Les articles sortis du Grenier de Babiwan : One Punch Man [Critique]

[Edit Babiwan du Grenier : Originellement, cet article a été rédigé en grande partie en Décembre 2015 – Janvier 2016. Son auteur, par un excès de flemmardise ou de perfectionnisme (c’est selon), l’a laissé trop longtemps de côté. Devant l’actualité et l’annonce d’une saison 2 de One Punch Man, il fallait réagir. Voici donc, dépoussiéré du Grenier où il était stocké, cet article de Babiwan, qui ne fait pas que corriger :p ]

One Punch Man 1

Synopsis : Saitama est un héros. Un super-héros en fait même. Problème : il est fort. Très fort. Beaucoup trop fort. Tellement fort qu’il tue tous ses adversaires en un seul coup.

One Punch man Ok

« Wokay, je peux partir maintenant alors ? »

C’est simple, mais c’est en gros le résumé de One Punch Man. La tête que Saitama fait ci-dessus illustre juste parfaitement l’idée et ses conséquences.

Mais bon, juste pour vos beaux yeux voilà un synopsis un poil plus complet :

Synopsis : One-Punch Man est un anime dans lequel nous suivons les aventures de Saitama, super héros le plus puissant de la Terre, et de son fidèle disciple, Genos, qui va ramasser et prendre tous les combats épiques où classiquement le héros devrait en chier, parce que Saitama, bah, il est trop fort pour en chier en fait.

Du coup merci Genos quoi. XD

 

« Mais de rien, jeune apprenti héros ! « 

 

Bon. Je suppose qu’une petite présentation plus pragmatique autour de qui l’a fait et de quoi ça peut parler n’est pas inutile…

Sa date de sortie : Octobre 2015 (Automne)
Le public visé : Seinen (avec un total de 12 épisodes + 7 OAV (dont 4 pas encore sorties) [Edit Babiwan du Grenier : elles sont toutes sorties depuis, et je ne les ai pas regardées. Honte à moi. Je sais.])
Ses différents genres : Combat, Science-Fiction, Action, Comédie, Fantasy, Supernatural
Les thèmes présents : Androïdes, Monde futuriste, Extra-terrestres, Super-Héros, Combats de fous, Monstres Hyper-puissants, Kaijyus…
Studio : Madhouse
Licencié par : Anime Digital Network & Kaze (Pour le manga papier, ce sont les éditions Kurokawa qui le publient)

 SEIYUUS : 

En ce qui concerne les voix, de nos personnages, les seiyuus présents sont :

– Makoto Furukawa : 

– Kaito Ishikawa : 

– Yuuki Aoi : 

– Kaji Yuki : 

– Nakamura Yuuchi : 

– Onosaka Masaya : 

– Yamaji Kazuhiro : 

– Miyano Mamoru : 

– Tsuda Kenjirou : 

– Morikawa Toshiyuki : 

 

Liste des épisodes :

Episode 1 : L’Homme le plus fort du monde

Episode 2 : Le Cyborg solitaire

Episode 3 : Le Savant obstiné

Episode 4 : Le Ninja des temps modernes

Episode 5 : Le Maître ultime

Episode 6 : La Ville de l’effroi

Episode 7 : L’Apprenti suprême !

Episode 8 : Le Roi des profondeurs

Episode 9 : La Justice inflexible

Episode 10 : Le Pire danger de tous les temps

Episode 11 : Le Champion de l’univers

Episode 12 : Le Plus puissant des héros

 

Bon. Après vous avoir laissé entrevoir les coulisses (vous avez vu, ya du beau monde chez les seiyuus ! ), il est peut-être temps de repasser à la série elle-même. C’est bien beau de savoir qui fait quoi, comment et où, mais ça n’est en rien un gage de garantie ou de réussite… Voyons voir !

Sinon si vous avez la flemme de lire ma critique et/ou que vous n’avez pas encore vu ou entendu parler de la série (ça veut dire que vous vivez dans une grotte bien plus isolée que la mienne), de façon simple, voici mon avis : C’est de la bonne.

[Edit Babiwan du Grenier : et si, depuis le début de l’année écoulée, vous n’avez toujours pas entendu parler de One Punch Man, c’est que vous êtes plus isolé que Tom Hanks dans Seul au Monde…]

A regarder donc. Et à lire ci-dessous pour les récalcitrants pas persuadés. It’s PAVE TIME !

