Les Mangas Trash de ma jeunesse

On a tous été plus ou moins traumatisés (gentiment….non ?) par des mangas et anime dans notre jeunesse. Le « Trash » c’est ce mot qu’on utilise pour qualifier tout ce qui peut choquer la sensibilité, le sang, le gore à outrance, le sexe (souvent non consenti), le tabou, l’interdit etc…

L’animation japonaise vise plus volontairement un public mature, et en profite pour aborder de façon très crue et dure des thèmes de société qui concernent les adultes. Enfin………………en pratique c’est fait pour les adultes. Et bien sûr, internet n’ayant aucune limite, n’importe qui peut cliquer sur « oui j’ai plus de 18 ans » sur un site pornographique ou autre pour avoir accès à son contenu et c’est un peu la même chose pour les mangas trash !

Donc je vous invite à suivre les souvenirs des mangas de la Lÿnou de 12-14 ans qui lui ont laissé quelques cicatrices mentales !

[Précision de Babiwan : bien sûr, si vous avez cet âge là voire moins, cet article n’est pas là pour vous encourager à vous auto-traumatiser volontairement. On vous invitera à attendre l’âge légal pour visionner des œuvres aussi matures. Après c’est vous qui voyez. Mais ne venez pas vous plaindre si vous regarder une des œuvres mentionnées ci-dessous et que vous en perdez le sommeil.]

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6 / Ghost Hunt

Pendant que ma meilleure copine appréciait les épisodes de Monster sur Canal + et pas moi (qui voyait la chaîne se couper au générique de GTO) sur mon coin préféré d’internet je rencontrais la série Ghost Hunt sorti en 2006 (j’avais 13 ans, mais j’ai du le voir à 14 ans à mon avis)…une histoire de fantôme.

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Le ton est, au départ, assez léger, la musique souvent mystique voire apaisante mais quand on passe aux scènes qui font peur ça rigole moins. C’est un shoujo, donc au départ je regardais ça pour l’histoire d’amour (au final quasi inexistante) et le ton me paraissait suffisamment léger pour qu’une éternelle froussarde des films d’horreur telle que moi, puisse regarder en paix cette série.

[Note de Babiwan : en effet, j’ai vu l’anime, et je me suis presque demandé si c’était bien un shojo, et si l’histoire d’amour servait vraiment à quelque chose XD]

Grave erreur.

S’il est vrai que la plupart des histoires (souvent en 3 ou 4 épisodes, parfois moins) ne font pas peur, il y en a deux qui m’ont traumatisée pour le restant de mes jours. La première, arrive relativement vite et un mot suffit pour vous faire comprendre pourquoi j’ai été traumatisée : La poupée… (bon ok ça fait deux mots, on a compris, chut un peu).
C’est un peu une règle universelle, toutes les histoires qui font peur et qui concernent des poupées : ça fait peur (vraiment). On en a quelques unes sympas en NC, demandez à vos parents ou grands-parent caldoche ou kanak (NON NE FAITES PAS ÇA).

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Bon pour être honnête, l’histoire de la poupée n’était pas insurmontable, surtout que l’épilogue était plutôt rassurant donc ma santé mentale a survécu tranquilou (non) à celle là…….jusqu’à l’histoire de la maison-labyrinthe. Regarder cet arc était, honnêtement, l’une des pires décisions de ma vie. C’était un peu avant d’atteindre la vingtaine d’épisodes. On se relâche, on est tranquille, il ne reste plus beaucoup d’épisodes avant la fin, alors on se dit qu’on peut regarder ça même si c’est le soir et que la nuit tombe un peu puisque bon on s’en fout, on a bien compris que tout se passait bien, au final, dans cet anime.
Et non.
C’est l’arc le plus tendu, avec le « fantôme » le plus flippant même inhumain vu jusque-là et l’héroïne, qu’on croyait capable de se sauver (ou d’être sauvée) de tout est réellement mise en danger, c’était la goutte (*clin de noeil deux fois à ceux qui ont vu l’anime*) d’eau qui faisait déborder le vase ! D’entendre une goutte d’eau tomber, même en pleine journée, me faisait flipper après ça

[Souvenir de Babiwan : je crois que j’ai maté tous les épisodes avec le soleil bien haut dans le ciel. Genre entre 9h et 15h. Juste au cas où.. ].

Pour écrire l’article j’ai pas revu cet arc, et jamais je ne le reverrai, JAMAIS ok ?

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5 / Evangelion

Bon, j’en reparlerai de celui-là. Evangelion c’est mon anime préféré de tous les temps pour plein de raisons que je citerai dans un autre article, puisqu’ici on est là pour parler du TRASH et des TRAUMATISMES (youpi…).

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Evangelion, diffusé au Japon en 1996 (j’avais 4 ans…mais la distribution en France s’est faite plus tard), ça commence comme un mecha assez banal, le jeune garçon qui est le seul à pouvoir sauver le monde toussa toussa…sauf que Shinji est le contraire du héros, il n’a aucune confiance en lui, complexe de ne pas se sentir aimé de son père (que je classe 2e de mon classement des pères salauds après celui de FMA, c’est pour dire) et préfère ne rien faire plutôt que de faire mal…

Dans Evangelion plusieurs choses m’ont vlcsnap2016081514h12m05s334marqué, l’état d’esprit de Shinji extrêmement frustrant, l’escalade de la violence, de la pression et de l’histoire en générale et………….le gore.

Quand j’ai regardé Evangelion, j’avais douze ans, c’est déjà pas mal pour traumatiser entre les scènes entre-coupées (c’est à la mode à l’époque, avec notamment Utena la fillette révolutionnaire, et ça donnera plus tard naissance à des OVNI comme la série des Monogatari ou Sayonara Zetsubou Sensei), rapides, puis lentes, non-dits etc…on est dans le post-Akira (film d’animation incroyable et tout aussi « traumatisant ») le gore est parfois très cru, vif et brillamment mêlé à l’action, ce qui peut choquer car on ne s’attend souvent pas à voir du sang gicler aussi vivement dans un combat de « machines »…et c’est là aussi que Evangelion te surprend car les machines ne sont pas ce qu’elles sont et puis bon bref, si vous l’avez pas encore vu, allez le voir.

[Babiwan advice : si vous n’avez pas encore vu Akira ou Evangelion, vous devriez matez ces classiques.]

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Enfin, s’il ne s’en tenait qu’au gore…ça serait passé. Ajoutez à cela le complexe parental flirtant parfois avec l’inceste, la présence de la frustration sexuelle plutôt qu’au sexe, la frustration amoureuse aussi (Azusa), qui peut être parfois implicitement homosexuelle et tragique (Kaworu) et aussi une scène de masturbation (non vue explicitement, mais elle y est) qui a valu (entre autres) les deux derniers épisodes d’être censurés à la diffusion TV….BREF ouiiiiii, c’est choquant et c’est à cause de cela que j’ai eu de mal à le revoir maintenant que je suis adulte et responsable (hum hum).

Après re-visionnage je confirme, ça reste à mes yeux l’un des meilleurs anime de tous les temps, voilà.

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4 / Elfen Lied

Aller on mets les pieds dedans direct ! Sorti en 2004, dans Elfen lied dès les premières minutes vous voyez une nana a poil s’échapper d’un bunker en décapitant des gens (que le ketchup coule à flooooooooooooooooot !) sans broncher…du coup, vous êtes vite fixé sur le genre d’anime que ça va être.

[Avis de Babiwan : Oh que oui. La couleur est annoncée d’emblée, et elle est rouge écarlate dégoulinant sur les murs]

Le drame humain (ou devrais-je dire inhumain ?) est clairement mis en avant tout au long de la série, avec le rejet d’autrui, le bizutage, la cruauté humaine, torture d’animaux et…….la violence envers les enfants (avec un petit tour via le viol pédophileNooooon ne partez pas, restez !!!). Le gore peut surgir à tout moment, et quand il le fait, c’est avec un flegme cruel et condescendant qui ajoute à l’horreur de la situation.

Bon, une fois adulte, ça passe mieux, mais quand tu vois ça à 14 ans, ça fait drôle quand même…Et puis, on pardonne tout car cet anime a l’un des meilleurs openings du monde, que vous êtes sûr et certain de retrouver dans les TOP 5 de tout bon otaku, et que je mets ici pour la pause musicale qui détend avant d’attaquer les 3 derniers souvenirs trash de ma jeunesse 😉 (et donc les pires)

3 / Gantz

Dire qu’il y a encore un film qui va sortir bientôt, c’est que la hype n’est pas redescendue depuis 2004, date de la sortie de l’anime !

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Et effectivement, Gantz c’est l’histoire qui a tout pour plaire à son public d’adulte désabusés où les personnages sont coincés dans un jeu macabre dont ils ignorent les enjeux, le but ou la fin. Les « héros » laids physiquement ou mentalement  doivent se battre contre des êtres extra-terrestres à l’allure grotesque et les combats ne manquent pas de violence ou de gore. À chaque baston, vous êtes sûr d’avoir votre dose de gore pour la journée. Pour ceux qui serait nés après ma génération, la brutalité avec laquelle meurent les personnages peut faire penser à l’Attaque des Titans ou Terraformars

[Enième avis de Babiwan : A mon sens, la violence de Gantz est bien plus « mad » que celle de l’attaque des titans. J’ai encore mal aux dents pour le judoka par exemple…]

Que ce soit en anime ou en manga les graphismes sont d’une très bonne qualité (même si, je recommande toujours le manga) et l’histoire est parfois agrémentée de scènes de sexe qui, pour le coup, frisent la pornographie/hentai tellement ils s’attardent sur la nudité et le mouvement des corps.

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(La censure vous est gracieusement offerte par Lÿnou et sponsorisée par Patrick ♥ )

2 / Angel Sanctuary

Eeeeeeeeet on se rapproche de la fin avec Angel Sanctuary de Kaori Yuki….mais si ! Vous savez c’est qui ! L’autrice de Ludwig Revolution et Alice in Murderland !

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L’histoire est très différente que vous suiviez l’anime ou le manga……….mais elle est tout aussi trash qu’importe celui de votre choix !!! (Enfin le manga est mieux quand même !) C’est un gros bordel sans nom, mêlant inceste, histoire d’ange réincarnés, êtres qui fusionnent avec des ordinateurs (on sent le kitsch des années 90 où l’apparition des ordinateurs était encore toute fraîche et alimentait tous les fantasmes. [Babiwan intervention : X de Clamp, i See you ! ]). Auxquel on peut rajouter possession humaine, conflit de pouvoirs entre êtres surnaturels, tabou religieux etc etc…et le pire c’est que c’est un SHOUJO (oui oui). Bref, ça part dans tous les sens, on n’est jamais (j’ai dit JAMAIS) sûr du sexe des personnages (et eux même n’en sont pas sûr d’ailleurs…). Si dans le manga ça reste sobre (AU DÉBUT) dans l’anime ça part dans de l’inceste/hentai et histoire à l’eau de rose à deux balles dès le premier OAV…

Cependant, malgré ce foutoir évident, j’admets volontiers que Angel Sanctuary est l’oeuvre la plus poussée et complète que j’ai lu de l’autrice, énormément de thèmes sont traités un peu à la façon « tragédie grecque » (il faut aimer le genre, certes), le tout est très osé et réfléchi et les dessins sont époustouflants. Je pense n’avoir jamais lu rien d’autre dans ce genre…quoi que, X de CLAMP s’en rapproche parfois mais il faut dire que c’était le style à la mode à l’époque (mais si mais si, vous vous souvenez ? L’époque où le gothique et le visual kei était considéré comme trop cool et trop à la mode ?).

