Ces clips américains fait en Anime

Comme on le sait tous depuis les années 80-90 il y a eu un grand « boom » du manga à la TV, et certains artistes se sont dit :
« Hey ! Plutôt que de mettre des nanas à poil dans nos clips et si on mettait des nanas à poil…animées ! » Lire la suite

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Les Chroniques d’Elearya #1 – Les Démographies Méconnues : Le Bara à travers « Otouto no Otto »

[Avertissement de Babiwan : « Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate » (« Laissez toute espérance, vous qui entrez »), La Divine Comédie de Dante, circa 1307-1321. Voir à la fin pourquoi c’est barré.]

Eh oui ! C’est encore moi ! Je viens encore vous embêter. Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un genre démographique peu connu en Occident : Le Bara. Ne vous méprenez pas, je ne vous encourage pas à lire ces œuvres (Sauf si vous souhaitez que votre âme s’envole vers d’autres cieux et ne revienne jamais). C’est simplement pour votre pauvre petite culture générale d’Otaku. Venez-donc avec moi parcourir les bas-fond du manga et désintégrer votre âme 😉

[Note de Babiwan : et je vous accompagnerais (y’a pas de « s » au futur du singulier de la première personne, correcteur à la noix :p .) donc au cœur de l’enfer contre mon gré, au fur et à mesure de ma correction. Espérons survivre à cette expérience.]

Préambule :

Otouto no Otto (Le Mari de mon Frère) raconte l’histoire de Yaichi et sa fille Kana qui vont voir débarquer Mike Flanagan dans leur vie. Cependant, ce récit n’a RIEN A VOIR avec les œuvres habituelles de son auteur, TAGAME Gengoroth, si tant est que vous en aviez déjà entendu parler. C’est un Seinen. Pas de SM, pas de viols, aucune violence. Juste une ambiance calme et … Slice of Life. On se prépare au pire ….. pour rien [N’est ce pas Meepow-Sensei]. Pas une seule scène de sexe à l’horizon. Seulement un léger fan-service gay 😉

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Couverture du Tome 1

Un peu d’histoire :

Le terme bara (薔薇) signifie la rose en japonais. Ce terme viendrait d’un recueil de photographies homoérotiques publié en 1963 par MISHIMA Yukio et HOSOE Eikoh : Bara-kei (薔薇刑, tué par les roses). La symbolique de la rose est par la suite renforcée par le premier magazine gay japonais paru dans les années 60 : Barazoku. A partir des années 1980, il est utilisé pour désigner le cinéma gay : bara-eiga (薔薇映画, film de la rose).

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Couverture du magazine « Barazoku » dans les années 80.
[Note Elearya : Meepow ! Elle me fait pensé à Free! :v ]
Le saviez-vous ? : Le terme bara fut repris par les japonais hétérosexuels pour désigner les homosexuels. En ce sens, c’est un terme péjoratif malheureusement utilisé en Occident pour désigner ce que les japonais appellent le men’s love (メンズラブ, menzu rabu). 

Qu’est ce que le Men’s Love (ou Bara) ?

Le Men’s Love est un genre démographique traitant de l’homosexualité masculine. Il est donc étroitement lié au Yaoi (Boy’s Love), de part son contenu. Cependant, la grande différence entre le Men’s Love et le Yaoi, sera le public cible, et par conséquent, le magazine de publication. Le public cible du Yaoi reste principalement des femmes, à la recherche d’une romance passionnée et fantasmée, qu’elles ne trouvent pas forcément dans les Shojo (où l’héroïne est souvent niaise et sans saveur [Note Elearya : Non ça ne sens pas DU TOUT le vécu ! ]) ou le Hentai (qui cible ici, principalement des hommes et donc où la femme est perçue comme un objet sexuel). Le public cible du Men’s Love est quand à lui, des hommes homosexuels ou bisexuels qui recherchent un transcription plus réaliste des différents partenaires sexuels ou des types de relations recherchés par les gays. Ainsi, les Bears (De l’anglais qui signifie ours : personnages musclés, poilus et baraqués) des Men’s Love sont bien loin des Bi-shonen (éphèbes au physique androgyne) des Yaoi. De plus, contrairement aux Boy’s Love, les scènes de sexe ne sont en aucun cas cachées. [Note Elearya : Bon ok. On trouve quand même pas mal de Yaoi non-censurés. Mais y’a quand même plus de retenue que dans le Men’s Love].

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Couvertures du vol.2 de Goku : L’île aux prisonniers (TAGAME) et de
l’Anthologie de ses oeuvres (The Passion of Gengoroth TAGAME)
On retrouve ici le style typique des Bears poilus et baraqués

[Remarque de Babiwan : Bon bah à défaut de Super Saiyan, on a des Oozarus… *prend la fuite*]

Le Grand Prêtre du Men’s Love : TAGAME Gengoroh

Je vous parle de TAGAME depuis tout à l’heure. Mais vous allez me dire ….. (*Une main se lève* – C’est qui TAGAME ?). Bingo. Alors, TAGAME Gengoroh est connu pour être l’ambassadeur du manga gay en France et dans le monde. Influencé par les œuvres du Marquis de Sade, il commence à publier ses premières œuvres en 1982 à l’âge de 18 ans dans un magazine Yaoi. Plus tard, deux autres magazines gays publient ses œuvres dont le célèbre Barazoku. Sa carrière démarre en 1986, à l’âge de 22 ans. A 29 ans, il publie ses œuvres dans le magazine gay Badi puis avec deux collègues, il fonde le magazine gay G-men, ciblant un public plus mature. Aujourd’hui ses œuvres sont publiées dans Badi. Dans une anthologie (Massive – Gay Erotic Manga and the Men who make it), il recense des manga gay écrits des années plutôt ainsi que leurs auteurs. Plus tard, un éditeur américain (Picturebox), publie une anthologie des œuvres de TAGAME : The Passion of Gengoroth TAGAME.