Ps : Ah oui. Si tu ne veux pas voir du spoil, tel Gandalf, je ne te dirais qu’une chose « FUIS, PAUVRE FOU »

[/!\ /!\ /!\ SPOUAILLE !  /!\ /!\ /!\]

 

Critique :

Petit aparté avant la critique, je tiens à préciser que j’avais commencé à lire la version papier de Yûsûke Murata (Eyeshield 21, One Punch Man) en 2012-2013, et que par curiosité j’avais jeté un œil à la version originale, celle du Mystérieux auteur de One Punch Man, le fameux One. Lequel a un trait de dessin magnifique.

[Edit Babiwan du Grenier : qu’on retrouve d’ailleurs dans Mob Psycho 100 version papier ! ]

"Magnifique, n'est-ce pas ?"

« Magnifique, n’est-ce pas ? »

Néanmoins, honte à moi me direz-vous, je n’ai à l’époque pas poursuivi bien loin, et je me suis arrêté assez tôt (avant la fin de l’anime de 12 épisodes qui vient de sortir).

Bien qu’étant donc au courant du principe de One Punch Man, à partir de l’épisode 5, ce fut pour moi la découverte complète. Et quelle découverte.

Revenons donc à nos moutons.

Commençons par l’aspect graphique.

One Punch Man se démarque particulièrement au niveau de son trait de dessin puissant par moments (juste quand il faut, un vrai régal), et par son animation impeccable.

Le seul léger reproche qu’on pourrait faire à l’animation ou au dessin, ce serait, comme l’a si bien dit le Chef Otaku dans sa critique sur Youtube (car oui, je fais partie de ceux qui matent les vidéos du Chef Otaku. Le Chef Otaku regarde Jojo (et en plus c’est sa première vidéo, c’est dire). Tu devrais regarder Jojo mon ami. [c’était l’instant pub youtub]), le fait que la fluidité de l’animation prime sur le niveau de détail du dessin qui s’en retrouve impacté.

Ça pète quand même, faut avouer !

Ça pète quand même, faut avouer !

 

Car effectivement, si on compare à ces gifs qui circulent qui proviennent du trait de Murata, on est en droit de se dire que ça pouvait être carrément un régal de détail pour les yeux en quasi-permanence sans rien perdre en fluidité d’animation.

Bon j'avoue, l'exemple n'est pas forcément des plus flagrants...

Bon j’avoue, l’exemple n’est pas forcément des plus flagrants…

 

Mais bon, sans déconner, ne crachons pas dans la soupe. L’animation et le dessin de One Punch Man sont justes parfaits, et dans l’action, on n’a que peu le temps de s’épancher sur de tels détails. Sauf quand on en est au 187ème visionnage. Et, il faut le dire, One Punch Man donne l’envie d’être regardé à nouveau.

En tout cas, avec cet anime on voit bien qu’on est en 2015 [Remarque du Grenier : 2016 du coup en fait], et que quand un studio se donne les moyens de ses ambitions, il peut faire quelque chose d’épique.

One Punch Man a les qualités qu’on aurait rêvé de voir dans chaque épisode de Dragon Ball Super. Perso moi j’aurais préféré qu’ils sortent un épisode de DB Super toutes les 2 semaines ou tous les mois quitte à attendre, plutôt que de voir quelques passages flashs réalisés par des stagiaires de sous-traitants délocalisés et sous-payés…

( Il y a d’ailleurs un sérieux problème au niveau du système de rémunération du monde de l’animation japonaise, mais cela mériterait un article à part entière, et de nombreux documentaires et articles à ce sujet existent déjà…)

On se demande même s’ils ne sont pas plus mauvais que les fans qui réalisent Dragon Ball Absalon

Sérieux, je sais que ç’est du réchauffé et que tout le monde en a parlé mais…

[Edit de Babiwan du Grenier : encore plus maintenant puisque Dragon Ball Super approche les 60 épisodes maintenant. Perso je me suis arrêté il y a quelques semaine, vers la fin des épisodes 40 et quelques. Je suis donc en retard. Mais globalement, ma vision de Dragon Ball Super n’a que peu changé. J’ai vu certaines de mes craintes se confirmer, même si j’ai eu quelques instants de rêve de temps à autre…]

Goku vs Beerus dans l’épisode 5 de DB Super. (Malheureusement, il faudra se contenter de la review de ce youtubeur… Sur youtube, on ne trouve plus que la version « clean » dont je vais parler ci-dessous.)

L’un comme l’autre ne sont pas à la hauteur de nos espérances, mais l’épisode du dessus est réalisé par des fans bénévoles qui n’ont pas les moyens de faire ce dont ils rêveraient quand l’épisode du dessous est réalisé par la Toei qui jette du pognon par les fenêtres tellement elle sait plus quoi en faire.