Bonus : mention honorable de Babiwan

J’ai déjà beaucoup mis mon grain de sel ici (désolé  Lynoü), moi aussi je viens te traumatiser dans ton article haha. Mais je tenais à parler rapidement d’un truc qui m’a bien choqué c’est bien sûr Bible Bl… Erhm * s’éclaircit la gorge*. Non plus sérieusement, il s’agit de Mermaid Forest. Personnellement je suis tombé sur la version papier quand j’avais 7 ans, et j’étais loin d’imaginer que des trucs comme Berserk ne pouvaient ne serait-ce qu’exister. Je ne pourrais malheureusement pas évoquer la version animée car je ne l’ai jamais vue, mais je peux dire sans aucun doute que les terribles événements qui s’y passent, le glauque et l’état d’esprit dans lequel tout se déroule m’a à l’époque choqué. Peut-être qu’au final il n’est pas si choquant que ça (je ne l’ai jamais vu en entier), mais je peux vous dire qu’aujourd’hui encore j’ai les poils qui se hérissent d’être tombé sur ce truc là, et d’avoir été capable de comprendre tout le sel du truc tout en étant si jeune.

[Bonus du bonus, vous savez ce petit supplément en plus qui rajoute un petit goût comme le bacon dans un cheeseburger, du wasabi pour un sushi ou de la chantilly sur une glace… Yummy ! : Cadeau pour Lynou. Elle saura l’apprécier. Cross and crime.

Voilà voilà. Tal toul XD].

1 / NaruTaru

Le voilàààààààààààà ! Le manga trash le plus traumatisant que j’ai jamais pu trouver sur le marché. Si vous ne le connaissez pas : ne le lisez/regardez pas svp.

L’anime, sorti en 2003, a fait une controverse (aller, appelons ça un « scandale » ?) car, peu soucieux de s’intéresser au manga d’origine qui est clairement un SEINEN l’anime a été diffusé sur une chaîne pour enfant (Kids Station) au Japon. Ne vous moquez pas des japonais, en France on n’a pas fait mieux avec Glénat qui a du carrément interrompre la publication pour la reprendre quelques années plus tard dans une collection Seinen…

Et comment les blâmer ?

Au premier abord, NaruTaru a l’air d’être dans la lignée des mangas populaires pour enfants de l’époque : Pokémon, Digimon et compagnie…L’héroïne est une jeune fille de 13 ans qui est pleine d’énergie, respire la positive attitude et trouve un petit être tout mignon qu’elle surnomme « Hoshimaru » (trad : « étoile ronde »)…ça fait pareil avec le manga Hunter x Hunter, que j’aurais pu citer dans cet article (ah bin wala c’est fait ♥ )

Seulement, comme vous vous en doutez (sinon ce manga aurait rien à faire dans cet article) plus on avance dans l’histoire, plus le scénario s’assombrit et passe du mignon au glauque complet. Et ça y va : terrorisme, monstres, cruauté humaine, démembrement, viol et autres maltraitance…………..sur de jeunes enfants ! Personnellement j’ai tout stoppé au moment où l’une d’entre elle se fait étriper par voie vaginale (Quel beau souvenir \*o*/). Excusez le langage cru, mais vous êtes prévenus, je donne la couleur d’entrée de jeu pour ceux qui seraient curieux d’aller lire quand même.
Tout n’est pas explicitement montré dans l’anime (une bonne partie l’est !), mais on n’a pas de mal à imaginer…Par contre dans le manga, zéro retenue, tout est montré. Maintenant, imaginez des familles qui se sont dit que c’était une bonne idée de regarder ça en compagnie des enfants le soir pendant le dîner : vous voilà avec une bonne vision du scandale que ça a pu provoquer. Dieu merci, ils ont stoppé l’anime à 13 épisodes…

Bon, nuançons tout cela, certains saluent l’apparition de ce manga qui est probablement l’un des premier « loli killer » de son genre, qui aurait pu inspirer Magica Madoka et tout ce qui s’en suit. Vous pouvez lire le manga, en connaissance de cause, les avis sont souvent trèèèèès mitigés sur cette oeuvre (et on peut comprendre pourquoi). Personnellement, j’ai beaucoup apprécié un autre manga du même auteur, que je recommande à qui veut : Bokurano (qui a un des opening les plus magnifique du monde, rien que ça).


Maintenant que je suis adulte, je suis un peu plus difficile à choquer…et je dois aussi avouer que quand on est ado ou préado, on a cette espèce de fascination du gore, trash, sexuellement explicite qui fait qu’on va toujours à la recherche du plus choquant. On va même comparer nos trouvailles avec les copains, comme pour mesurer « qui à la plus grosse ». Au bout d’un moment on s’en lasse et on passe à autre chose, mais c’est toujours avec amusement que je me remémore certains de ces titres avec les copains fans de manga 🙂

On se quitte dans la joie, la bonne humeur et l’innocence (ou pas) avec l’opening de NaruTaru ♥

Bilan Anime Automne 2015

Une nouvelle année qui commence, mais aussi une saison de diffusion qui se termine !!!

Quelques nouveautés lors de cet article, on regroupe tout en UN seul article cette fois-ci, et on a recruté des petits nouveaux (sauras-tu les trouver ? tu gagneras un cookie 😉 ).

MAIS SURTOUT vous avez la possibilité de VOTER pour vos 5 animes préférés de la saison ! Quels animes seront les lauréats du peuple calédonien ?

Comet Lucifer

😥 Lÿnou : Scénario, personnages, situations, objectifs des personnages, histoire d’amour, animation : j’ai trouvé que tout était médiocre et déjà-vu.  Les seuls moments où l’animation est bonne c’est pendant les scènes de baston en 3D (alors que je supporte pas la 3D d’habitude). Bon aller, je peux trouver un 2e point positif : le chara design. C’est tout. Pourquoi j’ai continué à regarder ? Parce que j’avais déjà acheté toute la série en précommandé sur Wakanim 😥 Ça m’apprendra à faire les choses dans la légalité, tcheh.

😦 Shirachiyo : Ma déception! Après le premier épisode, j’étais partagée. Y’avait moyen que ça tourne en Guilty Crown (ce qui n’est pas un compliment à mes yeux), bref j’étais sceptique. Après quand on a vu assez d’animes comme Steins;Gate ou Madoka, on sait que drop au premier épisode, c’est à ses risques et périls. Au final, on a un triangle amoureux classique, une histoire un peu creuse, lente à démarrer. Je salue toutefois les quelques rebondissements qu’il y a pu avoir, vers les derniers épisodes.

Concrete Revolutio: Choujin Gensou

😐 Lÿnou : Quelle déception. L’histoire commençait extrêmement bien avec une dualité présent/futur et Bien/Mal intéressante à exploiter. Mais celle-ci se noiera malheureusement dans les histoires quotidiennes sans réel intérêt ne faisant pas avancer le scénario. Ça stagne à partir du 4e ou 5e épisode et ça ne s’en dépatouillera pas avant de rusher/bâcler aux trois derniers épisodes. Oh ? Il va y avoir une deuxième saison ? Bon…pourquoi pas ?

Dance with Devils

😀 Elearya : OMG ! 5 beaux gosses pour le prix d’un anime \o/ Je vais pouvoir faire pleiiiiin de yaoi !! Malgré une héroïne c****** comme ses pieds (Oh mon dieu des démons essayent de me tuer, et si j’en suivais un pour voir, ça pourrait être fun :v), prenez un blondinet tsundere (Pas touche Lynou ou je te bouffe ><’), un rouquin « poetic lover », un petit brun masochiste et un autre blond qui se prend pas pour de la merde (Lynou : Rem-Sama \o/ ) et vous obtenez le Comité des Élèves aussi mystérieux et séduisants … qu’imprévisibles. Elearya approves (y)

😐 Lÿnou : Bon. C’est un harem, hein. Donc c’est (souvent) niais et certains personnages sont stéréotypés à en vomir, mais chacun ses goûts (Enfin, le Onii-chan surprotecteur roux peut avoir mon 06 quand il veut ❤ ). L’héroïne est, pour une fois, pas trop bête. Elle repousse (pour de vrai) les gars chelou, voire même les gifle et garde sa priorité, c’est-à-dire sa mère…ah, on me dit dans l’oreillette qu’elle l’oublie au bout d’un moment…Bon ça a au moins le mérite d’avoir été divertissant, oh ça chante en plus ? Biiiieeeen !

🙂 Shirachiyo : Je suis une grosse consommatrice de reverse harem. Sauf que 90% du temps c’est mauvais. Il y ‘a toujours d’excellents trucs comme Akatsuki no Yona ou Kamisama Hajimemashita. Mais dans les adaptation d’otome game, les héroïnes n’ont VRAIMENT pas de personnalité, pas de réelle histoire, les garçons sont hypra stéréotypés…Du coup j’ai été étonnée. Ici, on a une base assez solide, quelques plot twist (pas très surprenants m’enfin), une protagoniste qui peut (PARFOIS) faire preuve de caractère. Point négatif: Les personnages qui chantent au cours d’un combat…

Gakusen Toshi Asterisk

🙂 Meepow : « Amagiri Shinmei Style » Un opening qui en jette ! Par contre l’anime un peu moins. Légèrement déçu car je le comparai à Rakudai Kishi mais en mieux, alors que tout compte fait, non…
Un potentiel gâché encore une fois, à voir ce que ça pourrait donner avec une saison deux. Il n’est franchement pas mauvais pour autant, mes exigences étaient peut-être trop hautes, qui sait. En fait, je pense que son défaut vient de ses personnages qui sont mal exploités et surtout très niais, créant ainsi un harem maladroit et superflu. Cependant, l
es quelques combats restent tout de même plaisants à suivre. Et oui je mets un « 🙂 » car, dans l’ensemble, je l’ai plutôt bien apprécié malgré ses défauts.

Le syndrome de l’épisode 12 !

🙂 Kuu : Alors dans la trilogie des épéistes et leur harem, celui-là est celui que j’aime le moins. En effet, quand on le compare à Rakudai Kishi no Cavalry et Taimadou Gakuen 35 Shiken Shoutai, son histoire parait un peu pauvre et au final on peut se lasser des personnages stéréotypés du genre la kuudere, la tsundere, et la kyonyuu (͡° ͜ʖ ͡°). MAIS ! Les combats sont tout de même de qualité et l’animation est pas mal du tout, du coup je pense qu’on sera tous d’accord pour le conseiller !