Je vous invite fortement à lire cette interview réalisée en 2013. TAGAME y parle de son parcours mais aussi (et c’est ce qui rends l’interview ultra-intéressante) de la culture gay au Japon. En plus, on peut la replacer dans le contexte historique du manga. (Bon je vous cache pas qu’elle est assez longue).

Approved by Elearya

Le style de TAGAME mélange pornographie homosexuelle et Sado-Masochisme. Ses personnages sont des Bears (chara-design typique du Men’s Love : Corps poilus, musclés à souhait, extrêmement détaillés, grosses b…outeilles …. ). TAGAME est connu pour ses scénarii axés BDSM (acronyme mixant plusieurs abréviations en une : Bondage & Discipline, Domination & Soumission, Sado-Masochisme), violences sexuelles et tortures physiques. Il est assez récurrent de voir des viols ou des abus sexuels dans un contexte militaire. Je sais ce que vous vous dites [Particulièrement vous, Babiwan et Meepow] « Oh mon dieu ! On est allés trop loin, nos yeux saignent et notre cerveau tremble ! ». Mais je vous arrête. Ici je ne vais pas vous parler de violences sexuelles ou de SM [Note de Babiwan : heureusement pour nous !]. Je vais vous parler du tout dernier manga de TAGAME qui est .. Surprise ! Un Seinen ! Promis, y’a pas de pièges. La preuve : Le premier tome (sorti fin Mai 2015 au Japon) a été réimprimé au moins quatre fois en moins de deux mois, le premier tirage s’étant écoulé en seulement 3 jours !

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Gengoroth TAGAME

J’ai testé pour vous : Otouto no Otto (Le Mari de Mon Frère)

Synopsis : 

On suit l’histoire de Yaichi et sa fille Kana, qui reçoivent un jour la visite de Mike, le mari du frère jumeau de Yaichi, arrivé directement du Canada. Yaichi devra alors revoir et repenser les stéréotypes absurdes qu’il avait sur les homos, tandis que Kana met régulièrement les pieds dans le plat, avec la naïveté et la franchise décapante propres aux enfants de son âge. Les deux hommes vont tout deux apprendre l’un de l’autre, entre Mike qui se familiarise avec les us et coutumes japonaises et Yaichi qui découvre la culture canadienne.

www.nautiljon.com

Aperçu :

  • Année de parution japonaise2015
  • Année de parution française : 2016 (Vous pouvez retrouver le Tome 1 à l’As de Trèfle ! Merci Sosoro 😉
  • Type : Seinen [Note Elearya : Ce manga traite bien de l’homosexualité masculine. Cependant, TAGAME Gengoroth a décidé de traiter le sujet afin de faire passer un message et d’en faire une oeuvre tout public. Ce Men’s Love est donc publié dans le magazine Gekkan Action (King’s Game – Origines, Orange) qui est un magazine Seinen !]
  • Genres : Comédie – Drame – Tranche de Vie
  • Auteur : TAGAME Gengoroh
  • Éditeur JAP : Futabasha
  • Éditeur FR : Akata

Mon avis :

Au niveau du manga en général : Je trouve le chara-design plutôt sympa et réaliste. Comme on pouvait s’y attendre, rien à voir avec les Bi-shonen des Yaoi. On reconnait la patte de TAGAME. Comme c’est un Seinen, contrairement à ses purs Men’s Love où l’on voit tout tout tout, il a pris le soin de censurer son oeuvre (du moins les grosses … parties intimes *Teehee*) tout en gardant les beaux corps musclés de ses bears (Bref, je vais pas faire un dessin. Imaginez juste Mike ou Yaichi nus avec plein de poils quoi :v ). On retrouve là un léger fan-service pour ses lecteurs habituels.

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Kana dessinée par TAGAME
Qui aurait cru qu’un jour un dessin de TAGAME serait aussi KAWAII ? QUI ?!

 

Au niveau du scénario :

Je pense que Yaichi incarne la société japonaise qui considère l’homosexualité comme un sujet tabou. Il est gêné lorsque Mike Flanagan débarque du Canada sans prévenir. Il garde une expression polie et calme devant lui, mais l’esprit blindé de préjugés, il s’insurge et l’insulte mentalement. En son for intérieur, il aimerait cracher ses propos et préjugés homophobes (Très bien représentés sous forme de petite bulles : TAGAME coupe la vignette en 2 et représente la même scène à l’identique 2 fois : En dessous, ce que Yaichi dit calmement à Mike et au dessus ce qu’il pense réellement). Par exemple, choqué que Mike révèle son lien marital avec son frère Ryoji à sa fille Kana, il en vient même à hurler que le mariage entre homme est impossible lorsque la jeune fille lui pose la question (alors que Mike lui réponds naturellement et calmement que oui).