(Enfin si, ils savent quand même comment ne pas le donner à leurs employés ou ne pas l’allouer au budget de leurs remakes… L’argument du Blu-ray est fallacieux et mercantile, et en plus, il n’est pas forcément pertinent. Si les versions Blu-ray sont effectivement retravaillées, la qualité, bien que meilleure, n’est parfois pas vraiment extraordinaire non plus…)

[Passage Edit du Grenier : L’autre problème aussi, c’est quand le nouvel anime souffre de la comparaison avec l’ancien. Si si. Vous voyez Trunks du futur ? Allez, c’est cadeau ! ]

On passe de quelque chose de dégueulassement honteux à quelque chose d’acceptable, voire d’assez joli, mais rien qui casse la baraque…

A côté de ça…

Le poisson frit, ça fait bobo aussi !

Oui. One Punch Man est le Dragon Ball que j’aurais attendu. En tout cas en termes d’animation. Rappelons quand même qu’à l’opposé des combats interminables de DB, One Punch Man, c’est souvent ça :

Un GROS One Shot dégeulasse de Saitama !

Un GROS One shot dégueulasse de Saitama !

Bref. Encore une fois, l’animation déchire son sensei, même si on peut toujours se prendre à rêver mieux.
One Punch Visual.

 

Hissez vous aussi haut que Saitama, notre dieu !

Hissez vous aussi haut que Saitama, notre dieu !

Passons aux thèmes musicaux. Hé bien rien à dire. Enfin si : bien trouvés, ceux-ci collent parfaitement à l’action ou à l’émotion des scènes. Épique quand ça doit l’être, triste et mélancolique quand il le faut, et burlesque lors des scènes de comique.

Que demander de plus ?

Une bande sonore qui déchire peut-être ? Haha, sombres fous… C’est l’une des forces de ce foutu animé ! (Comme le dirait si bien notre cher amiral Belios)

Non sérieux, les bruitages et SFX ainsi que la bande son sont impeccables.

One Punch Sound.

Bon. Ensuite. L’Histoire. Ah… Hum. Bah en fait euh, honnêtement, on la connaît déjà. En gros le synopsis c’est l’Histoire en entier. Certes des éléments qui viennent complexifier et densifier un peu la série arrivent au fur et à mesure. On sent même que c’est là pour déblayer le terrain de la deuxième saison et du prochain arc.

Mais bon en gros le mode opératoire reste le même : un big one méchant de sa maman arrive, il pète la gueule à tout le monde (souvent à des villes entières ou à d’autres super héros plus faibles) et Saitama arrive et nous marave le truc direct. Tellement direct, qu’à peu près systématiquement personne n’est capable de comprendre sa force.

En fait Saitama est l’explication du mystère Satan (Hercule) dans Dragon Ball.

En ce moment, ça, c’est la tête que vous tirez à cause de ce que je viens de dire.

« COMMENT ? » Me direz-vous, avant de penser que j’ai craqué et que je suis devenu fou pour comparer ces deux là. « Jeune impudent, tu as signé ton arrêt de mort » me diront d’autres fan boys. Rangez les railguns et les prismes lunaires, ça va peut-être vous intéresser.

Sérieux, rangez moi ce foutu railgun… Sinon je fais appel à l’AUTRE One Punch Man (oh que si vous voyiez où je veux en venir hahaha)

Certes c’est le deuxième parallèle à Dragon Ball que je fais ici. Mais il est de toute façon difficile de penser que le shônen nekketsu par excellence qu’est Dragon Ball soit inconnu de One (comme de Murata) et qu’il n’ait pas d’une façon ou d’une autre eu son influence dans l’écriture ou le dessin de l’œuvre….

Sérieux, ya pas un air de famille ?

Sérieux, ya pas un air de famille ?

Oui. Les humains sont des créatures difficiles. Comme je l’ai précisé plus haut il y a ici du spoil général. Sans entrer dans les détails donc, Saitama a deux grands problèmes.

Le premier est qu’il n’a AUCUN adversaire à sa taille. A tel point qu’il s’ennuie (et à raison). Aussi le moindre ennemi assez fort pour lui donner un minimum de challenge est digne de respect et de louanges. Mais du coup de ce problème en découle un second…

PERSONNE ne voit Saitama sauver la planète. Absolument personne à l’exception de rares privilégiés ne voit les combats épiquissimes menés par notre bonze chauve favori. Et c’est en grande partie dû à la différence de force justement.