Haikyuu!! 2

😀 Meepow : « Kakatte Koi Ya ! » Hinata a.k.a le fils caché d’Akashi Seijuro ! Je dis ça parce que vu comment l’anime tourne, je sens qu’on va pas tarder à avoir du Kuroko no Volley ! L’équipe de Karasuno qui s’améliore et apprend de ses défaites, les joueurs qui débloquent de nouvelles techniques et une qualité d’animation qui suit le move, bref, que demander de plus ?! Je passe plus de temps à faire des retours arrières qu’a regarder l’épisode. Pour faire court, on reste fidèle à ce qu’on a pu voir durant la première saison mais en encore mieux !

Le syndrome de l’épisode 12 !

😀 Rikyz : Cette 2e saison commence bien avec le développement de notre incroyable duo qui se remet en question sur les performances de chacun. Nous observerons une évolution des capacités de toute l’équipe due en majorité grâce à leur rencontre avec les équipes rivales. La 2e partie de la saison promet d’être super.

Heavy Object

😀 Lÿnou : Nous suivons les péripéties de deux hooligans soldats qui, dans un monde où la guerre ne se joue plus uniquement que par les armes militaires massives appelées « Object », vont se retrouver à se battre quasiment à main nues contre elles. Ça change des animes de baston où c’est la course à « qui a la plus grosse » (moi! moi!), ici il s’agira de stratégie et de ruse. Le caractère nonchalant et un poil pervers des garçons en font des perso attachants. L’ecchi est présent, mais pas lourdingue, voire même plutôt bienvenue (histoire d’amour) et souvent drôle.

🙂 Meepow : « Baby Magnum ! » Assez spécial dans son genre, j’aurai du mal à le décrire de manière objective mais il est très très bien ! (Attention aux feignants, il y a beaucoup de blabla par contre.) Un univers où la guerre ne se déroule plus qu’à l’aide de machines colossales et destructives, les Heavy Objects, pouvant annihiler n’importe quelle base ou région en moins de deux. En résumé c’est drôle, les personnages sont vachement bien, « quelques » plans aguicheurs pour nous autres les messieurs et beaucoup de matière grise mise à l’épreuve.

😀 Rikyz : Je ne suis pas un grand fan de mecha, mais cet anime m’a comblé. Un duo marrant et plutôt cool, qui sont sous les ordres d’une capitaine de 18 ans à forte poitrine et accompagnés d’une princesse qui pilote un robot de guerre sont les maîtres mots de cet oeuvre palpitante.

🙂 Shirachiyo : Honnêtement, pour le coup, j’ai été surprise. Je savais qu’il y aurait du fan-service et après le second épisode, je m’attendais à du pur ecchi en fait. Mais l’humour suivait donc j’aurais continué. Au final, non seulement les blagues étaient au rendez vous, mais l’histoire est également très bonne. Je trouve ça bien écrit et agréable à regarder. Rien de très nouveau à apporter au genre du meccha, mais ça vaut la peine pour ceux qui cherchent un anime divertissant.

😀 Touky : Hummm,un très bon anime que je vous conseille. Un duo qui nous fait marrer et dont le dialogue est épique, une capitaine plutôt mmmmmiaaammmm a nous faire agenouiller pour nous piétiner raaaaaaahhh plaisir, ainsi qu’une petite loli ^^ qui conduit une arme Gigantesque capable de détruire des montagne, le « Baby Magnum ».
Touky vous le piétine.

K: Return of Kings

😐 Rikyz : Dernière saison de K qui contient de nouvelles révélations. Cependant, il reste des questions sans réponses selon moi (je vais devoir regarder du début pour vérifier ><). Dommage que l’on ne voit pas le Roi Doré en action…

🙂 Shirachiyo : Aaaah K! Ils nous avaient manqué, HOMRA, Scepter4, The White Rice Party… wait what? Bon mis à part ce gros troll de Kurô concernant le nom du clan de Yashiro. OST fabuleuses (cf 1ere saison), animation à couper le souffle (ils ont cherché à provoquer ufotable ou bien?). Bon développement des personnages, notamment au niveau de Saruhiko. Ending qui, je pense, a surpassé ceux de Kekkai Sensen et Owari no Seraph (printemps 2015). En revanche le niveau de fan service (des deux cotés) me dérange un peu. Je sais que c’est ce qui fait que K est K, mais y’a moyen d’être plus subtil pour attirer les spectateurs.

😀 Touky : Bande son magnifique et l’histoire qui reprend directement la suite du film K : Missing Kings. Très beau graphiquement et on se laisse emporter dans l’histoire. Que dire…  Matez la première saison de K et laissez-vous porter par les OST.
Touky vous le sonorise.

Kidou Senshi Gundam: Tekketsu no Orphans

😀 Jam Belios : «RAAAAAAISSSSEE YOUR FLAAAAAAAAAGGG! KOE NO KAGIRI! KOE NO KAGIRI! KOE NO KAGIRI! SAKEEEEENDEEEE!!!» Tout comme cet opening endiablé, cette nouvelle série Gundam va ravir plus d’un fan  de la saga, se plaçant dans un univers particulièrement sombre sur fond d’enjeux politique planétaire, Kidou Senshi Gundam : Tekketsu no Orphans nous invite à suivre un groupe d’enfants mercenaires, également appelé « Débris Humains », dont les armes, la mort et le sang font partie de leur lot quotidien. Entre deux instants de répit certains d’entre eux reprennent un air enfantin mais ils sont vite rattrapés par la dure réalité de la vie et du monde des adultes.

Lance N’ Masques

😐 Jam Belios : Eh bien que dire de cet anime ? Pour commencer, je n’ai jamais vu autant de personnages se faire kidnapper au cours de la série, sérieux les gens, au fil des épisodes on finit par se demander qui est le chevalier et qui est la princesse, ben oui mes ami(e)s parce que le héros de cette série va en baver mais d’une force, tellement il manque de confiance en lui-même… Enfin on peut toujours le regarder mais mettez votre cerveau de côté parce que vous vous poserez trop de question à chaque fois vu que le scénario semble partir parfois à la « whatthefack » mais bon quand on sait que l’auteur n’est autre KOYASU Hideaki, on peut se dire que c’est assez légitime, ben ouais, rappelez-vous de Akikan ou encore GJ Bu où il fut responsable de la structure scénaristique des deux séries animées. La fin de l’épisode 10 m’a laissé tellement perplexe que je me suis demander si y’avait vraiment que 12 épisodes et pas 24 et que j’ai dû vérifier tout ça sur Icotaku.

Lupin III

🙂 Lÿnou : L’OVNI rétro de la saison mais quel régal ! Il faut dire que cette saison les réadaptations des mangas de légende du temps de Tezuka Osamu reviennent à la mode, entre Osomatsu-san et Young Black Jack, on a pas fini ! Chaque épisode est une histoire différente avec un objet/objectif convoité par les personnages principaux, et on se fait mener en bateau par tous les personnages qui le convoitent avant de savoir qui aura le dernier mot. C’est coloré, détendu et parfait pour tous les âges !

Noragami Aragoto

😀 Lÿnou : Après une attente interminable notre dieu préféré est de retour pour une saison 2 !!! Il n’y a absolument rien à redire, tout est parfait dans cet anime, et vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoiiiiiiiiiiiiiiii ? PARCE QU’ILS ONT TOUT SIMPLEMENT SUIVI LE SCENARIO DU MANGA ORIGINAL P%#& DE B$*@0L DE M#@&% !!!*regarde vers les studios qui ont fait Tokyo Ghoul**crache*

😀 Meepow : « Rend ! » Une deuxième saison qui colle parfaitement à ce que j’espérais, c’est-à-dire au manga ! C’est beau, c’est touchant, et toujours aussi captivant. Un rythme qui semble un peu lent mais le contenu est juste excellent; à chaque fin d’épisode, t’attends la suite avec impatience ! Une histoire davantage tournée sur la déesse Bishamonten et notre Yato qui est, toujours fidèle à lui même. En un mot : génial !

🙂 Rikyz : Une suite meilleure que la 1ère saison avec plus de combats, plus de feelings et plus de révélations. Les personnages évoluent et surtout j’ai hâte de voir la 3e saison à cause de cette fin teaser… ><

😀 Shirachiyo : C’est Noragami. Est ce qu’il faut vraiment en rajouter ? Les combats sont bons, les OST dans la continuité de la saison 1, l’opening rivalise avec celui d’UBW (printemps 2015). Malgré la déception du premier épisode, le reste était très prenant et à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre après la saison 1.

One Punch Man

:mrgreen: Babiwan : Wow. Juste Wow. Animation monstrueuse, combats fat comme t’en a jamais vu. One Punch man c’est un rouleau de riz avec du thon enroulé de Bacon avec du chocolat. C’est délicieux mais ça se bouffe en une traite. 12 épisodes c’est juste un FUCKIIN AVANT-GOUT ! CES AMUSES BOUCHES M’ONT MIS EN APPETIT ! GIMME MORE :Q !
Babiwan vous l’envoie sur la lune

😀 Elearya : Lynou : Pourquoi t’as aimé One Punch Man ?
Elearya (prends un air ahuri) : Ça sert vraiment à quelque chose de répondre ?
Lynou : Ben les membres veulent savoir.
Elearya (prends toujours son air ahuri) : Regardez l’anime, lisez le manga ou demandez à Shinyo et arrêtez de me casser les ovaires.

🙂 Lÿnou : Du lourd à chaque épisode niveau qualité de l’anime pendant les scènes d’action, je pense pouvoir dire sans trop me tromper que OPM va rentrer dans l’histoire de l’animation. Grosse ombre au tableau, il a la même faiblesse que beaucoup de shonen : un manque flagrant de personnages féminins intéressants, du coup j’ai personne à shipper hétéro-sexuellement (non parce que GenosxSaitama ça va deux minutes MAIS BON).

😀 Meepow : « Just a guy who’s a hero for fun. » Ici nous avons un excellent documentaire animalier sur une espèce en voie de disparition qu’est le moustique. Une espèce récemment menacée par l’homme ou plutôt un homme… un homme chauve, vêtu de jaune, de gants rouges et d’une cape blanche. Donc si vous le voyez, évitez de lui donner un spray anti-moustiques, merci. Sérieusement vous m’avez lu jusqu’au bout ?! Et vous m’avez cru ?! Tchiiip! Va mater One Punch Man sur le champ, c’est un ordre !

Le syndrome de l’épisode 12 !

😀 Rikyz : L’anime n°1 de 2015 selon moi. Si tu ne le connais pas, c’est comme si tu ne connaissais pas Dragon Ball et je me ferais un plaisir d’écrire ton nom dans mon Death Note et de vi*ler ton corps avec l’Edo Tensei ! Bref de la baston, de la comédie, de la badassitude, tu ne peux pas être déçu. La parodie d’une vie de super-héros selon moi.

😐 Shirachiyo : Le concept de base est très bon, et comme je suis la première à tirer sur les nekketsu, je pensais adhérer mais au final, je ne peux pas penser à autre chose que « c’est pas mal », tout au plus, après chaque épisode. C’est le gros problème des parodies: c’est divertissant, mais au final, quand on est habitué à des genres plus « romanesques », on peut vite trouver ça assez plat.  Maintenant, ça dépend aussi des goûts (peut être que j’ai pas vu assez de bon gros shonen pour comprendre toutes les subtilités). Je ne vais pas tirer sur Madhouse, qui a fait un très bon job niveau animation (on en attendait pas moins).