De ce fait, Yaichi ne sait pas comment aborder cette situation… Cela lui laisse un gout amer dans la bouche (Chtap ! Vous imaginez quoi, là ?). A force de réflexions, il commence à se poser des questions. L’éducation qu’il a reçue (donc celle de 90% de la population de la planète), lui imposant une famille composée d’une femme, un mari et des enfants serait en fait obsolète [Note Elearya : Halleluiah ! Lynou, on touche au but !].

Kana, elle, est une enfant. Elle ne comprends pas ce qu’il se passe, son père lui ayant caché l’existence de son frère. Elle découvre alors l’univers de l’homosexualité avec une vision tout à fait innocente, tiraillée entre le point de vue de Yaichi et celui de Mike. Elle est tout excitée à l’idée de cet oncle canadien sorti de nulle part (sans mauvais jeu de mot). Elle ne sait rien de ce qui tracasse son père. Elle ne voit en Mike qu’un gros bûcheron à la barbe de Père Noel amusant et intriguant. Elle cherche tout de même à comprendre la relation de ses oncles mais enchaîne les gaffes des enfants de son âge, ce qui rajoute une touche d’humour au manga.

Mike quant à lui est plus serein. Il aborde le sujet avec Kana de façon tout à fait naturelle et tente de lui expliquer que sa relation avec son oncle (et l’homosexualité en général) ne sont en aucun cas des actes étranges, malgré les réticences de son beau frère. Il est tout excité à l’idée de découvrir le Japon, patrie de son mari (au sens propre comme au figuré ^^ ) et n’est pas en reste d’anecdotes à propos de Ryoji. Il apprends même des choses à Yaichi qu’il ignorait sur son propre frère jusqu’ici.

Il en résulte donc un contraste entre les deux hommes : Un Yaichi hésitant, méfiant, ignorant tout de son invité si spécial qui devra surmonter ses préjugés homophobes et accepter la réalité et un Mike, enjoué, ravi, qui assume complètement son homosexualité et tente de découvrir les coutumes japonaise tout en essayant de transmettre le militantisme LGBT à Yaichi (le Canada étant plus avancé que le Japon au niveau des droits des minorités). Ensemble, ils se découvriront l’un, l’autre (sans mauvais jeu de mots vaseux) et partageront leurs cultures et leurs points de vue, le tout accompagné des gaffes innocentes d’une petite fille espiègle et curieuse (Bon ok vous avez le droit à des pensées perverses innocentes).

Je trouve que l’auteur a eu une bonne idée d’écrire ce manga. A la fois pour parler d’un sujet sérieux et tabou au Japon avec beaucoup d’humour et promouvoir la culture gay. Il réponds à pas mal d’interrogation et de préjugés qu’on pourrait avoir sur les homosexuels. C’est une superbe façon de passer le message et de tenter de changer les mentalités au Japon et à l’international sachant que la plupart de ses œuvres restent relativement choquantes. En tout cas, j’espère vous avoir donné envie de le lire parce qu’il vaut vraiment le coup !

Bonne lecture ! :v

[Avertissement de Babiwan : « Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate » (« Laissez toute espérance, vous qui entrez »), La Divine Comédie de Dante, circa 1307-1321.

C’était ce que je voulais mettre originellement au début de l’article, surtout au vu de son titre, mais en réalité, nul besoin de le mettre. Elearya a su naviguer comme un bon capitaine pour vous présenter le Bara dans ses grandes lignes ainsi qu’un de ses auteurs phares (d’après ce que j’ai compris en lisant cet article, comme vous à l’instant) en se servant d’une oeuvre atypique et tout public réalisée par celui-ci. Ce qui permet de faire d’une pierre deux coups, et de réussir à vous présenter le Bara tout en nuances d’ombres (non il n’y en a pas 50, voyons !) et de vous dessiner habilement ses contours, sans avoir à mettre trop en lumière ce qui peut choquer au sein de ces œuvres (surtout quand on apprend la spécialité de l’auteur au sein du Bara, qui est donc hyper crue). D’un autre côté elle vous présente un succès littéraire qui a le mérite d’aborder des thématiques difficiles. Félicitations donc pour avoir rédigé cet article de qualité. Néanmoins, je précise que les propos des auteurs, surtout lorsqu’il s’agit d’engagements envers une certaine cause ou une autre (à degré divers), n’engagent qu’eux. … Et c’est sur ces paroles neutres qu’il se barra ! (Oups il a osé ! =D)]

[Edited by Babiwan]

Le Moe pour un monde meilleur

Eh bien coucou à toi, personne derrière son écran à la recherche de connaissance !

Si tu as cliqué sur le petit lien magique qui t’a mené ici, tu dois probablement être une merveilleuse forme de vie, amatrice de douceur avec un grand M… (comme Moe)

Tu vas donc pouvoir confirmer ou approfondir ta maîtrise du sujet !

Commençons par le commencement.

Mais qu’est-ce que c’est que c’est quoi que ça ?!

« C’est japonais ! » Gné… oui mais c’est surtout un mot d’argot qui est donc propre à un groupe social et ici, le groupe social, c’est les Otakus héhé.

Sa signification n’est pas très précise, disons qu’il n’y a pas eu de comité du moe et du bon goût qui s’est rassemblé pour se mettre d’accord sur sa définition.