Et de là découle une grande incompréhension pour les humains normaux témoins de ses interventions. Là où d’autres grands héros mènent de longs et rudes combats ou arrivent à en finir vite avec des effets pyrotechniques ou télékinésiques impressionnants, Saitama se contente d’un vieux coup de poing et hop, c’est fini.

Sérieux, elle est pas hyper impressionnante, notre petite Tatsumaki ?

Bah oui, mais l’humain il a besoin de quelque chose de plus élaboré comme explication. Ou tout au moins de quelque chose qui se trouve à sa portée. Si Sangoku et cie lorsqu’ils ont affronté Cell étaient invisibles aux yeux des humains normaux à cause de leur vitesse inconcevable, les actions de Satan, elles, étaient visibles et même filmées.

Il se met même en scène avec ses

Il se met même en scène en se prenant en photo avec ses « trophées », c’est dire si c’est un spécialiste de la communication…

De même, Saitama tire la bourre à des mecs qui sont visibles, et qui en plus sont crédibles. A côté de ça, lui, avec son crâne chauve et son costume jaune fluo cramoisi de super héros de superette perdu des années 50, il claque moins, forcément.

Papy Bang est méchamment classe. En plus là il est juste en train de s'échauffer. A côté de ça, notre chauve national il pue un peu...

Papy Bang est méchamment classe. En plus là il est juste en train de s’échauffer. A côté de ça, notre chauve national il pue un peu…

D’autant plus si après les missiles, les rayons lasers, et les techniques ultra puissantes impressionnantes ça se termine en un coup.

Conclusion : les autres héros de rang S de One Punch Man comme Satan Hercule dans DB ont, aux yeux du public humain, plus de street credibility que Sangoku ou Saitama, notamment à cause de leur incapacité à comprendre la force légendaire de l’être qui sauve leur planète. Et à une différence injuste de traitement de la part des médias.

(Ce qui n’enlève rien à la force des autres rang S de OP Man, qu’on ira pas comparer à Satan sur ce plan-là quand même)

Vous voyez Satan Hercule faire un truc pareil ? Il se serait déjà viandé 3 fois XD

Vous voyez Satan Hercule faire un truc pareil ? Il se serait déjà viandé 3 fois XD

Pour le reste du côté histoire ma foi, Saitama, c’est aussi la belle histoire d’un héros qui n’abandonne jamais et qui, à la force de son propre entraînement et de sa pure volonté, a pu se hisser au rang de sur-humain. Un véritable mythe. 100 pompes, 100 abdos, 100 squats et 10 km par jour. C’est légendaire. Quitte à devoir s’en arracher les cheveux.

(oui j’ai osé :p )

Et lui aussi il a osé. Devant Kid Buu. XD

Et lui aussi il a osé. Devant Kid Buu. XD

Bref, je ne peux pas vous spoiler vu que je n’ai pas lu la suite, mais One Punch Man est à n’en pas douter l’anime de 2015. Un pur bijou qui contient la majorité de ce qu’on est en droit d’attendre d’un anime traitant de bastons épiques à notre époque.

One Punch/20

Aie aie aie aie (Tapez pillar men sur youtube et voyez vous même)

Aie aie aie aie (Tapez pillar men sur youtube et laissez tourner en boucle )

Ps : n’oubliez pas, votre Saitama made in Manga NC existe !

 

Plastic Memories

Plastic Memories

Synopsis :

Dans un futur proche, les androïdes se font de plus en plus présents dans le monde et ils ressemblent de plus en plus aux humains. SA Corp est la société à l’origine du modèle Giftia. Ce dernier est le plus proche des humains en raison des nombreuses émotions qu’il est capable de ressentir. Toutefois, en raison de problèmes liés à cette technologie, les ​Giftia possèdent une durée de vie qui ne dépasse pas les neuf ans.

C’est dans ce contexte que nous suivons l’histoire de Tsukasa Mizugaki, un jeune homme tout juste sorti du lycée qui travaille dans un service de ​SA Corp qui consiste à récupérer les ​Giftia ayant dépassé leur durée de vie. Celui-ci travaille justement en équipe avec un Giftia nommé Isla.