😀 Touky : Voilà l’anime de l’année pouuaaaaaaaa , j’ai suivi le manga et j’attendais avec impatience l’anime. hmmmm que du bonheur, Superman peut se rhabiller XD ! Les moments de combats sont épiques et le personnage principal avec son ….. charisme et sa badassitude vont vous faire marrer a tout va. A ne louper sous aucun prétexte.
Touky vous le « Punch »

Ore ga Ojou-sama Gakkou ni « Shomin Sample » Toshite Gets-Sareta Ken

😀 Jam Belios : T’as envie de mater une bonne série mêlant harem et comédie sans trop te tracasser ? Ne cherche pas plus loin fils, prend un verre, y’a des chips ou des pop-corn si tu veux, choisis ta place et mate ! Shomin Sample pour faire court est l’un de ses animes qui détend l’atmosphère par ses gags (bon il sera moins déjanté par rapport à l’anime Osumatsu-san mais le fou-rire y est). A mater ! « YOU GOT ME MAD NOW ! » est d’ailleurs devenue l’une de mes phrases fétiche lors de mes parties en ligne.

😀 Kuu : Honnêtement, je n’ai pas trouvé de réels atouts à cet anime qui en font un anime de qualité…ce que j’ai trouvé en revanche c’est ma source de jouvence dans cette saison d’automne ! Et oui, parce que si tu aimes le moe, si tu aimes le ecchi, si tu en as marre de la violence dans le monde et que tu recherches la douceur : GO GO GO ! Et sinon regarde le au moins pour hakua (͡° ͜ʖ ͡°) Et puis l’humour décalé c’est pas mal non plus, disons que le tout en vaut la peine.
NB : Tu te transformeras en fanboy/girl à chaque écoute de l’opening :p

😐 Rikyz : Un anime tranquille à regarder quand tu ne sais pas quoi faire et que t’as pas envie de réfléchir. C’est un peu du WTF et niveau scénario y a pas grand chose.

Osomatsu-san

😆 Lÿnou : C’était l’anime gag de la saison qui a provoqué un scandale copyright dès son premier épisode, puis un scandale national à l’épisode 3 à cause de sa parodie de l’anime pour enfant  très réputé « An Pan Man » (dont le titre a également inspiré One Punch Man qui s’écrit « Wan Pan Man » dans la version japonaise). Ce scandale fait écho à celui qu’avait provoqué la série d’origine dans les années 60 qui avait été le premier manga au monde (au Japon, donc) à être attaqué par les « antimanga » groupes organisés de parents d’élèves et de professeurs qui prônaient la bienséance. C’est dire le genre d’anime que c’est ! Le terme « digne successeur » n’aura jamais été aussi juste !

Bref, on suit les péripéties de sextuplés qui ont tous des caractères bien différents mais ont comme point commun d’être des *prends son souffle* chômeurs-cas-sociaux-petits-malins-farceurs-vivant-aux-crochets-de-leur-parents ce qui donne des situations complètement barrées et absurdes à la Gintama et parfois vulgaires à la « Groland ». Et puis, il y a Kamiya Hiroshi qui joue le rôle de Choromatsu, comment résister ? ❤
N’oubliez pas de débrancher le cerveau avant visionnage !

Owari no Seraph: Nagoya Kessen-hen

😀 Elearya : – Mika…
– Ya … Yamete… Yuu-kun …
– Mika… I … I love you…
– Yuu-kun … don’t be so rude … you hurt me…
[Note de Lÿnou : Ceci est une oeuvre de fanfic d’Elearya 😉 ] [Note de Babiwan : ceci lui vaudra de subir le courroux du correcteur qui vient de se brûler les yeux]

😐 Lÿnou : Deuxième saison plus sympa, plus d’action, bien animée. Ça aurait pu être un bon anime si les perso étaient pas autant à la ramasse. Le héros, Yuu, n’en fait qu’à sa tête, met ses camarades en danger, se rend compte que c’était con parce qu’il les a mis en danger, et donc n’en fait qu’à sa tête pour les sauver, et met encore plus de monde en danger….De toute façon, je préfère les méchants et je mate juste pour fantasmer sur *bave partout* CROWLEY ❤ …mon amour, c’est toi le meilleur, bute-les tous ❤

🙄 Meepow : « Yuu-kun ! » Et oui je l’ai fait ! J’ai regardé cette foutue saison 2 ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il y a l’épisode qu’on attendait tous depuis des lustres ! Tout un épisode entier consacré à notre couple favori digne d’un Twilight ! Hmmm Yaoi no Seraph… Sérieux, je sais pas ils ont pensé à quoi avec cet anime : c’est comme si on leur avait donné un rubis entre les mains et qu’ils en ont fait de la pâte à modeler avec… Bien sûr que oui le résultat ça, mais on aime ça ! Saison 3 ! Saison 3 ! Saison 3 ! [Note de Babiwan : A quand Meepow no Emerald ? :v ]

😀 Shirachiyo : Honnêtement je ne suis pas déçue. On sent qu’il y a eu un upgrade niveau budget, du coup, l’animation est plus fluide (cf ending ++). De bonnes OST encore (on en attendait pas moins d’Hiroyuki Sawano). Les scènes de combats sont graphiquement très bonnes (je pense surtout à celle de Mika seul contre la brigade Gekki). Bon on nous a enlevé pas mal de Mikayuu et de blagues de Shinoa mais au final, encore une fois, peu importe. La densité du dernier épisode n’est pas sans faire penser à celle de la fin de Charlotte, et c’est peut-être dommage.

Owarimonogatari

😀 Kuu : Je suis choqué 😮 D’une part parce que c’est la fin et d’autre part parce que c’est la fin…de mon anime préféré tout anime confondu 😥
Malgré la nostalgie, l’incompréhension et la tristesse que marque toujours la fin, cette dernière saison m’a rappelé pourquoi monogatari est mon anime préféré ! Je suis totalement satisfait de cette fin car on y découvre une facette des personnages encore inconnus jusqu’alors. En gros pour pas trop spoil, on a une petite loli condescendante qui nous dévoile un côté humain assez prononcé finalement ! C’est bien un OVNI, il est unique pour ses graphismes, son histoire surnaturelle qui combine drame, aventure, tranche de vie et cette palette de personnages uniques. On retiendra aussi des dialogues, voire monologues à vous retourner le cerveau, en somme un bon travail de concentration ! Si on devait résumer monogatari (et je parle bien de toute l’œuvre et pas seulement de cette dernière saison) en un mot, ça serait extraordinaire.
Enfin je ne garantis pas que cet anime vous conviendra ou bien qu’il vous marquera mais si vous y êtes réceptif, je peux vous assurer que c’est bien un chef d’œuvre !
[Note de Babiwan : n’ayant vu que Bakemonogatari, je ne peux pas parler des autres, mais sérieusement, la qualité des animes de cette série en fait un must to see. ]

Rakudai Kishi no Eiyuutan

😀 Kuu : Si tu aimes t’identifier dans un personnage qui se fait cracher dessus par la vie mais qui s’en sort quand même, cet anime est pour toi ! Et tu ne vas pas être déçu ! Entre les frissons des bastons EPIC et ceux des renversements de situations, tu vas perdre toute ta capillarité, idéal pour l’été et la plage.. Pour être plus clair, tu captes que Naruto a mis plus de 600 épisodes pour être reconnu ? Eh bah félicitations, Rakudai te le fait en 12 épisodes, avec une romance en prime !
Bonus : Boobs everywhere (͡° ͜ʖ ͡°)

😀 Meepow : « Itto Shurah ! » La bonne surprise de l’année en ce qui me concerne ! Il ressemble un peu à Asterisk mais le dépasse largement niveau qualité. Les confrontations sont juste époustouflantes et ça, ça fait un bien fou !
(J’en ai bien 2-3 en tête et je pense que ceux qui l’ont vu sauront lesquels j’insinue) 
Le héros y joue pour beaucoup, certes et c’est tant mieux; de toute façon on s’en fiche car ça envoie du steak ! Une touche de ecchi pour accomoder le tout et on savoure les 12 épisodes. À quand la saison 2 ?! « With my strongest, I will beat your strongest! » – Kurogane Ikki

Le syndrome de l’épisode 12 !

🙂 Rikyz : Un bon anime du style Absolute Duo mais en mieux. On a un héros plutôt cool, qui accepte parfois d’être humilié pour ne pas avoir des ennuis afin d’atteindre son but. On me souffle dans l’oreillette qu’il faut aller lire le manga qui est un peu mieux. Ja nee !

😀 Touky : Un anime à ne pas louper, très bonne surprise tant en termes de qualité graphique que pour l’histoire. Notre héros est sympathique et assez confiant en ses capacités qui montrera sa vraie force. Et pour une fois que c’est la fille la vraie perverse ^^ , je m’en lasse pas .
Touky vous le « Itto Shurrah! » 

Sakurako-san no Ashimoto ni wa Shitai ga Umatteiru

🙂 Lÿnou : Bien sympathique, animation et ambiance plaisantes. Ce n’est pas l’anime de l’année et le scénario ne « décolle » jamais vraiment avant de finir en queue de poisson (suite?)…Et je me demande toujours pourquoi aucun des lycéen de cet anime ne tombe amoureux de quelqu’un de son âge WTF O_o. Mais le personnage de Sakurako mérite un award. Oubliez les héroïnes qui se laissent intimider pour un rien, ici c’est Sakurako qui intimide tout le monde avec son côté glauque surprenamment mignon…hu, mignon ? C-cerveau, pourquoi tu me fais ça ?!

🙂 Rikyz : Aimez-vous les squelettes? Car voici Bones en version japonaise. On se retrouve avec une maniaque des os, accompagnée d’un jeune homme qui (contre sa volonté) vont trouver des ossements humains au cours de l’anime et résoudre les énigmes derrière ces trouvailles.

😀 Shirachiyo : Comme pour Young Black Jack, le format est d’un mystère pour 1 à 2 épisodes. C’est une adaptation de Light Novel donc on peut s’attendre à un scénario de qualité. Le personnage de Sakurako est intéressant et le contraste avec Shoutarou permet de mettre en valeur son excentricité, non franchement, rien à redire au niveau du main cast. Si une critique était à émettre, ce serait au niveau de la trame de fond. Au final, on en connaîtra pas plus sur le passé de Sakurako (avec son frère notamment) et c’est bien dommage. Je ne sais pas si le problème vient du rythme de la série ou du manque d’épisode. Maintenant, si ça présage une saison 2 alors d’accord.

Shingeki! Kyojin Chuugakkou

😀 Lÿnou : Bon, ça n’a rien à voir avec l’histoire d’origine, on retrouve tous nos personnages préférés (VIVANTS) mais au collège avec les Titans qui sont surtout des brutes qui piquent les déjeuner et taguent sur les murs. Tout ça c’est juste du bon gros fan service pour garder un peu la hype de SnK et continuer à vendre des produits dérivés (Du chewing gum Levi ? Miam miam !) mais ça fait du bien de voir tous ces personnages…..heureux 😥 ET PUIS ON S’EN FOUT ET ON ASSUME en attendant une saison 2 prévue pour Avril 2016.