C’est donc là qu’on arrive à ses origines et son évolution (pour te faire ta propre idée de créature intelligente) :

En ce qui concerne ses origines, d’une part, on peut penser au verbe « moeru » (« germer » ou « brûler » en japonais) traduisant le sentiment d’affection pour un personnage et d’autre part, on peut aussi penser à la petite Tomoe Hotaru (Sailor Saturne dans la série Sailor Moon) pour qui les fans avaient une affection particulière (sûrement de part son aspect fragile et mignon et une certaine pureté).

Tout est dit. Fragile ! Mignon ! Et de la pureté tels étaient au départ les ingrédients choisis pour créer des personnages attachants incarnant le moe, mais accidentellement le professeur Moe ajouta un autre ingrédient à cette mixture : le fétichisme !

BOOM

C’est ainsi que le Moe qui à la base semblait plus s’orienter vers des concepts assez « propres » s’est plutôt démarqué dans des aspects rappelant fort des fétiches plus ou moins populaires. Cependant, objectivement, le côté sexuel du fétichisme n’est pas si prononcé, pas assez pour réellement considérer ça comme de la perversion car on retrouve toujours un aspect assez pur (ce qui reste subjectif).

Voici quelques exemples :

Les lunettes (Megane), et quand elle les enlève.. *soupir, épris*

Mirai Kuriyama (Kyoukai no Kanata)

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Les personnages chats (Neko)

Tsubasa Hanekawa (Bakemonogatari)

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On peut d’ailleurs observer avec cet exemple que le ecchi et le moe peuvent fonctionner ensemble et c’est là que la notion de fétichisme prend tout son sens. Bonus

Les soubrettes (Maids)

Misaki Ayuzawa (Kaichou wa Maid-sama)

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Sans grande surprise ça n’a pas plu à tout le monde, et surtout à Hayao Miyazaki #lepapadugame qui a vu dans cette montée d’intérêt pour ce moe, une dégradation de l’image de la femme (entre la soubrette et le ecchi animal avec lunettes intégrées, il n’a pas du être bien).

Et pour cause ! Ce génie dédie sa vie à l’animation et au développement de concepts extraordinaires faisant appel à l’imaginaire tout en transmettant des valeurs et principes nobles à travers des métaphores qui font monter des larmes de toutes les émotions possibles pour au final retrouver des petites culottes de lolis avec en bonus un petit teehee.. hum.. un petit teehee.

Enfin bon, c’est le point de vue de Monsieur Miyazaki. Cela étant dit, il est important de préciser que le Moe est devenu un élément important de la culture Otaku et du manga/anime en général, au point de devenir un genre. On retrouve notamment comme série phare dans le genre, K-On.

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Le plus important !

Mon avis sur le moe :3

Le moe est l’expression d’un sentiment, donc on ne peut pas vraiment le définir par des symboles (l’innocence et l’aspect frêle à l’origine ou encore les nouveaux fétiches). Le moe (genre) doit pouvoir faire ressentir cet attachement pur à un personnage sans pensée perverse et sans addiction à ce personnage, ça doit rester sain.

Ainsi tout ce qui peut déclencher cette flamme ardente en toi a tout ce qu’il faut pour être qualifié de « moe ».

Je termine donc par cette citation de Socrate, premier otaku de l’humanité:

« Connais-toi toi-même et tu connaîtras le moe »

Animation Café Manga à Rivière Salée (Partie 2)

Re-bonjour à tous ! Le 28 juillet dernier, vos admins cosplayés sont allés animer un Café Manga à la Médiathèque de Rivière Salée, dans le cadre du Prix Manga San. Voici donc la deuxième partie récapitulant cette journée et les débats menés par les élèves et les membres de Manga NC. Pour voir la première partie, c’est ici !

Pour rappel : 

Lors du Café Manga, les membres de Manga NC, puis les collégiens se sont présentés, puis ont évoqué leurs mangas ou leurs animes préférés. S’en sont suivi deux débats :

  • Préférez-vous les Mangas papier ou les Animes ?
  • La Version Originale des Animes est-elle mieux que la Version Française ?

Voici donc pour vous, les réponses données par nos membres et nos jeunes participants ! N’hésitez pas à donner votre avis sur la question en commentaires  😀

 

Préférez-vous les Manga papier ou les Animes ?

 

Manga vs animeAprès débat, le résultat a été sans appel : La majorité des jeunes, comme des membres, a préféré le Manga à l’anime. Mais l’anime a aussi eu droit à la mise en avant de ses points forts. Puisqu’il s’agit d’un débat et que le but est de partager notre passion, quelque soit le support, il n’est pas question de discréditer l’un ou l’autre. Je vais donc vous faire un tableau des points forts de chacun, énoncés par nos petits Collégiens agrémenté de mes commentaires et ceux de Babiwan.