Plastic Memories

Aperçu :

*Réalisateur : Fujiwara Yoshiyuki
*Chara-Designer : Nakajima Chiaki
*Œuvre originale : Hayashi Naotaka

Opening
Ending

Salut à tous ! Aujourd’hui je vous propose de retourner dans notre spirale infernale du « Romance no Drama » avec Plastic Memories !
Sa date de sortie : Avril 2015 (Printemps)
Le public visé : Seinen (avec un total de 13 épisodes)
Ses différents genres : Amour & Romance, Science-Fiction, Drame
Les thèmes présents : Androïdes, Monde futuriste
Licencié par : Crunchyroll

– Plastic Memories : une course contre la montre…

La liste commence à être longue : Chrono Crusade, Shigatsu wa Kimi no Uso, Charlotte, Plastic Memories et depuis très récemment Boku Dake ga Inai Machi ! Avec ces titres je pense que vous voyez où je veux en venir… nyark nyark nyark !

Bon, pour ceux qui n’auraient vu aucun de ces animes, Plastic Memories nous dévoile un monde futuriste dans lequel les humains ont créé des androïdes plus vrais que nature mais qui ont une autonomie/durée de vie (comme vous préférez) de 9 ans.
Ces androïdes ont pour fonction primaire d’aider les humains dans leur quotidien (travail, tâches ménagères, etc.), bref surtout selon le besoin de leur propriétaire. Néanmoins, ces machines portant le nom de « Giftia » sont globalement classés en deux catégories à travers l’anime, avec d’un côté, ceux qui aident la SA Corp (entreprise qui s’occupe de récupérer les Giftia obsolètes) et de l’autre, les standards, c’est-à-dire ceux qui font partie d’une « famille » et jouent le rôle du fils, de la petite-fille, de la grande sœur ou encore celui du père.

Et là vous me direz : « pourquoi existe-il une entreprise spécialisée dans la récupération de Giftia ? »
Tout simplement car les androïdes ne sont pas des êtres parfaits, ils ne sont qu’une création éphémère de l’homme et que le délai de 9 ans doit être respecté… à tout prix… (Oh que c’est beau ! Faut que j’arrête avec mes belles phrases moi…) [Note de Babiwan : Meh.]

Quelques noms/infos des seiyuus :

(Cliquer pour agrandir l’image)

Takumi Yasuaki

Akasaki Chinatsu

Amamiya Sora

Toyogushi Megumi

Liste des épisodes :

Épisode 1 : Première partenaire

Épisode 2 : Je ne veux pas être une gêne

Épisode 3 : Le début de la vie commune

Épisode 4 : Je ne sais pas bien sourire

Épisode 5 : La promesse que je voulais tenir

Épisode 6 : Heureux de te revoir

Épisode 7 : Comment inviter une fille à un rendez-vous

Épisode 8 : Le premier feu d’artifice

Épisode 9 : Après la fête

Épisode 10 : Nous ne sommes plus partenaires

Épisode 11 : Le jour de l’omelette au riz

Épisode 12 : Les souvenirs se font emporter

Épisode 13 : J’espère qu’on se reverra un jour

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Mon avis :

Plastic Memories : Un destin tout tracé, un titre trompeur, des premiers épisodes qui te cachent le vrai but de cet anime et un auteur qui joue avec nos sentiments ! Préparez-vous à des sensations fortes… #RightInTheKokoro

Il me semble l’avoir dit dans le bilan des animes ‘Printemps 2015’ mais je vais le dire une nouvelle fois, Plastic Memories est un anime avec un ÉNORME POTENTIEL. Sérieusement c’est le style d’anime avec lequel tu peux faire absolument tout ce que tu veux, choisir les thèmes et les genres que tu veux car ça marchera quoi qu’il arrive.
Ça pourrait être de la simple comédie, de l’action/drame/horreur dans une ambiance post-apocalyptique ou de la bonne vieille romance shojo et bien ça marcherait ! Et je ne pèse pas du tout mes mots, loin de là !
De ce fait j’ai une bonne nouvelle pour vous, car il y’a de tout et pour tous les goûts (peut-être pas autant que vous le penseriez mais au moins un épisode fera l’affaire).

Certains me diront sûrement : « Mouais… androïdes/futuriste… je connais ce genre alors je vois pas pourquoi celui-ci serait si particulier. »
À ces personnes je répondrai juste et sans méchanceté : « Tais-toi et regarde. »
Si c’était aussi plat et peu passionnant je ne me coltinerai pas des lignes et des lignes à t’expliquer pourquoi cet anime est bien et que son potentiel est plus grand que tes téras d’animes éparpillés dans tes DD !

L’histoire est plus que bien et en même temps très entraînante, les personnages sont attachants et personne n’est laissé de côté. Évidemment il y’en a qui se démarquent plus que d’autres mais tout de même, on en apprend sur chacun d’eux : sur leur passé, les relations entre collègues (giftia/humains) et les raisons qui les ont ainsi poussé à rejoindre la SA Corp.