Shinmai Maou no Keiyakusha Burst

😥 Meepow : « Basara-san ! » Énorme déception, un scénario encore moins passionnant que High School DxD… c’est pour vous dire le stade qu’on a atteint avec cet anime. Je sais pas ce qu’ils ont fait avec cette saison mais…. *bip, bip bip* c’est mou du genou ! Et même les combats laissent parfois à desirer ! Quant à nos héros, ils sont aussi « puissants » qu’ils l’étaient au début… (oh ironie, quelle douce mélodie, serait-ce des larmes de joie sang qui coulent sur mon visage ?). Bref j’espère qu’ils vont s’arrêter là. Shinmai Maou est juste utile pour son côté ecchi mais censuré, pas plus.

Subete ga F ni Naru: The Perfect Insider

😀 Gintoki : Une grande surprise pour moi. Je ne m’attendais pas à un scénario comme celui-là, j’ai été surpris par les révélations à un tel point que j’ai pas pu dormir en repensant à tous les détails que j’ai pu louper :p Concernant les personnages, je les trouve tous très intéressants et attachants, surtout le SENSEI et Nishinosono ^_^ (sauf un, mais je pense tout que ceux qui ont vu l’anime seront d’accord avec moi). Bref, cet anime est bien, il fait partie de mon top 5 et regardez le.

🙂 Kuu : Que dire ? Hmm, à voir ! Je dirais qu’il faut le regarder pour se faire son avis (comme tout au final) mais celui-là est assez particulier parce que si le côté policier est bien mis en avant et que l’intrigue est en soi originale, le début est assez lent donc, comme beaucoup d’animes, il faut s’accrocher un peu pour rentrer dedans. Par contre ! Honnêtement j’en attendais beaucoup de la fin et finalement …je ne suis pas déçu : si tu veux une raison de le voir, regarde le pour la fin 😉

 Lÿnou : C’était la claque le coup de poing de Saitama de la saison, l’anime underrated que vous avez eu tort de rater cette saison ! (ouais, rien que ça) Après un premier épisode houleux et chiant au possible, mais une animation et une ambiance jouissive, le tout décolle à la fin du 2e épisode. Les personnages sont si développés et profonds qu’on voit le bout de la friendzone tout au fond. Un peu comme dans le Mystère de la Chambre Jaune, on découvre l’enquête en même temps que les personnages donc on a tous les éléments de réponse sauf que…ON TROUVE PAS. Enfin moi pas, et vous ?

🙂 Rikyz : Un grand merci à Lynou pour la recommandation. L’anime met du temps à démarrer mais quand les morceaux du puzzle pour résoudre l’enquête sont assemblés, vous avez le cerveau retourné #mindfuck (surtout quand vous finissez l’anime à 2h du mat). Autant vous dire que vous sentirez la hype dans les 3 derniers épisodes.

😀 Shirachiyo : Voilà un vrai mystère où tu te essaies de chercher le coupable avec les personnages principaux, tu t’impliques tant au niveau de l’enquete qu’émotionnellement, te mettant tour à tour dans les chaussures de Moe ou Magata, tu cherches à comprendre le pourquoi du comment… C’est agréable. Si vous cherchez la masturbation intellectuelle, c’est par ici. Loin d’être aussi prétentieux que ce que certains ont pu prétendre, c’est un anime qui vous rendra content de vous quand verrez que vous avez eu raison et qui vous captivera quand on vous expliquera pourquoi. Personnellement j’ai adoré le main cast, fascinant. Je n’ai pas trouvé le rythme lent mais il parait que c’était le problème de l’anime. Un avis reste subjectif et selon moi, il vaut la peine d’etre regardé, si vous aimez le genre.

Taimadou Gakuen 35 Shiken Shoutai

😐 Jam Belios : Eh bien que dire de cet anime ? Surement pas le plus trippant, épique, époustouflant de la saison , ni le plus mauvais, il n’en reste pas moins matable pour passer le temps avec ses scènes de combat mais faut pas en demander plus après, c’est vrai quoi, c’est juste produit par le studio d’animation Silver Link, ceux qui ont fait certes Chaos Dragon, Strike the Blood mais aussi l’excellent Baka to Test to Shokanju ou encore Rakudai Kishi no Cavalry de cette saison, à croire que tout l’argent de la production est passé dans ce dernier ^^’’. Notez que l’anime est interdit au moins de 10 ans.

😐 Meepow : « But in return, let me carry half your burden. » Un anime qui commençait bien et semblait être prometteur mais au final… pas vraiment et c’est dommage. On suit l’histoire du peloton 35 qui est constituait des élèves les moins compétents de l’académie et on en apprend sur leur passé et pourquoi en sont là, les uns après les autres. En tout cas, il se regarde plutôt facilement mais bon, ne vous attendez pas à quelque chose de transcendant.

😦 Rikyz : J’arrive pas à croire que je l’ai fini…Il n’y a rien d’intéressant tout au long de l’anime. J’ai eu un sentiment de « Non senpai, c’est notre combat » (#Meepowdégoûtédelalife) avec la résolution de chaque mini arc avec cette sublime réplique : « Laisse moi porter la moitié de ton fardeau »…Bref je ne le recommande pas.

Utawarerumono: Itsuwari no Kamen

😀 Jam Belios : Surement l’un des animes que j’attendais avec le plus d’impatience pour clôturé l’année 2015 et je peux vous dire que l’attente en valait le coût car au menu, on a droit à des gags, des combats et des intrigues politiques sur fond de harem! Pour ceux qui ont aimé la série de 2006, ils ne seront pas dépaysés par ce nouvel opus et ceux qui avaient eu l’occasion de jouer au jeu, auront droit à une sacrée surprise dans cette première partie!

🙂 Shirachiyo : Niveau harem, c’est rare d’avoir un bon personnage principal. Ici, jusqu’à présent je suis plutot satisfaite. On se prend bien dans l’histoire,le cadre est bien planté. Alors c’est un sequel, mais c’est tout à fait regardable sans avoir vu le reste.

😀 Touky : Je rejoins mon ami Jambelios, pour vous inciter à suivre cet anime . En effet, d’une part le graphique est magnifique, d’autre part l’histoire tourne autour d’un perso amnésique qui regroupe des tas de gens différents et intrigants. C’est passionnant.
Touky vous le conte.

Valkyrie Drive: Mermaid

😀 Elearya : Comment faire un article bilan sans donner mon avis sur ma spécialité. Valkyrie Drive est sans conteste un des meilleurs yuri qu’il m’ai été donné de regarder. Déjà l’idée de base, ben c’est une putain de bonne idée ! Imaginez deux meufs horriblement bien foutue avec des boobs monstrueux qui se [biiiiip]. L’une domine et [biiiip] l’autre. Elles s’[biiiip] et se [biiiip] et la, c’est le drame. La fille [biiiip] atteint l’orgasme…. Et se transforme en épée supersonique ! Faptality ! Maintenant nettoyez votre PC bande de dégueulasses ! :v Fermez votre porte à clé, mettez vos écouteurs, sortez vos mouchoirs et installez-vous confortablement devant ce délicieux hentai yuri !
[Note : Votre censure vous est gracieusement proposée par Lÿnou goran no suponsaa no teikyoude o okurishimasu]

Jam Belios : Le dernier anime de ce genre que j’avais maté c’était Yuri Kuma Arashi, qui était franchement bien trippant, alors là j’étais partie dans l’idée que cela irait peut-être dans le même sens. Après les premières minutes du premier épisode, mon hypothèse vola en éclat pour une simple raison : THIS IS A MOTHERF*CKING ECCHISHONENBIGBOOBSPANTIESANIMEUH ! Non sérieux visez-moi tous ses gros plans et trouvez-moi une réponse autre que fan-service, enfin, cela mis à part, les scènes de baston valent vraiment le détour et en plus on a droit à quelques gags assez marrants. Bon sinon qui est responsable de ça ? Le studio ARMS ? Attendez ce n’est pas les mecs de Queen’s Blade ça ?!

Young Black Jack

🙂 Kuu : J’ai toujours été intrigué par les animes cultes genre cowboy bebop, samurai champloo ou encore GTO pour les innombrables morales et thématiques sociales d’une époque qu’on y trouve et c’est pour ça que j’ai tout de suite voulu partir sur celui-là, et j’suis pas déçu parce qu’en plus de ça, Young Black Jack nous offre de beaux graphismes tous neufs qui vont, je l’espère, vous donner envie de voir la série originale ! Et puis il est vraiment badass monsieur futur Black Jack avec ses coups de scalpels on dirait qu’il peint la joconde !

😀 Jambelios: Un excellent préquelle du fameux manga Black Jack de Osamu TEZUKA. Adapté du manga de OKUMA Yugo et de TABATA Yoshiaki, dont on se rappelle des excellentes séries Akumetsu et Wolf Guy, le scénariste nous montre une nouvelle fois son talent dans cette nouvelle série endiablée qui nous permet d’en savoir un peu plus sur la jeunesse du médecin à la célèbre cicatrice et de se rendre compte que son incontournable caractère ne date pas d’hier. Le changement de graphisme donne un gros coup de fouet pour ceux qui étaient habitués au trait du maître du manga mais au final on apprécie grandement. Si vous avez aimé Black Jack alors n’hésitez plus et foncez!

AUTRE

OAV / TV Short

[TV Short] Ame Iro Cocoa

😥 Shirachiyo : Bon. J’avoue que de base je m’attendais pas à grand chose. C’est un petit format et la saison un avait déjà demontré qu’ils ne comptaient pas en faire grand chose. Cependant, si cette dite saison était plus ou moins divertissante, là je me suis carrement ennuyée. Qui a écrit le scénario au juste? L’idée d’ajouter une interview des seiyuus à la fin n’était pas une mauvaise en revanche. Au final, je l’attendais plus elle que l’épisode en lui meme, ce qui est un peu triste.

[OAV] Aoharu x Kikanjuu: Kemono-tachi no Senjou da na!

🙂 Lÿnou : C’est un OAV avec une histoire HS au manga MAIS on s’en fiche parce que c’était bien délire. Nos protagonistes préférés participent à un tournoi un peu particulier puisqu’il s’agit de…COSPLAY. Et faire du air-soft en mini-jupe / costume d’animal c’est pas évident mais le fun est bien présent ! L’anime a été diffusé lors de la saison Été 2015.

[TV Short] Diabolik Lovers, More Blood!

😦 Shirachiyo : On le savait, Yui, l’héroine, n’a qu’un seul objectif et compte bien s’y devouer corps et ame (enfin surtout corps), devenir la nourriture de qui veut bien, tant que c’est un charmant vampire! (Enfin charmant est vite dit puisque de toute façon, quand ils essaient pas de la sauver, ils cherchent à la tuer). Toujours aucune logique (ou j’ai loupé le moment où on dit qu’elle a une quantité illimitée de sang?), une histoire un peu superficielle (qui ne commence qu’au 10e episode), un personnage principal inutile, et un harem dans lequel 75% des personnages sont à jeter (non sérieusement, qui apprécierait se faire appeler « Bitch-chan » ou « M-Neko-chan » (bon ceci dit elle EST maso). Non je suis un peu dure. La vérité c’est que je suis une fille et que j’ai pas pu m’empecher d’appécier les scenes de sauvetage d’Ayato.