 

MANGA
Agréable Le Manga est agréable à lire, à tenir dans ses mains. On aime tourner les pages, sentir l’odeur du papier, avoir une collection dans sa Mangathèque…
Beau Le dessin du Manga est un dessin original. Il existe pleins de Mangakas et autant de styles et de techniques différentes. Les couvertures sont beaucoup plus belles que les Artbook des DVDs. Certains mangas contiennent même de magnifiques pages en couleurs sur du papier glacé.
Histoire originale L’histoire est originale par rapport à l’anime qui est adapté. [Note Elearya : Il arrive quand même que certains Manga soient adaptés de l’anime. Ex : Code Geass [Noteception de Babiwan dans la note d’Elearya : On peut aussi penser à Gurren Lagann… les animes originaux, lorsqu’ils font un carton, ont souvent des chances non négligeables de se retrouver adaptés en manga papier…]]. Elle est plus développée, plus riche et bien détaillée. Les caractères des personnages sont dévoilés au fur et à mesure. On a une meilleure compréhension de l’histoire et plus de suspens. Par conséquent, le mangaka nous offre une ambiance propre au manga.
Pratique Le Manga est beaucoup plus pratique. Petit, léger et facile à transporter, on peut l’emmener partout (bus, plage, Anse Vata, BD … ). [Note Elearya : Enfin ça c’est quand on a un tome ou deux. Quand t’as la collection complète, c’est moins évident ^^]
Stimule l’imagination Le Manga stimule l’imagination. On peut tout imaginer. La couleur des habits du personnage, sa voix, les batailles, les émotions du personnages, ses réactions … [Note Elearya : Et même les fujoshis peuvent imaginer des ships dans les mangas ! Enfin dans les animes aussi … ^^ ]

 

ANIME
Couleurs Les personnages sont en couleurs. C’est visuellement plus agréable que le noir et blanc. Parfois les couleurs et le chara-design sont vraiment magnifiques (ex : No Game No Life ; La Arcana Della Famiglia)
Animation Dans les Anime, il y’a de l’action, les personnages bougent. Les scènes de batailles sont animées et on est plus captivés. On a un support sur lequel se rattacher. Les personnages prennent vie et nous font vivre l’histoire du manga immobile.

[Note Pavé involontaire de Babiwan : attention toutefois au backfire. D’aucuns penseront à l’actuelle série de Berserk en CGI. Car il faut bien le dire, l’un des points forts de Kentaro Miura, et ce, dès les premiers tomes, est de parvenir à transmettre un sentiment de vitesse, de puissance voire d’animation dans les mouvements de ses personnages… Du coup quand l’animation de la série est un peu « molle » par rapport aux attentes ou au ressenti du manga papier (avec des mangakas doués comme Takehiko Inoue qui a fait Vagabond (qui n’a pas encore eu d’adaptation animée, mais qui si elle a lieu sera attendue au tournant), ou encore One Punch Man de Yusuke Murata (qui dessine la version retravaillée), ma foi, cet argument peut se retrouver dans le camp de ceux qui ont préféré le manga papier.]

Sons et Musiques Dans les Anime, on a des sons et des bruitages. Les Seiyus nous font rêver en prêtant leurs voix au personnages [Note Elearya : Javoue que j’ai été marquée par la doubleuse de Son Goku [Noteception² de Babiwan : Perso, c’est Benoît du Pac qui restera à jamais la voix du GTO pour moi. VF quand tu nous tiens ^^’  [Noteceptionception d’Elearya : Faut avouer aussi que GTO a eu la meilleure adaptation VF de tous le temps ^^’]]]. Les bruitages nous font encore plus plonger dans l’histoire. Les OST font remonter nos émotions les plus profondes et certaines sont vraiment magnifiques. Les openings et les endings nous offrent un petit divertissement en plus de nous faire découvrir des groupes !
Conformité de l’histoire L’histoire peut être légèrement modifiée par rapport à l’originale. Il peut également s’agir d’une version alternative qui présente une fin (ou même carrément un scénario) différente du Manga (ex : High School of the dead). [Note Elearya : Cet argument peut-être positif pour certains, comme il peut être négatif pour d’autres. [Noteception3 : Par exemple, dans le cas de Full Metal Alchemist, passé un certain stade, la première adaptation animée se libère totalement du scénario de la version papier pour nous proposer une histoire originale. Et nombreux sont ceux, qui, aujourd’hui encore portent toujours autant dans leur cœur cette série. Certains la préfèrent même à Brotherhood (faite ultérieurement, et qui suit pas à pas le déroulement du manga papier), c’est vous dire ! Perso je n’arrive pas à les départager…]].
Episodes inédits On a aussi la sortie de certains épisodes inédits pas forcément édités en tomes (ex : Naruto)

La Version Originale (VO) est-elle mieux que la Version Française (VF) ?

 

Vo vs VF

Après débat, le résultat a été sans appel : La majorité des jeunes, comme des membres, a préféré la VOSTFR à la VF. Mais la VF a aussi eu son mot à dire, et des arguments pour ne pas se faire haranguer. Puisqu’il s’agit d’un débat et que le but est de partager notre passion, quelque soit le support auditif, il n’est pas question de discréditer l’un ou l’autre. Je vais donc vous faire un tableau des points faibles mais aussi des points forts de la VF, énoncés par nos petits Collégiens agrémenté de mes commentaires et ceux de Babiwan.

