le mur avec son croiseur lourd de classe York* Aaaaaaaaaaaaah !! Gomen Meepow-san, j’étais en train de faire des réglages et je regardais pas où j’allais (teehee). Bon ben puisque je suis ici, moi, le génial Jambelios, je vais donner mon avis sur *lit le panneau* Ben-To !

Ben-To est à l’origine un light novel de Asaura (Fang of Underdog, Namapo Aniki et Death Need Round) et illustré par SHIBANO Kaito (Jingai Ryoki Brigand), il est édité par Shueisha depuis 2008 et compte 15 tomes pour le moment, la série étant encore en cours de publication. Il est intéressant de remarquer que durant la même année où le roman fut adapté en animé, deux one-shots furent également publiés au Japon : Ben-To Zero Road to witch et Ben-To another Ripper’s night portant respectivement sur les personnages de YARIZUI Sen et SHAGA Ayame, où l’on s’intéresse plus sur leur passé.

Ben-To fut pour moi l’une des bonnes surprise de l’année 2011, voici un anime où l’on se bat pour avoir des bentos à moitie prix avec une bonne dose de gags en tout genre, il ne se passera pas un moment sans que l’on éclate de rire, voilà un anime comme je les aime. Avec du recul et un peu d’analyse, on peut constater que malgré cet aspect comédie, Ben-To nous ramène à l’un des fondements de l’humanité : L’homme doit se battre pour se nourrir, l’anime s’articule autour de la fameuse loi du plus fort : les meilleurs mets reviendront aux plus forts tout en employant la métaphore du loup et de sa meute. En effet, ces fameux combattants des supérettes sont appelés les « Loups » et chacun d’entre eux porte un « titre » ou comme ils le disent des « noms de code » et même s’il ne semble pas exister de « classe » à proprement parler, certains loups sont connus et respectés voire craint des autres. De plus, comme chez une véritable meute, tout le monde sans distinction de sexe se bat pour avoir le meilleur morceau. L’anime repose aussi un peu sur la fantaisie : les dialogues entre personnages pendant leur chute dans les airs laisse penser que le plafond du supermarché sest très haut alors qu’il n’en est rien, ou encore le fait que les combats semblent être tout à fait normal au vue de l’absence de réaction des autres personnes se trouvant dans le magasin.

On assiste également à l’évolution du personnage de SATO Yo, passant du statut de chiot/louveteau à celui de loup « adulte » lorsque celui-ci acquit son titre. Dés le début de la série on peut constater que le jeune homme a déjà une certaine indépendance : Il vit seul mais reste quelque peu naïf. Son passé et l’explication sur sa surprenante résistance se résume en un épisode… l’épisode 1, ce sera d’ailleurs le seul épisode où l’on verra le visage de ses parents. Il ne faut néanmoins pas oublier les autres personnages qui, il faut l’avouer, sont pour la plupart délirants, comme par exemple OSHIROI Hana, la romancière en herbe à l’imagination débordante et ayant un GROS penchant pour le yaoi ou encore la poisseuse INOUE Asebi.

La série semble se partager en deux « arcs »: l’arc du Monarque puis l’arc des Jumelles d’Orthos avec entretemps le fameux et incontournable épisode fan-service à la piscine (épisode 7 pour ceux qui veulent le savoir), et c’est là que j’ai un problème, je trouve que l’anime est beaucoup trop court, deux pseudo arcs pour 10 épisodes (si on enlève l’épisode 1 et 7) c’est très serrè. On aurait aimé avoir plus de chose portant sur le passé du club des amoureux du 50% ou encore sur la trame du personnage de Wizard dont on ne sait vraiment peu de chose sur celui-ci.

L’animation des combats est juste impeccable auquel s’ajoute une bande-son qui déchire lorsque la chasse commence et pour cause, le compositeur des musiques de la série n’est autre qu’IWASAKI Taku qui avait également travaillé sur des animes tels que Gurren Lagaan, R.O.D, [C] The Money Of Soul And Possibility Control ou encore plus récemment Akame ga KILL ! autant dire qu’il s’agit là d’un véritable délice pour les oreilles. En parlant du staff, il faut signaler que l’équipe de production n’est pas composé de n’importe qui : la série est réalisée par ITAGAKI Shin à qui l’on doit l’excellentissime Black Cat, le character-designer ne nous est pas inconnu non plus puisqu’il s’agit HIRATA Katsuzo, qui avait travaillé sur les séries Angel Beats ! ou encore Dansai Bunri no Crime Edge. Enfin FUDEYASU Kazuki fut le scénariste sur des séries comme Hajime no Ippo, Mahou Sensou, Yoru no Yatterman.

Pour conclure je pense que Ben-To est un excellent anime mêlant comédie et action/baston comme je les aime mais qui aurait dû être beaucoup plus approfondi, l’idée où il faut littéralement se battre pour avoir d’la bouffe à moitié prix m’a rappelé mes années d’universitaires où l’on faisait carrément la course mais c’était surtout pour avoir un truc à se mettre sur la dent avant qu’il n’y ait plus rien. Je rejoins également l’opinion de mon cher confrère Meepow : un bon anime mais qui est très court.

Ben-To

Anime approved by Meepow & Jam Belios !

Bonus : AMV

 

Un nouveau jeu vidéo pour Hajime no Ippo au Japon sur PS3

Le shonen de boxe par excellence adapté sur PS3

Si vous connaissez les mangas, les animes ou les deux et notamment si les shonen n’ont pas de secret pour vous, vous devriez avoir entendu parler de Hajime no Ippo : The Fighting, une série dans l’univers de la boxe. Bandai Namco en a annoncé une adaptation sur PS3 dont voilà un premier trailer.

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Célébrant les 25 ans de la série Ippo, ce jeu tournera autour des personnages d’Ippo Makunôchi et d’Ichirô Miyata. Il réunira plusieurs boxeurs emblématiques de l’oeuvre de George Morikawa, et reproduira même certaines scènes cultes de celle-ci. Au fut et à mesure qu’ils progresseront dans le jeu, les joueurs pourront également débloquer des scènes inédites.

Ippo boxe en catégorie PS3

Quoi qu’il en soit, sur PS3 il devrait s’agir d’un gameplay à la première personne qui suivra à nouveau la progression du jeune Ippo qui découvre au lycée sa passion pour la boxe anglaise. Espérons que Bandai Namco se reprenne après plusieurs adaptations bancales et sache rendre justice à la puissance des combats représentés dans le manga.

Pour l’instant, c’est uniquement au Japon que la sortie du jeu est prévue, avec une date déjà fixée au 11 décembre prochain en exclusivité sur PS3.