[OAV] Hibike Euphonium

🙂 Lÿnou : Un petit OAV bien sympathique avec cette fois-ci le point de vue des élèves qui n’ont pas été qualifiés pour le tournoi. Rien à redire, animation toujours au top, un vrai bijou cet anime. Il avait été diffusé pendant la saison Printemps 2015.
Voir aussi : Hibike! Euphonium

[TV Short] Kagewani

😉 Jam Belios : Pour une série dont l’animation pourrait un peu rappeler Ninja Slayer ce qui aura surement découragé beaucoup de gens à suivre l’anime dès le premier épisode, j’ai trouvé Kagewani vraiment excellent même si le format de 7min rend vraiment les épisodes vraiment courts mais le suspense, l’angoisse sont au rendez-vous à chaque épisode et on finit parfois à se demander à quoi on aura affaire dans l’épisode suivant. Pour le coup je pense que je vais commencer Yamishibai dont j’avais entendu des échos favorables, mais aussi parce que ces deux œuvres sont issues des mêmes auteurs : KUMAMOTO Hiromu et TAKASHIMA Tomoya. Je conseille néanmoins au plus de 10 ans car les effusions de sang sont courantes dans la série.

[TV Short] Kowabon

😮 Lÿnou : Une série d’épisodes courts (2-3min) animée avec la technique appelée rotoscoping consistant à utiliser des séquences réelles prises image par image pour recréer l’animation. Choix judicieux quand on découvre qu’il s’agit un anime horreur dont voici la phrase thème : « Il y a des appareils photos partout dans le monde. Ces ‘yeux’ ont vu un monde que vous ne connaissez pas. » Chaque épisode est une histoire différente où un « fantôme » n’est visible qu’au travers d’écrans (webcam, caméras de surveillance, téléphones etc). Bien entendu, si vous êtes fan du genre horreur pour vivre l’expérience à fond il faut regarder ça le soir et mettre des écouteurs/un casque…chose que j’ai fait au début car je ne savais pas quel genre d’anime j’allais regarder, grosse trouillarde que je suis, si j’avais su je l’aurais jamais fait…je dors avec la lumière allumée maintenant. Enfin, heureusement qu’il y a le générique de fin accompagné d’un petit making of avec une musique sympathique, ça permet de faire passer la pilule après la tension causée par l’épisode visionné !

10 coups ♥ Shoujo de Lÿnou

Un peu de lecture dans ce monde de vidéos et d’animes ! Voici mes quelques coups de cœur Shoujo Manga peu (ou pas) connus, et qui gagneraient à l’être plus à mon goût !

1 / Daytime Shooting Star

Auteur : Yamamori Mika
Titre traduit littéralement : Etoile filante en plein jour
Type : Manga
Genres : Romance, School, Tranche de vie
Disponible en Français : Oui (Édité par Kana – 4 tomes sur 13 -)

Yusume Yosano vit à la campagne avec son père mais quand celui-ci doit partir à l’étranger pour son travail, Yosano n’a plus d’autre choix que d’aller vivre avec son oncle dans la capitale, Tokyo. A peine arrivée, elle se perd et se fait aider par un des amis excentriques de son oncle…qui se révélera être son professeur au lycée.

Bon, là on entre dans le terrain TRÈS glissant de l’histoire d’amour prof/élève qui est toujours, je dis bien TOUJOURS un échec scénaristique dans les mangas… sauf celui-là. Les personnages ont des réactions logiques, surtout l’héroïne avec son caractère posé et parfois taciturne. Le rythme es bon, l’histoire évolue vite (ça tient très bien en 13 tomes), les sentiments des personnages et leur évolution est logique et respectée.

Gros coup de cœur pour les dessins en prime ! Très sérieusement, j’en avais marre des Shoujo avec un Chara-Design douteux, là on a un style très discret et épuré extrêmement agréable à voir.

Il est très populaire dans les pays anglophones, mais peu au Japon (quel dommage), donc peu de chance de le voir un jour adapté en anime pour qu’il gagne en notoriété. Moi c’est être triste 😦

2 / Ciel~The Last Autumn Story

Auteur : Rhim Ju-yeon
Titre traduit littéralement : Ciel, la dernière histoire d’automne
Type : Manhwa (coréen)
Disponible en Français : Non

Yvienne Magnolia est une paysanne vivant paisiblement dans son village en compagnie de son père, sa mère, ses amis…et ses nombreux prétendants. Car Yvienne a la particularité d’être très belle, et elle en a très bien conscience.

Un jour, un aristocrate lui « propose », de façon insistante, de devenir non pas son épouse, mais son amante attitrée. Avec l’aide de sa mère, elles s’y opposeront et n’auront d’autre choix que d’envoyer Yvienne à l’école de magie qui lui propose une bourse ainsi qu’une pension tout aux frais de l’Etat…Une grande aventure attend alors Yvienne !

A première vue, le scénario ressemble relativement à du Harry Potter (oui, j’ose la comparaison), ce qui est un bon point ! Si l’on retrouve le cas de l’école de magie, ce monde a beaucoup de particularités notamment d’être d’influence Steampunk et de mêler plusieurs éléments de la fantasy mais aussi de la science-fiction.

Yvienne est un personnage très énergique et attachant en plus d’être maligne et pleine de ressources. Les relations entre les personnages sont très joliment contées, avec parfois une ambiguïté amour/amitié entre personnages de même sexe (aussi bien hommes que femmes). L’intrigue se développe petit à petit et regorge de rebondissements et de surprises, on ne s’ennuie jamais ! La romance vient assez tardivement, et pas avec le personnage pour lequel on s’attend (en tout cas, je ne m’y attendais pas) et le caractère un peu imprévisible et constamment nouveau/changeant rajoute au charme du Manhwa.

Les dessins sont, au départ, assez inégaux, notamment pendant les dialogues entre les personnages où le trait est assez pauvre, tandis qu’il est très détaillé et recherché lors des moment importants. Le récit est sublime et passe de l’action/suspens/mystère à la poésie et au merveilleux de façon très habile, si bien qu’on a l’impression de vivre l’aventure aussi vivement qu’Yvienne.

3 / L’Infirmerie Après Les Cours

Auteur : Mizushiro Setona
Titre original : Hôkago Hokenshitsu
Type : Manga
Genres : Drame, Mystère, Romance, Surnaturel, Vie scolaire
Disponible en Français : Oui (Édité par Asuka -10 tomes-)

Mashiro Ichijo a un problème, le haut de son corps est mâle mais le bas est femelle. Il se considère lui-même comme un garçon mais est obligé de faire face à la réalité le jour où il a ses règles.

Une étrange infirmière va alors lui proposer de venir aux « cours du soir » . Il va se retrouver plongé dans un rêve étrange où il devra affronter ses camarades de classe transformés, afin de trouver une ‘’clé’’ qui permet de réaliser un souhait.

Seulement, il va se rendre compte qu’il n’est pas le seul à devoir affronter un corps, un passé ou une personnalité compliquée.

Commençons par le point faible : le chara-design. Je ne suis absolument pas fan de ce dernier, mais je tiens à préciser qu’il est rare que j’accroche à un manga dont le dessin ne m’intéresse pas. C’est dire à quel point j’ai adoré tout le reste !

C’est une des histoires les plus poussées que j’ai lu sur le thème de la recherche sexuelle et identitaire (après, que l’on adhère ou pas, chacun son avis). Le/La protagoniste est attiré par deux personnages (un garçon et une fille) et oscille entre deux identités et sexualités afin de trouver qui il/elle est réellement ou veut réellement être. Ces choix sont très largement influencés par la pression sociale. Si au départ il s’agit plus de la peur du « qu’en dira-t-on » l’évolution du personnage se fera de concert avec celles des personnages secondaires, qui ont chacun un lourd secret à porter.

Le surnaturel frise parfois l’angoissant ou l’horreur mais on se rendra vite compte qu’il a pour rôle d’aider tous ces personnages à prendre une décision sur eux-même.

Il n’est pas long (10 tomes). Si vous aimez être chamboulé en lisant quelque chose : aucune déception !

4 / Strobe Edge


Auteur : Sakisaka Io
Titre traduit littéralement : Bordure Stroboscopique (google est ton ami)
Type : Manga
Genres : Drame, Romance, School, Tranche de vie
Disponible en Français : Oui (Édité par Kana -10 tomes-)

Minako n’est pas une fille réputée pour sa vivacité d’esprit. Elle a tendance à croire facilement ce que les gens lui racontent et elle n’a aucun mal à dire tout haut ce qu’elle pense, ce qui amuse beaucoup ses amies. Avec sa bande de copines elles s’amusent à guetter le passage de l’idole du lycée, Ren Ichinose, en face de leur classe. Par un concours de circonstances Minako va faire la rencontre de Ren et tomber amoureuse de lui…Mais elle était alors loin de se douter qu’elle allait devoir apprendre à vivre avec un amour à sens unique…

Par l’auteure de Ao haru Ride, je considère pour ma part Strobe Edge comme étant sa meilleure oeuvre.

Encore une fois, l’auteure nous propose une panoplie de personnages très attachants dont on suit avec intérêt les évolutions et déboires sentimentaux, et on ne manque pas de scènes qui font fondre les neurones de moeeeee. Le côté « lourdingue » et « cucu la praline » de la romance est toujours évité grâce à la sincérité et l’humanité des personnages. L’héroïne ne me plaisait pas au début, mais elle va petit à petit forcer mon admiration de par son courage et son honnêteté malgré ses sentiments amoureux.

5 / unTOUCHable

(Manhwa, donc lecture de la gauche vers la droite !)


Auteur : Massstar
Type : Manhwa – Webtoon (BD coréenne en ligne)
Genres : Comédie, Romance, Surnaturel
Disponible en Français : Non

Nous sommes dans un monde moderne et évolué. C’est également le cas de la race des vampires qui, à présent, ne suce pas de sang, mais se nourrit en « touchant » les êtres humains pour absorber leur énergie.

Un jour notre héroïne, Sia Lee, effleure la main d’un homme et le « goûte » instinctivement. Après quoi, tous les autres humains lui sembleront « fade » et « sans goût », et l’idée de re-goûter à cet homme la hante. Cependant, elle va découvrir que ce dernier souffre de Mysophobie (peur de la saleté et des microbes), et qu’il a horreur de toucher et d’être touché…

Elles sont rares les histoires avec les héroïnes confiantes en leur « sex appeal » pourtant on ne manque pas de femmes confiantes, indépendantes et charismatiques de nos jours. C’est ce qui m’a énormément plu dans le personnage féminin principal qui, pour une fois, est celle qui mène la danse dans la relation romantique tandis que son partenaire masculin a, au début, un rôle un peu plus « passif » mais aussi plus « humain ».
Après avoir lu une centaine de shoujo avec un personnage masculin complètement improbable, sûr de lui et macho au possible, c’est tellement « frais » d’avoir enfin un homme (un vrai !) dont on peut suivre les pensées, les sentiments et le voir surmonter avec sa timidité ! (You can do it bro!)

