[Film d’animation] Kimi no Na wa

Bonjour à tous ! Et oui, c’est bien lui ! Rikyz le revenant ! Après une année d’absence, sans être absent car j’ai toujours été présent dans l’ombre, je reviens dans la rédaction car…j’en avais envie…et c’est tout…Bref, aujourd’hui je vais m’attaquer à quelque chose qui envoie du lourd alors que les rédactions, ce n’est pas mon point fort…Je commence un peu mal héhé !

Le sujet choisi est le récent film d’animation Kimi no Na wa (Your name) du réalisateur MAKOTO Shinkai (The Garden of Words, 5cm par seconde…) sorti le 26 août 2016 au Japon. L’oeuvre a été produite au sein du studio Comix Wave. On retrouve MASAYOSHI Tanaka (Ano Hana, Kateikyoushi Hitman Reborn…) pour le chara-design et MASAHI Ando (Le voyage de Chihiro, Lettre à Momo…) en tant que directeur d’animation.

 

C’est qui Mino Nawa?

Mitsuha est une lycéenne qui réside dans une petite ville située dans les montagnes. Elle vit aux côtés de sa petite soeur, sa grand-mère ainsi que son père, bien que ce dernier ne soit jamais à la maison à cause de son travail de maire. En réalité, sa vie ne lui convient pas et souhaite pouvoir vivre à Tokyo.

Taki est un lycéen qui habite à Tokyo et qui adore l’architecture et l’art. Il vit une vie normale d’étudiant entouré d’amis et travaille même dans un petit restaurant italien. Mais un jour, il fait un rêve dans lequel il est dans la peau d’une jeune fille qui vit dans une ville en montagne. Mitsuha, quant à elle, fait également un rêve dans lequel elle est dans un corps d’un garçon tokyoïte.

Quel est le secret qui se cache derrière ces étranges rêves qui échangent la vie de ces deux jeunes gens ?

Source : nautiljon.com

 

Pourquoi avoir choisi ce film?

Et bien depuis que certaines personnes se sont procurées la version vosta (Google please), j’ai un peu été floodé sur FB par les pages d’animes auxquelles je suis abonné. De plus, le film est en 1ère place sur Myanimelist, ce qui a accentué ma curiosité sur son succès.

 

 

Mon avis

 

Je ne me rappelle plus à quand remonte le dernier film d’animation qui m’a marqué. Je n’en regarde pas énormément mais Kimi no Na wa est devenu mon coup de coeur de l’année 2016. Rien qu’avec la bande-annonce (que vous pourrez zieuter à la fin de l’article), tu sens que ça va être intéressant. Cependant, les bandes-annonces montrent souvent l’essentiel de l’histoire et tu te sens insatisfait au moment du visionnage car tu t’attendais à plus. Et là, tu te dis que c’est le cas pour ce film…Hé bah non !

 

Au niveau du scénario, il y a une chose intéressante qui m’a plu en commençant le film, c’est l’opening. Oui, oui j’ai bien dit opening, comme dans les animes. Et comme bon nombres d’opening (Meepow you know what I see), ce dernier laisse des indices concernant le temps. Je n’en dis pas plus mais vous l’avez compris j’imagine.

L’histoire suit bien son cours. On découvre petit à petit l’environnement de nos protagonistes, même si on se focalise plus sur Mitsuha que Taki. Nos 2 héros découvrent la vie de chacun par le biais de ces « rêves », qui vont les lier au fur et à mesure alors qu’ils ne se connaissent pas. Arrivé à un certain passage, BAM ! tu ramasses une grosse claque dans la tronche. Et c’est là où la notion du temps joue son rôle.

 

En ce qui concerne les graphismes, on ne peut que constater la grande qualité des dessins, à moins d’être aveugle pour dire le contraire. C’est très beau, coloré et l’un des points forts réside dans la ressemblance quasi-parfaite des lieux de Tokyo. (cf reportages sur youtube :p )

Pour les OST, je vais les classer en 2 catégories : OST « simples » (musique sans paroles) et OST « opening » (musique avec paroles).