RAISONS DE PREFERER LA VERSION ORIGINALE
Problèmes de traduction en VF La VO c’est la Version Originale. Et ce n’est pas pour rien. Parfois, c’est difficile de traduire des expressions ou des proverbes en Version Française. Le problème devient plus ardu lorsque les personnages lancent des attaques badasses, classes et épiques au possible, absolument intraduisibles. Les traducteurs pondent des noms complètements random, ridicules et dégu*****[Note Elearya : C’est ainsi que la fameuse technique de La Girafe de Sasuke vit le jour … et n’aurait jamais du …] Certes, le problème reste le même pour les Team de traduction sous-titrées mais ça fait quand même moins mal aux oreilles grâce à la justesse et la qualité de la retranscription des propos.
Problèmes de la censure Les animes étaient trop violents à l’époque. [Note de Babiwan : Entendez par là les années 80-90, et pensez surtout au cas d’école : Ken le survivant. « […] Hokuto de cuisine, couteau de salle à manger ! […] Nanto, le poing du guerrier dans la figure ! Hokuto, coup de pied volant, avec pointure ! » Si. Je vous garantis que vous pouvez aisément retrouver ces lignes de dialogues dégueulasses sur youtube.].
Les dialogues ont donc du être changés afin d’éviter de choquer les plus jeunes et de tourner les scènes au comique. [Note Elearya : Le problème de la censure se pose également lorsque les animes parlent de mœurs pouvant choquer la culture occidentale (ex : L’inceste)]
RAISONS DE NE PAS HARANGUER LA VERSION FRANÇAISE
Début des animes On est TOUS passés par la VF au début des animes. On l’as TOUS fait pour les animes des années 80 – 90 (Dragon Ball, Saint SeiyaYu-gi-oh !, PokemonNicky Larson, Hokuto no Ken [Note Elearya : Petite dédicace à Babiwan  😉 [Noteception4 : ah bah bien joué du coup, j’ai rédigé mon mini-pavé sur Ken avant de tomber sur ça 😉 ]], Albator, Goldorak… ).

[Note Elearya : Je suis sûre que si je demande à n’importe qui d’entre vous de me chanter le générique de ces séries, vous me le chanterez en français. Chantez moi le générique de Pokémon ! (« Un jour je serais le meilleur dresseur ! Je me battrais sans répit ! ») EHHH OUAIIIIIIIIS ! Surtout que le générique japonais n’a RIEN A VOIR avec le générique français !]

Travail des Seiyu et doubleurs français Les Seiyus s’investissent dans leurs travail. Les doublages en VF sont vraiment ridicules. C’est d’autant plus vrai avec avec le problème de la censure. [Note Elearya : Notre oreille est tellement habituée à la VO que le français deviens beaucoup plus agressif quand à notre conduit auditif. Surtout quand le doubleur essaye de prendre une vois japanisée. Cependant, la VF a fait énormément de progrès. Prenez par exemple la VF de Death Note. Et bien elle n’est pas si mal que ça. Même en VO je trouve la voix de Misa trop aiguë…]

[Note de Babiwan : Et puis bon pour les « progrès », ça dépend de beaucoup de facteurs pour la VF. Certaines VF pourtant datées sont largement raisonnables, voire très bien. On peut citer en exemple Cowboy Bebop, GTO, Samurai Champloo voire Full Metal Alchemist (même si j’avoue que j’ai du mal aujourd’hui pour FMA). La qualité finale du doublage en VF dépend du niveau d’investissement des comédiens de doublage [Noteception Elearya : Hahahahaha mais ce moment de doublage exceptionnel de DBZ ! Je me suis mise en PLS sur mon canapé ! xD ], du temps qui leur est imparti, de la traduction en VF, du niveau de collaboration entre le distributeur de la VF et les studios japonais, etc etc…

Résultat ? Certaines vielles séries sont bien doublées, certaines séries récentes sont bien doublées, et d’autres, récentes ou anciennes puent un peu beaucoup…]

Et pour résumer ce petit débat, je vous invite à regarder cette vidéo de Pause Manga ou vous aurez en plus Death Note en Allemand et Star Wars en Japonais ! (En plus, il a les mêmes références que moi #DragonBall) 😀


Voilà voilà ! C’était Elearya, votre reporter, en direct de Manga NC TV pour vous retranscrire la Journée à Rivière Salée ! Je vous aime, put*** ! ❤

[Note de Totoro Babiwan : Moi aussi, je vous déteste tous ! =D ]

Animation Café Manga à Rivière Salée (Partie 1)

Bonjour à tous ! Voici la première partie de l’article traitant de la journée à Rivière Salée ! Le 28 juillet dernier, vos admins cosplayés sont allés animer un Café Manga à la Médiathèque de Rivière Salée dans le cadre du Prix Manga San. Environs une centaine de jeunes, membres de leurs Clubs Manga, venus de différents collèges et lycées de la ville sont venus découvrir la culture manga et débattre sur le sujet. J’ai donc décidé de vous concocter un article sur le déroulement de la journée et de vous donner un petit classement des animes préférés des collégiens ! En plus, une petite explication sur les Genres démographiques vous sera donné avec l’aide de Lynou – Dono !

Le Café Manga : Un espace de discussion pour faire connaissance !

Commençons donc avec un aperçu de la journée. La matinée s’est déroulée en 3 temps :

  • Une projection d’animes (Bakuman et Shirobako) par Lynou, Meepow et Jam Belios
  • Une exposition dans le hall de la Médiathèque, présentée par les documentalistes et les gérants de la médiathèque, offerte par la Biblothèque Bernheim.
  • Une démonstration de dessin sur tablette graphique présentée par Inès, une jeune étudiante.

Les jeunes gens se sont donc retrouvés répartis en 3 groupes et ont tournés sur les ateliers.