L’histoire s’accompagne également d’une belle réflexion sur le désir (gourmand ou sexuel) mais aussi et surtout sur le respect de l’autre, de ses sentiments et la construction d’une relation. À mettre entre toutes les mains !

6 / Seiyuka !


Auteur : Minami Maki
Type : Manga
Genres : Comédie, Gender Bender, Romance, Show Business, Vie scolaire
Disponible en Français : Oui (Édité par Tonkam -12 tomes-)

Hime est une grande fan de la série Magic Fighter Lovely Blazers et plus particulièrement d’Aoyama Sakura qui prête sa voix à l’héroïne principale. Après l’avoir rencontré étant petite, elle s’est décidée : son rêve est de devenir doubleuse elle aussi. Pour cela elle compte entrer dans une école spéciale qui forme les jeunes talents.

Cependant, il y a une ombre au tableau, elle a une voix rauque terrible qui lui a valu le surnom de « Gorilla », rien à voir avec les rôles de jolie jeune fille qui l’a font rêver.

Entre sa mère qui ne croit pas en elle, sa petite sœur qui fait les couvertures des magasines pour enfants, un manager qui veut qu’elle se travestisse et la rencontre inattendue avec l’exécrable Kudou Senri, le fils d’Aoyama Sakura dont Hime est une grande fan, elle n’est pas au bout de ses surprises !

L’auteure est notamment connu pour son manga « Special A » et elle nous est revenue avec une comédie romantique comme elle sait si bien les faire !

Un Seiyuu est un doubleur, mais le terme n’est parfois pas traduisible étant donné qu’un Doubleur d’anime ou de film au japon a autant de notoriété qu’une super-star, ce qui n’est pas vraiment le cas chez nous (bien que je suis sûre que la rencontre avec Donald Reignoux ferait fan-girler n’importe lequel d’entre nous !).

C’est une comédie. L’héroïne très sympathique et à mourir de rire qui est prête à tout pour réaliser son rêve ainsi que des personnages secondaires très attachants, des situations comiques toutes plus loufoques les unes que les autres et une  histoire d’amour bien sympathique. Pas trop long, 12 tomes qu’on ne voit pas passer, l’histoire ne traine pas en longueur et évolue vite, on en reprendrait !

7 / À Fleur de Peau


Auteur : George Asakura
Titre original : Oboreru Knife (Le couteau noyé)
Type : Manga
Genres : Drame, Romance, Vie scolaire
Disponible en Français : Oui (Édité par Delcourt -15 tomes sur 17-)

À douze ans seulement, Natsume est déjà un mannequin réputé dans les magazines pour jeunes de Tokyo, c’est un travail qui l’exalte plus que tout au monde. Mais voilà que du jour au lendemain, elle doit quitter Tokyo pour la campagne. Le dépaysement est complet, et Natsume ne s’y sent pas à sa place. Elle n’a qu’une envie, retrouver Tokyo. C’est alors qu’un soir en se promenant au bord de la plage, elle va faire la rencontre d’un être étrange et lumineux, qu’elle va prendre pour un dieu…cette exaltation qu’elle ressent en le voyant, est-ce la même sensation que celle perdu à Tokyo ?

On va suivre l’évolution de personnages de leur enfance à leur adolescence. Au départ ils sont à l’école primaire, puis vont au collège, puis le lycée. C’est assez rare d’avoir cette évolution dans un shoujo. C’est plus commun dans le genre Kodomo SAUF QUE ce n’est absolument pas un Kodomo. Je tiens à le souligner, le manga n’est jamais gore mais il y a des scènes extrêmement dures dans cette histoire, aussi bien visuellement que psychologiquement.

Je dois dire que le chara-design m’avait, au départ, beaucoup surprise, et me parut même assez chelou. Au final j’ai été happée par le trait, l’histoire, les couleurs ! La dualité noir/blanc, ombre/lumière est incroyablement bien gérée, ce qui donne un aspect très maîtrisé des ambiances. On passe de façon fluide de paysages très angoissants au merveilleux, contemplatif et féerique…

L’histoire a principalement lieu dans la campagne et dans les montagnes. L’imaginaire (collectif ?) des personnages fait souvent référence aux kamis, les dieux de la forêt, cette présence n’est jamais explicitement montrée, mais on la ressent vivement selon les événements, dramatiques comme heureux car un kami est souvent mis en cause. Si bien que le réel flirte avec le surnaturel, sans jamais franchir le pas vers le surnaturel officiel et avéré, ce qui ressemble, au final, beaucoup aux croyances que l’on retrouve dans les petits villages ou tribus. Les héros semblent aussi posséder un mystérieux « pouvoir » indéfini qui fascine leur entourage.

La relation entre tous les protagonistes est ambiguë. Celle des deux personnages principaux l’est encore plus, et cette ambiguïté s’aggrave au fil des tomes. Il y a une mêlée de sentiments complexes difficiles à cerner : admiration, envie, amour, désir, jalousie, possession, haine. Les sentiments sont plus complexes que « je t’aime »/ »je te hais » contrairement à ce que veulent nous faire croire la plupart des histoires et contes de fée, et cette complexité est merveilleusement bien retranscrite tout au long du récit.

Ce manga est une perle, un ovni, appelez ça comme vous voulez, mais je vais l’avoir dans la peau pendant un moment encore !

8 / Half Prince (ou 1/2 Prince)


Auteur : Yu Wo(Scénario) / Choi Hong Chong(Dessin)
Titre traduit littéralement : Demi-Prince
Type : Manhua (manga chinois)
Genres : Action, Aventure, Comédie, Fantasy, Gender Bender, Romance
Disponible en Français : Non

Dans le futur le lancement d’un jeu imitant la réalité à 99% vient de sortir.
Feng Lan est une grande fan de jeux vidéos RPG tout comme son frère jumeau qui ne cesse de se moquer d’elle en lui rappelant que les filles dans les jeux vidéos sont juste bonnes à se faire aider par les joueurs masculins, naturellement plus doués qu’elles.
Folle de rage, elle va se connecter à ce nouveau jeu vidéo et incarner un personnage…masculin. Bien décidée à prouver à son frère que les filles jouent aussi bien aux jeux vidéos que n’importe qui, elle va faire des rencontres toutes plus loufoques les unes que les autres, un elfe gay, une magicienne aux hobbies étranges, un loup garou gentil.
La vie virtuelle n’est pas de tout repos !

De tous les mangas qui parlent de jeux vidéos immersif, c’est de loin mon préféré.

Il s’agit du genre d’oeuvre qui mêle un peu tous les codes bien qu’il fasse, au final, plus shounen que shoujo. Pour le côté Shounen le héros est une héroïne, et une héroïne sacrément cool qui se travestit en héros et bastonne à tout va. La romance n’est pas ultra-présente car l’accent est nettement mis sur l’humour, l’action et l’évolution du monde héroic-fantasy avec de la guilde des personnages.
Jouissance ultime : Quand les personnages, tous plus malades les uns que les autres, se rencontrent dans la réalité !

Il a fait sensation sur le net anglophone, pourtant pas d’édition en vue (ni en France, ni ailleurs il me semble), alors qu’ils assurent les chinois aussi !  #Tristittude

9 / Orange Chocolate


Auteur : Yamada Nanpei
Type : Manga
Genres : Comédie, Danse traditionnelle, Romance, Surnaturel, Vie scolaire
Disponible en Français : Oui (Édité par Tonkam -7 tomes sur 13-)

Chiro a toujours admiré son ami d’enfance Ritsu qui, en plus d’être le fils héritier d’une famille pratiquant le Nichibu, danse traditionnelle japonais, est aussi connu comme étant l’étoile montante du théâtre Kabuki pour ses rôles féminins. Face à un tel ami, Chiro, maladroite, immature et impulsive ne peut s’empêcher d’envier Ritsu et de se sentir inférieure à ce dernier.

Comme tous les jours, après avoir visité le temple, elle repense à Ritsu, se faisant la réflexion qu’elle aimerait bien être comme lui… à sa grande surprise, son vœu va se réaliser, mais pas de la façon qu’elle aurait souhaité…

Pour le coup j’avais au départ été intriguée par les dessins, ce genre de design est assez particulier et la nouveauté ça me plaît !

Aussi et surtout, le scénario. A vrai dire, j’ai rarement vu de manga traiter de la danse traditionnelle japonaise telle que le Nichibu, et s’il est vrai que, tout comme en France, les femmes n’avaient pas le droit de monter sur scène (et donc logiquement leur rôle était joué/chanté par des hommes ou de jeunes garçons) j’ai été surprise de voir qu’au Japon la tradition s’était transformée ainsi.
J’invite les plus curieux d’entre vous à taper tous ces jolis mots sur Youtube, on tombe sur des choses assez surprenantes et très belles !

Hormis le thème, très particulier, et très bien traité/dessiné, on se retrouve face à une histoire d’amour au final assez classique mais dynamique et bien rythmée ! Chiro peut surprendre au départ par son manque apparent de maturité mais elle va évoluer au cours de l’histoire… et puis moi je la trouve vraiment choupi (d’abord). Cela accentue le contraste avec Ritsu, grand, beau, sérieux, travailleur, calme en toute situation… sauf s’il s’agit de Chiro, mais je n’en dirai pas plus.

10 / Yona, Princesse de l’Aube


Auteur : Kusanagi Mizuho
Titre original : Akatsuki No Yona
Type : Manga
Genres : Action, Aventure, Médiéval, Romance, Surnaturel
Disponible en Français : Oui (Édité par Pika Édition – 9 tomes sur 19, série en cours au japon -)

Yona est une princesse un poil pourrie gâtée mais sans histoire. Dans l’immense palais duquel elle sort rarement, elle apprécie la compagnie de son garde du corps et ami d’enfance Hak, et est secrètement amoureuse depuis toujours de son cousin, le gentil Soo-Won. Avec son père absolument adorable et (trop) peu protecteur, elle mène sa petite vie de princesse.

Mais un soir, elle va être témoin d’une scène qui bouleversera sa vie à jamais…

Ce n’est une surprise pour personne, il s’agit de mon manga préféré.

Si l’histoire commence de façon extrêmement classique, pour un shoujo, avec la construction d’un énième triangle amoureux (ce qui m’a fait arrêté la lecture au premier chapitre à l’époque avant de réessayer un an plus tard pour devenir finalement addict au manga, haha quelle erreur de jeunesse…) l’histoire va vite basculer ! Le manga va également reprendre des codes du shounen avec le thème du voyage d’initiation, la quête identitaire, les personnages qui se joignent à la cause du héros après avoir vu ses exploits etc… Cela se ressent même dans le dessin, qui n’hésite pas à flirter avec le seinen parfois.