Les OST « simples » sont sympa mais sans plus car ce sont les OST « opening » qui m’ont le plus marqués. En effet, ces derniers ressemblent à des fins d’épisodes d’animes où t’entends la musique de l’ending sauf que ce ne sont pas les images de l’ending qui passent. Si tu visualise l’effet dont je parle, sache que les OST « openings », au nombre de 4, sont chantés par le groupe RADWIMPS.

 

 

Pour ce qui est des personnages, comme dit précédemment, Mitsuha est plus mise en valeur que Taki. C’est une jeune fille qui se sent mal à l’aise dans son village. Etant la fille du maire, elle subit souvent des critiques à cause des actes de son père. Elle est aussi prêtresse du temple de son village et doit suivre les coutumes liées à ce rôle sous la direction de sa grand-mère. Mitsuha endosse un statut et un rôle assez important, ce qui justifie son envie de quitter le village après l’obtention de son diplôme.

Quant à Taki, c’est un jeune homme calme, sérieux et parfois impulsif selon les situations. On en apprends pas plus sur lui, ce qui nous laisse penser qu’il mène une vie normale sans soucis.

Mitsuha est interprétée par KAMISHIRAISHI Mone (Keno de Ookami Kodomo no Ame to Yuki) et Taki par KAMIKI Ryunosuke (Kenji Koiso de Summer Wars).

Pour ce qui est des personnages secondaires, on sait très peu de choses sur eux. Ils auront toutefois un rôle important à accomplir au sein du scénario.

 

Enfin, un point qui n’est pas souvent abordé lorsque l’on donne des avis, c’est le titre. Pourquoi ce titre? Il n’est pas difficile de deviner que les personnages principaux se rencontreront, même la phrase d’accroche de l’affiche l’indique : « Je suis à ta recherche, toi que je n’ai encore jamais rencontré » (manga-news.com)

On se doute que chacun connaîtra le prénom de l’autre, cependant on ne s’attend pas à la valeur cruciale de ces derniers au sein de l’histoire.

 

Pour finir, le film ressasse beaucoup de genres tels que le slice of life, la romance, un peu de comédie, le gender bender et enfin…Non je ne vous dirai pas le dernier genre pour vous laisser apprécier la surprise. Libre à vous de le trouver sur internet. Teehee ! :p

 

Ceci marque la fin de mon avis sur le film. Il m’est difficile d’en dire plus sans spoil les parties qui font que ce film est intéressant. Ce qui est sûr c’est que je n’hésiterais pas à acheter le bluray quand il sortira en France (alors que je suis un gros pirate) et surtout je sens que je peux le regarder autant de fois sans me lasser. Donc allez-y, regardez le et faîtes vous votre avis sur le succès de l’oeuvre.

 

Sur ce, je m’en vais de ce pas préparer un autre art…plateau de sushi. T’as cru que j’allais continuer à faire des articles? C’est beau de rêver…Gomen ne !

Et comme promis, voici la bande-annonce originale !

 

 

 

Approved, watched and loved by Rikyz
[Edited some time after by Babiwan]

[+16] Découverte Manga : Nozoki Ana

Avant de commencer, je tiens à préciser qu’il s’agit d’un manga érotique. Il contient beaucoup de scènes de nudité. Les seins sont montrés et les parties génitales sont censurées. Je vous laisse le choix :
-Soit vous arrêtez la lecture à partir d’ici, en vous disant qu’il s’agit d’un hentai et que vous ne comprenez pas l’intérêt de cet article,
-Soit vous laissez votre curiosité l’emporter et vous tentez l’aventure.