L’avantage de Plastic Memories est qu’il ne s’oriente sur aucune trame classique et extrêmement prévisible. En sachant qu’ils doivent juste récupérer des Giftia en voie d’expiration, on s’attendrait à un scénario du genre : un épisode, une histoire, un giftia. Et ça c’est vachement cool et bien anticiper de la part de l’auteur ! On évite un déroulement redondant des choses et pour moi c’est un gros +1 !

Depuis tout à l’heure je vous rabâche comme quoi cet anime est implicitement excellent et je vais vous dire quel est son plus gros point fort : l’expression des sentiments.

Petit indice : regardez bien l’opening.

– « I hope one day, you’ll be reunited with the person you cherish. »

Naruto meme

À chaque fois que vous entendrez cette phrase…

En fait, c’est la réplique que dit Isla à chaque fois qu’elle « récupère » un Giftia obsolète. Comme une prière ou une bénédiction qu’elle octroie avant la dernière heure.

Quelques remarques avant de boucler l’article :

Le personnel de la SA Corp travaille en binôme. Les équipes sont constituées d’un humain et d’un Giftia. En gros, l’humain aura pour rôle de surveiller son Giftia et d’établir des relations sociales avec les clients, tandis que le Giftia sera celui qui se portera l’étiquette du récupérateur. Il se chargera de tout ce qui est « technique » (conduire, protéger, récupérer, etc.)

Je n’ai pas non plus parlé ni de l’opening, ni de l’ending car ils ne m’ont pas spécialement marqué (musicalement parlant).

L’ambiance sympathique omniprésente est cohérente avec l’univers de l’anime. Et en ce qui concerne le chara-design, rien à dire, c’est beau, c’est propre et on apprécie le résultat.

*Bruit de minuteur* Ah ! Au risque de finir par spoil et de répéter cent fois la même chose, voire de vous dégoûter de ce que réserve l’anime, je vais m’arrêter là en vous disant une dernière fois que cet anime est une pure merveille et que je vous le recommande fortement !

*Tape sur l’épaule de Rikyz qui passait par là à ce moment même*
– Hein Rikyz ?!
– Hmm ?
… *chuchotements* … Your Plastic Lie in April Memories … *chuchotements* …
– Non pas ça ! *s’enfuit*
– Rhooo mais revient ! Repense aux derniers épisodes !

[… 

*chuchotements* . Your Plastic Lie in April Memories After story Inai Machi Can’t See But Love * c’était le chuchotement satanique de Babiwan. Si tu l’as lu, gg à toi. Le Meepow Himself ne s’est probablement pas aperçu de cette petite incartade kukuku….                                                                                                                 Edited, approved, cleaned and improved by Babiwan …]

 

Plastic Memories

Anime approved by Meepow!

[Manga] Dimension W

Dimension W 03

« Entre Cowboy Bebop et Edgar détective cambrioleur, découvrez Dimension W, un polar d’anticipation explosif et funky ! »

Synopsis :

2072. L’humanité a enfin trouvé la solution à tous les problèmes d’approvisionnement en énergie. Les coils, des bobines électromagnétiques qui fournissent des ressources inépuisables, ont relégué batteries et autres câbles au rang d’antiquités.

Kyoma Mabuchi, lui, a tourné le dos à cette technologie révolutionnaire. Amoureux des bonnes vieilles voitures à essence, il préfère passer son temps à bricoler ses bolides. Pour gagner sa vie, ce chasseur de primes d’un genre nouveau s’est spécialisé dans la récupération des coils illégaux, qui, détournés de leur usage de base, peuvent se transformer en armes redoutables…

Alors qu’il enquête sur deux petites frappes des bas quartiers, son chemin croise celui de Mira, une mystérieuse prisonnière dont le destin semble intimement lié aux coils. À ses côtés, Kyoma va vite découvrir que cette technologie miraculeuse pourrait bien conduire l’humanité à sa perte…

Dimension W 01

Aperçu :

 

*Déssinateur & Scénariste : Iwahara Yuji (Darker than Black / Le Roi des ronces)
*Editeur français : Ki-oon

Dimension W est un manga de type Seinen publié depuis 2011.
Cette œuvre originale, dont la publication est toujours en cours, se base sur les genres Action et Science-Fiction. Notamment en se focalisant sur le thème des Androïdes et sur le côté Futuriste.
Au total il dénombrera pas moins de 8 tomes ! (La parution du tome 8 est prévue pour Juillet 2015 au Japon alors ne vous attendez pas à le voir débarquer tout de suite en français car le 7ème n’est sorti que très récemment.)