Ceux qui auront vu l’anime ont pu assister au développement du personnage et des objectifs de l’héroïne. Quant à ceux qui lisent le manga ils découvriront que l’histoire ne s’arrête pas là mais pousse les limites plus loin, car l’héroïne, après avoir acquis suffisamment de pouvoir et de ressources, va se mettre à influer sur le cours des évènements politiques de son pays et des pays voisins, que ce soit au niveau de la stratégie militaire, de l’économie ou autre. Bref, le monde dans lequel les personnages évoluent est « vivant » !

 

Merci à tous ceux qui ont lu l’article !
J’espère que cela vous aura donné de nouvelles idées de lecture (dans la légalité, car pas mal des titres cités sont édités en France héhé). Et je vous dis à bientôt pour un prochain article !

Ookami shoujo to kuro ouji (The Wolf Girl & The Black Prince)

Ookami Shoujo to Kuro Ouji 1

Synopsis :

« Erika Shinohara, vaniteuse élève de seconde, fait croire à tout le monde qu’elle vit une histoire d’amour sulfureuse et passionnée. Pourtant, à l’âge de 16 ans, Erika n’a jamais eu de copain. Sommée d’apporter une preuve de son idylle, elle prend en photo un beau jeune homme croisé dans la rue qu’elle présente comme son petit ami. Malheureusement, celui-ci s’avère être un élève de son lycée dont la sournoiserie n’a d’égale que sa grande beauté. Erika se retrouve alors piégée par Sata, ce dangereux manipulateur qui ne taira son mensonge que si elle devient son esclave… »

Ookami Shoujo to Kuro Ouji 2

Aperçu :

Le manga Ookami Shoujo to Kuro Ouji de Hatta Ayuko a débuté le 25 octobre 2011 aux éditions Shueisha et dénombre actuellement 11 tomes reliés, au Japon dont 5 déjà publiés en France. Le douzième volume sera disponible le 24 avril 2015 et sera accompagné du premier OAV de l’animé.

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L’adaptation a été annoncée en avril 2014. La diffusion de la série commence le 5 octobre 2014 et elle comporte douze épisodes de 24 min. Dans les pays francophones, elle est diffusée en simulcast par Anime Digital Network.

Liste des épisodes :

1. La menteuse
2. Comportement spontané, premier amour
3 . Changement de situation, Fall In
4. Jours tourmentés, Love Attack
5. Forteressse imprenable, Christmas Eve
6. Prêt à combattre, Valentine Day
7. La rupture, White Day
8. Antinomie, Spring Storm
9. Manipulation, Wake Up
10. Peine perdue, Happy Birthday
11. Situation explosive, le jugement
12. Un amour infini, I Love You

 

Opening
« Love Good Time » by SpecialThanks

 

Ending
« Ookami Heart » by Oresama

 

L’opening et l’ending sont comme le jour et la nuit.
L’opening nous montre clairement la relation ambiguë qu’entretiennent les deux personnages. Lui, prenant plaisir à la martyriser et elle, se donnant du mal à lui courir après. (« Oh le s**** ! » me direz-vous. J’ai moi aussi eu la même réaction je vous rassure).
L’ending, quant à lui, nous montre le côté attendrissant de la relation. On peut y voir qu’Erika et Kyouya semblent plus proche. Cela permet d’envisager une certaine amélioration dans leur soit disant « couple ».

Présentation des personnages :

Shinohara Erika

Erika ShinoharaOn la voit souvent comme une fille facile à vivre, mais est tout à fait crédule comme a pu le remarquer Kyouya. Elle a aussi une forte détermination et beaucoup de confiance, mais a peur de le montrer devant son petit ami. On peut noter qu’elle possède un petit côté maso pour avoir accepté d’être le petit toutou favori de Kyouya à condition qu’il joue le rôle du petit ami. Erika a la mauvaise habitude de se vanter de ses mensonges, ce qui l’amène souvent à s’en mordre les doigts.

Sata Kyouya

Kyoya Sata

Il a une image « princière » qu’il met pour masquer le fait qu’il soit un sadique. À part Erika, personne ne connait le vrai visage qu’il a derrière son masque souriant et ses discours chaleureux. Progressivement, il développe une attitude protectrice envers Erika et devient possessif dès qu’un autre homme se rapproche d’elle. De même que sa jalousie que l’on peut voir apparaître au file des épisodes. Kyouya est l’image typique de ce que l’on peut appeler un « tsundere ».

Ayumi Sanda

Ayumi Santa

Elle est la meilleure ami d’Erika et l’une des rares personnes qui connait son secret. Elle était aussi la camarade de classe de Kyouya durant leur première année et elle a admis qu’elle n’est pas très proche de ce dernier. Elle a une perspective unique des choses et essaye de conseiller ou d’aider Erika à diverses occasions.

Tachibana Marin

Marin TachibanaC’est l’une des premières personnes à devenir amie avec Erika et croit que Kyouya est le petit ami de cette dernière.

Tezuka Aki

Aki Tezuka

Comme Marin, elle est l’une des premières personnes à devenir amie avec Erika et croit que Kyouya est le petit ami de cette dernière. Elle a un petit ami plus vieux dont elle se vante tout le temps.

Hibiya Takeru

Takeru Hibiya

Ancien camarade de classe de Kyouya au collège, il est resté proche de ce dernier malgré le fait qu’il soit allé étudier dans un lycée pour garçons. Il est un homme au sang chaud avec une personnalité simple et claire. Il peut devenir ami avec quelqu’un presque immédiatement. Takeru est fort, enthousiaste, mais reste fondamentalement un type agréable. Il a une attitude virile et porte le plus souvent sa chemise déboutonnée car il aime mettre ses abdos en valeur.

Yuu Kusakabe

Yuu Kosakube

Il devient ami avec Erika après qu’elle ait découvert que derrière son air discret, Yuu est un bonne personne. il est timide et manque de confiance en lui. Il est considéré comme étant un lâche par Kyouya.

Kamiya Nozomi

Kamiya Nozomi

Il est dans la même classe que Kyouya et Erika et il est le meilleur ami auto-proclamé de Kyouya. Il est du style tape-à-l’œil et plutôt joueur. Nozomi a la capacité de facilement se rappeler des noms des personnes qu’il vient de rencontrer (surtout des noms des filles particulièrement mignonnes). Bien qu’il soit amical et joyeux, ses propos sont parfois durs. Il usera de diverses ruses pour séparer Erika et Kyouya.

 

 

 

De quoi ça s’agite ? :

 

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Ce n’est peut être pas original mais j’apprécie largement plus ce style aux autres shojo classiques. Ce que j’entend par classique c’est : Le gars transféré qui, un jour, remarque une fille (populaire ou non) et qui, réciproquement (Surprise muhof*cker!), celle-ci le remarque et ainsi de suite… ils vécurent heureux jusqu’au hentai ! (wait whut !?).

Les dessins n’ont rien d’exceptionnel (pas de quoi déclencher une hémorragie oculaire) mais restent très plaisants à regarder. Cela reste beau et soigné. Beaucoup de scènes se passent en extérieur et il y a un réel intérêt porté aux décors d’arrière-plan.

Comme vous (sûrement), j’étais un peu inquiet par rapport à la relation des personnages principaux. On a un héros qui passe son temps à rabaisser, humilier et se servir de l’héroïne tandis que celle-ci sent son cœur battre lorsque par hasard il a un geste vaguement gentil à son égard (la naïveté, ok…mais là on frise le ridicule). Pour faire simple, Il la traite comme le chien qu’on bat et qui revient pourtant lécher la main de son maître à la moindre caresse accidentelle… Pourquoi pas ? Après tout le chien est le meilleur ami de l’homme ! (Teehee !? *s’étouffe*). Le titre c’est « La fille loup et le prince sombre »….je dirai plutôt « La fille chien et le prince sombre », d’autant que je n’ai pas très bien saisi le coup du « loup ».

– Bah ouais Melk mais bon…c’est pas très motivant tout ça. Pourquoi je le regarderai ?

 

Bah oui pourquoi ? Tout simplement parce qu’Ookami Shoujo to Kuro Ouji est loin de m’impressionner, certes, mais c’est un anime que je trouve facile à regarder. Ce qui m’a aussi attiré, c’est l’évolution de la situation, de leur relation et surtout la métamorphose de Kyouya. Rajoutez à cela la détermination exemplaire d’Erika et vous trouverez, comme moi (je l’espère), que l’attitude de certains personnages dans cet anime est moins « horrible » qu’il n’y parait. On en tire aussi une certaine leçon de vie assez touchante que je vous laisserai découvrir par vous même. Sur ce, bon mattage !

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となりの怪物くん (Tonari no Kaibutsu-kun)

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  • Titre original : となりの怪物くん
  • Titre alternatif : Tonari no Kaibutsu-kun / My little monster.
  • Origine : Manga.
  • Catégorie : TV
  • Genre : Amour & Romance , Comédie .
  • Thème : Amour , Amitié , Délire.
  • Public visé : Shojo.
  • Nombre d’épisodes : 13 épisodes.
  • Durée d’un épisode : 24 minutes.
  • Année de production : 2012
  • Diffusion : Terminée.
  • Studio d’animation : Brainbase.
  • Auteur : Robico

Tonari no Kaibutsu-kun - 03 - Large 01SYNOPSIS

Shizuku Mizutani est une fille qui ne fait qu’étudier, elle ne fait que ça de la journée, pas de loisir pas d’amis. Alors que tout se passait bien pour elle, un jour sa professeur lui demande d’amener des documents à un certain Haru Yoshida qui n’est pas là depuis la rentrée mais cette rencontre va tout faire basculer. En effetn, dès leur première entrevue, Haru s’imagine qu’ils sont déjà amis ce qui va bouleverser le quotidien de celle-ci. Se liant d’amitié, l’aventure amoureuse commence entre ces deux là ! Bien sûr beaucoup d’autres personnages nous cachent encore des surprises !

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Le pour du contre.

Positif : Le héros (Haru) et l’héroïne (Shizuku) charismatique , le design graphique admirable , de l’humour à croquer , l’instabilité des personnages , le contraste des deux principaux personnages.

Négatif : La fin décevante , les sauts sur des faux triangles (enfin… Quadrilatère)  amoureux pour le remplissage sur 2 ou 3 épisodes.

VERDICT : Tonari no Kaibutsu kun est juste parfait pour les débutants en shojos (comme moi) , on est tout de suite jeté dans l’arène du shojo sans trop hâter les choses. On sent l’émotion dans les faits et gestes de tout les personnages, on se met à leur place et tout va très vite, la joie , la tristesse, la haine. Personnellement en regardant ce manga j’ai eu des sauts d’humeur à tels point j’étais plongé dans mon visionnage.

Pour vous démontrer à quel point j’étais à fond dans l’anime, la fin m’a tellement déplu et dégouté que je suis aller jusqu’à regarder les scans pour avoir la fin officiel de l’auteur, et franchement je suis pas mécontent de l’avoir fait. Le manga est nettement mieux que l’anime (normal quoi ).

EN BREF : Sans trop développer je dirais : « Regardez le par vous même et faîtes vous votre propre opinion du sujet ».

Je vous conseillerais juste de faire comme moi et commencer par l’anime pour ensuite retomber dans le manga et faire la différence.

« Je ne veux pas que tu me hais… Mais je ne veux pas non plus que tu me laisses derrière… »

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