Nozoki-Ana
Aujourd’hui, nous allons parler de Nozoki Ana (titre alternatif : A Peephole). Il s’agit d’un manga écrit et illustré par Honna Wakou. Il a été publié dans le magazine Moba Man entre janvier 2009 et février 2013. L’oeuvre est terminée et comporte 13 tomes (117 chapitres).

 

Que raconte Nozoki Ana?

L’histoire nous entraîne aux côtés de Tatsuhiko Kido qui s’installe à Tokyo pour intégrer une école d’art. Dans sa nouvelle chambre, il découvre un trou dans le mur qui lui permet de voir secrètement sa jolie voisine. Mais cette dernière possède une photo très compromettante de Tatsuhiko l’obligeant à s’exhiber à son tour. Et comme ci cela ne suffisait pas, sa voisine est également une de ses camarades de classe.

Le manga est classé dans les genres suivants : Seinen, Romance, Drama, Ecchi, Harem et Slice of Life.

 

MON AVIS

 

À ma grande surprise, ce fut un bon manga. Non, ce ne sont pas les scènes érotiques qui sont les points forts (un petit peu quand même), mais le scénario en lui-même. On se retrouve avec une voisine adepte du voyeurisme et un protagoniste, qui ne peut rien cacher. Et c’est ça le thème principal de l’histoire, être soi-même et montrer sa vraie nature. Pourquoi ne peux-t-on pas être soi-même en permanence ? Quel est l’élément déclencheur qui nous forcera à porter un masque ?
Zoom sur nos deux protagonistes, on s’attache très vite à notre chère voisine, Ikuno Emiru. Une personne mystérieuse, qui est à la fois alliée et ennemie de notre héros. On se demande surtout quelles sont ses intentions envers Kido. Pourquoi s’acharne-t-elle sur lui ? Notons aussi que notre héros essaye à tout prix de faire en sorte que son entourage ne soit pas au courant des actes de voyeurisme. On peut dire qu’il s’agit d’un secret entre eux, mais Kido est la personne qui subit le plus de pression. Cela devrait ravir les lectrices, puisque Emiru n’est pas une fille facile et on ne peut prévoir ses actions futures.

Même si le genre « Comédie » n’apparaît pas dans la fiche de présentation, il y a des moments où l’on rigole sur des situations loufoques. Certains retournements de situation nous coupent le souffle, on se dit « Mince ! Leur secret a été découvert » et puis…[veuillez lire le manga pour connaître la suite]

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Par la suite, notre héros se liera d’amitié (voir plus) avec d’autres personnes au cours de l’histoire. Les autres personnages sont bien travaillées pour la majorité d’entre eux. Chacun a un passé particulier qui définit sa personnalité, ses actions et autres dans le scénario. Ce que je trouve dommage est le fait que le « meilleur ami » du protagoniste soit inutile. A part montrer que c’est un célibataire qui cherche à être dépucelé, il n’y a rien. Pas de passé particulier, pas de charisme, il est juste là pour embellir le décor.

Au niveau du chara-design, c’est joli, mais pas non plus extraordinaire. Il y a des boobs magnifiques en tout cas ! Teehee !
Capture

Même si c’est un manga destiné à un public masculin, si vous ne faites pas attention aux scènes érotiques et que vous laissez la trame se construire petit à petit, vous allez l’aimer. Du moins, c’est ce que j’espère 🙂

 

INVITÉ DU JOUR : MEEPOW

Osu !

Pour la première fois, c’est à mon tour de venir rajouter ma petite touche perso façon toi même tu sais sur un article ! Hmm… comment qu’on fait ça… ah oui ! Clique

Hey ! Pourquoi je dois donner mon avis à celui qui m’a suggéré le manga !

Bref, après avoir lu Yakuza Love Theory ou encore Love Instruction, c’est maintenant que je me retrouve avec Nozoki Ana. Je ne vous cache que, malgré son originalité, il possède tout de même quelques similitudes avec les titres précédents (principalement à cause de ses genres).