Kyoma Mabuchi

– Quand un récupérateur et un androïde font équipe, le monde n’a qu’a bien se tenir !

 

Un duo auquel on s’attendait facilement mais qui se révèle être particulièrement intéressant à suivre. On s’attache sans grandes difficultés aux personnages, avec d’un côté Kyoma pour sa classe et son style, et de l’autre, Mira pour sa naïveté et son empathie prononcée à l’égard des humains. Une relation qui est loin d’être fusionnelle mais nécessaire pour tous bons récupérateurs qui se respectent… les préjugés et opinions personnelles sont mis à l’écart afin de privilégier avant toutes choses, le travail.

Leur seul et unique objectif, s’emparer des Coils illégaux qui circulent toujours en ville car ils sont beaucoup trop dangereux pour l’homme !
Ce dispositif puisant son énergie dans la Dimension W ne doit pas trainer dans les mains de n’importe qui, c’est pour cette raison que les services de Kyoma et Mira sont sollicités. Dangers, mystères, évènements surnaturels, peu importe, si il y a un coil à la clé, Kyoma Mabuchi accomplira cette tâche !

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Mon avis :

(Note : Je ne me base que sur les 4 premiers tomes pour vous faire part de mon ressenti.)

 

Dimension W : Un manga funky, dynamique et énigmatique qui démarre sur les chapeaux de roue ! Il commence fort puis prend le temps de se développer avant d’aboutir sur la partie la plus intéressante, le dénouement ! Mêlant habilement Action et Science-Fiction, Dimension W nous plonge dans un univers Futuriste où les relations entre humains et androïdes sont aussi mystérieuses qu’elles sont complexes. Après ces 4 premiers tomes, on ne peut qu’avoir un très bon présage pour la suite.

Dimension W Mabuchi

– Mes premières impressions –

Le côté énigme/policier ne m’avait pas réellement attiré au premier coup d’œil. Surtout avec les dessins qui ne m’ont semblé que moyens… Mais après mûre réflexion, je me suis dis dit « Bon, allez, pourquoi pas… je n’ai qu’a essayer après tout et on verra ce qu’il vaut au final ce Dimension W… » Et au bout du compte, très bonne surprise ! Durant ma première lecture le détail de l’esthétique a complètement disparu et l’histoire m’a bien plu grâce au héros, Kyoma Mabuchi et son côté old-school : le mec refuse catégoriquement d’utiliser toutes ces technologies haut de gamme et ne s’en tient qu’à ses vieux gadgets et ses principes !

– Histoire –

Un petit côté classique ou déjà-vu, avec un héros complètement désintéressé à l’égard de cette nouvelle technologie révolutionnaire, préférant de loin les bonnes vieilles technologies pour diverses raisons liées à son passé puis qui, du jour au lendemain devra faire équipe avec ce qu’il déteste par dessus tout… les androïdes.

Dimensions : L’apparition ou plutôt l’existence d’une quatrième dimension est vraiment intéressante ! Un espace où l’énergie est inépuisable qui incite et attise la convoitise de l’humanité à évoluer/se développer autour de celle-ci sans connaitre exactement ses ressources et surtout ses limites. Une source de « pouvoir » aussi immense que dangereuse.

– Personnages –

Héros : Kyoma Mabuchi, y’a pas à dire il a la classe ! Un héros « old-school » qui en jette, aux aspects très primitifs dus à ses principes et son style, tout simplement. Le mec se bat avec des aiguilles ! Des aiguilles bordel ! Et pas les petites pour recoudre un bouton hein ! Ce gars a de la jugeote et sait très bien comment se débrouiller dans les situations les plus délicates (un véritable expert du terrain). Bref, dites adieu au héros complètement stupide ou naïf et laissez place au Loup de Grendel !

Androïdes : Hormis les cas particuliers, tels que Mira (comme vous l’auriez surement deviné et potentiellement d’autres plus tard… suspens !), les androïdes sont très classiques. Des robots crées dans le but de rendre service à l’homme et fonctionnant grâce à des Coils, ils sont de plus en plus sophistiqués afin de supprimer cette étiquette de « boîte de conserve sans émotions ». Mira, quant à elle, étant unique en son genre, est une androïde qui se trouve à la frontière de ces deux « races ». En effet, Mira fonctionne quasiment sur les mêmes principes que ceux d’un humain (un peu trop même) : une spécificité qui la mettra dans diverses situations délicates…

Mabuchi

– Dessins –

Par contre, je ne sais vraiment pas quoi dire ici… C’est sûr qu’il existe des mangas avec des dessins largement meilleurs que ceux de Dimension W mais tout de même, ils sont loin d’agresser les yeux pour autant. Je dirai tout simplement qu’il faut aimer le style et puis c’est tout; car personnellement j’aime beaucoup le l’allure et le design de Mira !
En tout cas, les pages en couleurs sont vachement sympathiques à regarder. Et puis les pages de couvertures sont on ne peut plus cool !