Parallèlement à ces activités, Manga NC a invité les collégiens à un Café Manga pour débattre de leurs mangas et animes préférés. Je vois déjà venir les petits malins … « Y’avait des Maids ? \^o^/ » .. Non il n’avait pas de maids. Seulement Le Vice avide de Loli (malheureusement pour lui, il n’y avait quasiment que des garçons ^^’ ), Elearya la Fujoshi qui en a choqué plus d’un avec Boku no Pico, Lina, sponsor officiel du club Dorothée et Clifford Marguerite de l’Association qui a bien voulu faire le Pokemon bénévole de Manga NC. Bien sûr, Jam Belios, Meepow et Lynou sont venus nous rendre visite de temps en temps.

Les membres de Manga NC, puis les collégiens se sont présentés (« Nom, prénom, âge, adresse …. » ; « Benji ! Qu’est ce qu’on avait dit ? On ne TOUCHE PAS à la marchand…. aux élèves venus discuter. ») et ont donné leurs mangas préférés ou leurs animes. Il s’en est suivi deux débats :

  • Préférez-vous les Manga papier ou les Animes ?
  • La Version Originale des Anime est-elle mieux que la Version Française ?

Des petits gâteaux et des boissons étaient à disposition des participants qui ont animé le Café dans la joie et la bonne humeur sous la supervision de Benjirito, Akatsuki no Lynou, Salamèche (Clifford) et sa dresseuse (Elearya) [D’ailleurs, ces petits coquinous ont pris un malin plaisir à tripo… caress… Flûte ! …. Bref … Manipuler la queue de Salamèche] et Lina, Jam et Meepow qui sont venus sans cosplays [SHAAAAAME !].

Avant le classement, l’avis de nos membres

Donc, les membres de Manga NC se sont présentés et ont donné leur avis histoire de donner une base de discussion pour les élèves. Voici donc en exclu pour vous, les mangas cités par nos membres !

MANGAS

ANIMES

Bon ! Maintenant voici pour vous un petit classement des mangas qui sont le plus ressortis lors de la discussion avec les collégiens, ainsi que les résultats des débats menés par ces derniers.

ClassementCe classement est basé sur l’avis de 113 jeunes, principalement des garçons, âgés de 12 à 15 ans. [L’avis des membres de Manga NC n’a pas été pris en compte lors de cette étude].

En 5ème position : Catégorie des – de 16 ans                              3% des voix

En 5ème position, on retrouve la catégorie des – de 16 ans. Il semblerait donc que 3% de nos petits sacripants aient décidé de passer outre les interdits et de lire en cachette des œuvres qu’ils n’auraient pas dû lire. Faisons un tour d’horizon sur les genres démographiques maléfiques ayant dévoré l’âme de ces gentils petits collégiens qui sont passés par là.

  • « Semi-Hentai » (terme inventé) : Pas vraiment du Hentai (Mangas pornographiques interdits aux mineurs. Pour info : la dénomination « hentai » ne se trouve qu’en occident. Les japonais parleront exclusivement de Seijin), ce sont des mangas érotiques à tendance pornographique (Un genre de Ecchi mais avec des scènes beaucoup plus perverses). Ces mangas sont donc généralement accompagnés d’une mention « Pour public averti » de plus de 16 ans.

Ici, les Semi-Hentai privilégiés par les collégiens sont : Dungeon ni Deai wo Motomeru no wa Machigatteiru Darou ka ou DanMachi (OMORI Fujino – Studios : J.C. Staff) et High School DxD (ISHIBUMI Ichiei – ed. Panini Manga)

                                           High School DxD                                                   DanMachi

 

  • Le Yaoi : Ces histoires mettent en scène une romance sexuelle entre deux hommes. Les mangas érotiques et pornographiques ne sont pas distingués lorsqu’on parle de Yaoi. Lorsque la relation homosexuelle reste platonique, on parlera de Shonen-ai. Les équivalents féminins du Yaoi sont le Yuri (Relations sexuelles entre femmes) et le Shojo-ai (Relations platoniques entre femmes).

Ici, le Yaoi privilégié par les collégiennes est : Junjou Romantica (NAKAMURA Shungiku – Studios : Studio Deen)

                                                                                   Junjou Romantica

 

En 4ème position : Les Shojos                                                       6% des voix

Les filles ont défendu leurs droits en nous citant un ou deux Shojo. Le Shojo est un manga plutôt pour les jeunes filles adolescentes. Il se décline en deux sous genres :

[Note de Babiwan : L’écueil dont parlait Lynou dans son article est ici bien visible. Les « sous-genres » décrits ici sont donc plutôt probablement des « types »… en quelque sorte.]

  • Le Magical girl : Il désigne les mangas mettant en scène des jeunes filles utilisant des pouvoirs surnaturels pour combattre le Mal.

Malheureusement, les collégiennes ne nous ont pas fait part de Mahou Shojou (terme japonais pour le Magical Girl). Mais parmi les plus connus, on peut citer Sailor Moon (TAKEUCHI Naoko – ed. Glénat) ou Card Captor Sakura (CLAMP – ed. Pika).

        

                                                         Sailor Moon                                          Card Captor Sakura

 

  • La Romance : C’est un manga sentimental mettant en scène une jeune fille amoureuse d’un prince charmant, généralement des drames romantiques.