– Enigmes/Enquêtes –

Au tout début, cet aspect n’est pas encore totalement approfondi, on n’a qu’un aperçu de la chose avec quelques enquêtes et autres énigmes à droite à gauche, mais ça va très vite et on en arrive rapidement au bout. Simple, rapide mais efficace. Cependant à partir du tome 3, là on attaque du lourd ! Une bonne grosse enquête qui donne limite mal à la tête se met en place. Elle prend le temps de se développer en plusieurs chapitres et diverses étapes sont exposées telles que : les recherches d’indices, les interrogatoires, les énigmes à résoudre une par une, les flashbacks, les révélations, bref, absolument tout de A à Z ! C’est bien fait et intéressant à suivre… que demander de plus ?!

– Coils –

Le nom donné à cette technologie révolutionnaire. C’est un dispositif (de petite taille, en général) pouvant s’utiliser sur absolument tout et n’importe quoi, aussi bien sur des armes, des véhicules, androïdes et autres appareils existants.
Ils ont la faculté de puiser leurs ressources dans cette fameuse Dimension W transformant ainsi n’importe quel outil basique en véritable arme de destruction. (Pour plus d’infos, lisez le manga !)
Il existe d’ailleurs plusieurs types de Coils :
– les Coils Légaux (vraiment tu veux une explication là ?!)
– les Coils Illégaux, qui ne sont pas « réglés » par la société et donc possèdent ainsi un potentiel bien plus puissant et dévastateur que les précédents.
– les Coils dits « Numbers », produits en quantité limitée mais dont les pouvoirs dépassent l’entendement, brisant toutes logiques et remettant en question la réalité elle même…

– Genres –

On est bien servis en Action et Science-Fiction avec ce manga ! La dose d’action ne se trouve pas à chaque page non plus car il faut bien que l’enquête se mette en place puis se développe, mais quand on arrive aux scènes de combats, on les apprécie comme il se doit. Niveau Science-Fiction c’est principalement grâce à cette 4ème dimension qu’on est gâtés, et en plus des Coils et androïdes qui viennent en rajouter une bonne couche c’est très plaisant. Du coup, la symbiose entre ces deux genres est tout bonnement excellente ! On ne s’ennuie pas, on a suffisamment d’éléments pour susciter notre curiosité et la période d’attente est largement compensé par le résultat final.

Dimension W Mira

– Des coils dans des androïdes qui puisent leur énergie dans une autre dimension… j’ai mal à la tête !

 

C’est vrai que dit comme ça… c’est bizarre et incompréhensible, mais ne vous inquiétez pas, tout est clairement expliqué dans le manga. C’est d’ailleurs cette richesse qui rend le manga meilleur qu’il ne l’est déjà. L’univers est suffisamment vaste et l’histoire complexe pour nous faire voyager pendant un bon moment tout en évitant de se perdre en chemin.
Sinon je pense avoir fait le tour du sujet, déjà que je me répète beaucoup alors si je continu jusqu’ici on est mal barré… mais bon si vous insistez… mini recap’ !

Un duo classe et funky auquel on s’attache aisément.
L’histoire et les enquêtes qui prennent de plus en plus d’ampleur : c’est vraiment bon signe !
Une touche de mystère sur le passé des personnages et le potentiel des coils.
Une dimension bien plus qu’intrigante.
Des personnages secondaires qui ont leurs mots à dire et un rôle à jouer bien précis.

J’attends la suite avec impatience, surtout si elle est tout aussi prenante que cette première moitié. Si tel est le cas, Dimension W aura exécuté un sans fautes !

Manga approved by Meepow !

Kyoma et Mira

Bonus :

 

Une très bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, on déjà commencé à lire le manga ou bien alors qui le commenceront, car Dimension W aura droit à son adaptation en anime d’ici 2016 !
(Pour plus d’infos : Adala News et Anime News Network)

Pour vous faire patienter d’ici là, voici un premier trailer pour vous mettre l’eau à la bouche !