Là, par contre, ça y va ! Les collégiennes nous en pondent à la pelle ! Celui qui a eu le plus de succès, c’est le très populaire Vampire Knight (HINO Matsuri – ed. Panini Manga). Certaines filles ont été un peu plus originales en citant leurs propres favoris : Akatsuki no Yona (KUSANAGI Mizuho – ed : Pika) , Candy Candy (IGARASHI Yumiko, MIZUKI Kyoko – ed. AB Videos) ou encore Kaicho wa Maid-Sama (FUJIWARA Hiro – ed. Pika)

      

                                                  Vampire Knight                                           Akatsuki no Yona

 

       

                                      Candy Candy                                          Kaicho wa Maid Sama

 

  • Les Josei (Manga ciblant des jeunes femmes adultes) ont eu aussi leur représentant avec Karneval (MIKANAGI Touya – ed. Ki-oon)

     

                                                                                 Karneval  

 

En 3ème position : Les Seinens                                                     10 % des voix

Quelques lycéens ont participé au Café Manga. Il est donc tout naturel que les Seinen (Mangas destinés aux jeunes hommes et adultes) aient leur place dans ce classement. Les plus âgés de nos participants ont partagé les histoires de nos supers héros, de l’invincible One Punch Man à l’étrange et terrifiant Kiseijuu.

Seinens ok

 

       

                                    One Punch Man                                    Tokyo Ghoul

 

Parmi les mangas sortis du lot (c’est à dire que personne d’autre n’a cité), on retrouve :

  • Albator (MATSUMOTO Leiji – ed. Kana)     7%
  • Gangsta (KOHSKE– ed. Glénat)                 7%
  • Kiseijuu (IWAAKI Hitoshi – ed. Glénat)       7%
    • A ne pas lire si vous n’avez pas le cœur bien accroché. Recommandé par Jam Belios.

 

                                                                                           Kiseijuu (Parasite)

En 2ème position : Les Shonens (+ de 14 ans)                          28 % des voix

La majorité des participants étant des garçons, les Shonen (voir plus bas) ont eu beaucoup de succès. 28 % des voix concernent des Shonen pour les plus de 14 ans. Ces Shonen se rapprochent des Seinen de par la présence de contenu violents ou encore des thèmes plus matures comme la Psychologie, le Mystère, la Mort, le Surnaturel, ou l’Horreur. Les Shonen les plus populaires sont classés dans l’ordre suivant :

SHONEN 14 ok

 

               

        Assassination Classeroom            Ao no Exorcist                                Death Note

 

Parmi les mangas sortis du lot (c’est à dire que personne d’autre n’a cité), on retrouve :

  • A Silent Voice (OIMA Yoshitoki ; ed. Ki-oon)      1%
  • Clannad (KEY; Studios : Kyoto Animation)         1%
  • Black Butler (TOBOSO Yana ; ed. Kana)             1%
  • Bloody Monday (RYUMON Ryo ; ed. Pika)          1%

      

                                     Koe no Katachi (A Silent Voice)                 Bloody Monday    

En 1ère position : Les Shonens tout public                                53% des voix

La majorité des participants étant des garçons issus de collèges, les Shonen tout public remportent la palme avec plus de la moitié des voix ! Le Shonen est généralement un manga destiné aux jeunes garçons. Le Nekketsu est un terme inventé pour qualifier le comportement des personnages des Shonen.       [Babiwan’s Note : encore une fois, l’article de Lynou est là pour vous].
Ce terme désigne les héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l’amitié et le dépassement de soi (Genre, Naruto ou Natsu, par exemple). Le Pantsu est le terme japonais pour le Ecchi. C’est le terme anglais « pants » (culotte) prononcé à la japonaise qui désigne les Shonen mettant en scène un héros généralement pervers au milieu d’un univers féminin dans le cadre d’une comédie romantique.

Shonen 12 ok

         

                                   Food Wars                     Nanatsu no Taizai (7 Deadly Sins)

 

Parmi les mangas sortis du lot (c’est à dire que personne d’autre n’a cité), on retrouve :

  • Black Cat (YABUKI Kentaro ; ed. Glénat)                                                          0,3 %
  • Great Teacher Onizuka  (FUJISAWA Toru ; ed. Pika)                                          0,3 %
  • Inuyasha (TAKAHASHI Rumiko ; ed. Kana)                                                       0,3 %
  • Monster Hunter Flash (HIKAMI Keiichi ; ed. Kazé)                                             0,3 %
  • Owari no Seraph (KAGAMI Takaya ; ed. Kana)                                                  0,3 %
  • Pokemon (TAJIRI Satoshi ; Studios : OLM)                                                       0,3 %
  • Saint Seiya (KURUMADA Masami ; ed. Kana)                                                   0,3 %
  • Tom Sawyer (TWAIN Mark ; SAITO Hiroshi ; Studios : Nippon Animation)        0,3 %
  • Vision d’escaflowne (KAWAMORI Shoji ; ed. Pika ; ed. Dybex)                           0,3 %

   

Great Teacher Onizuka                                  The Vision of Escaflown


Et pour récapituler le classement, un petit histogramme rien que pour vous, amateurs d’Excel ! 

graph

Voilà voilà ! Vous avez eu le classement des mangas et des animes des Collégiens de Calédonie ! Maintenant libre à vous d’aller lire ces œuvres si ce n’est pas déjà fait mais vous pouvez aussi checker les débats menés par les élèves et les membres de Manga NC dans la deuxième partie de l’article qui arrivera incessamment sous peu !

[Edited by Babiwan]