Avant de rentrer dans… les détails, je vais juste vous prévenir que c’est le genre de manga que quand tu commences à lire t’as du mal à t’arrêter. Attendez-vous à de longues nuits de… lectures intensives !

Malgré mon engouement, il y a cependant quelques défauts à noter :

Je trouve que le manga commence très bien, du moins, suffisamment bien pour nous donner envie de lire la suite et de ne pas s’arrêter aux premiers chapitres, mais perd néanmoins en panache en milieu de parcours.
Cette curiosité et cette pointe de suspens qu’on avait à suivre les péripéties de notre duo se dissipent peu à peu avant de revenir (heureusement) en force sur ses derniers chapitres.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on a plus cette même « excitation » qu’auparavant.
L’histoire ralentit et les scènes (majoritairement érotiques) ne sont là que pour combler l’attente de ce qui va arriver plus tard.

L’intérêt de l’histoire repose plus sur le personnage de Emiru que sur le héros lui même (Kido). Pour la simple et bonne raison que c’est elle qui est à l’origine de cette « règle du voyeurisme ».
Un personnage mystérieux dont tu ne sais pas quelles sont ses réelles intentions. Beaucoup de pourquoi et questions sans réponses permettront de tenir le lecteur en… haleine.
Entre autres, vous serez vite fixés si le manga vous plait ou non. Si au bout d’une quinzaine de chapitres vous n’avez pas cette « hype » à lire Nozoki Ana, vous pouvez alors vous arrêtez.
Dans le cas contraire, vous vous arrêterez, comme moi, seulement une fois que le manga sera terminé !

 

 

Rikyz & Meepow approved !

 

Yamada-kun to 7-nin no Majo : Anime vs Manga

Ohayo minna ! Avant de commencer, je tiens à préciser que c’est mon 1er article sur le blog, donc soyez indulgents… Onegaishimasuuuuu ! *se retourne vers l’équipe de MangaNC*

Touky : Fap !         Melk : *sort son paquet de popcorn*       Jam : *rehausse ses lunettes* Qu’on le brûle !            Meepow : Monsieur ! Ballon !     Lynou : …*crache sur les chaussures de Rikyz*           Shinyo : Sale chinois !

Comme vous l’avez constaté, j’ai le soutien des autres admins… Bref, commençons cet article.

What is Yamada-kun to 7-nin no Majo?

Yamada-kun to 7-nin no Majo ou Yamada and the Seven Witches est un manga écrit et illustré par Yoshikawa Miki, qui est aussi l’auteur du manga Yankee-kun to Megane-chan. L’œuvre est publiée dans le Weekly Shonen Magazine depuis Février 2012. Elle est toujours en cours de parution et compte à ce jour 16 volumes.

Yamada-Kun-to-Nananin-no-Majo3

What is the story?

Ryû Yamada est un élève de 2ème année au lycée privé de Suzaku. Celui-ci est toujours en retard, s’endort pendant les cours et ses notes sont désastreuses. Sa vie quotidienne est ennuyeuse. D’un autre côté, Urara Shiraishi est une belle étudiante et la meilleure élève du lycée. Mais un jour, après une soudaine chute dans l’escalier, leurs corps sont échangés ! Ainsi Ryû se retrouve avec le corps de Urara et Urara celui de Ryû !

Anime Part !

Une adaptation en anime est sortie le 12 avril 2015 et s’est terminée le 28 juin 2015. L’anime a été produit par le studio LIDEN FILMS (Arslan Senki, Terra Formers, Senyuu…) et comporte 12 épisodes.
2 OAVs ont été produit par le même studio.

Faisons un zoom sur les seiyuus :

Ryota Ohsaka
-Ryuu Yamada  (Yamada-kun to 7-nin no Majo)
-Charlie Staz Blood  (Blood Lad)
-Ryota Watari  (Shigatsu wa Kimi no Uso)
-Nice  (Hamatora)

Saori Hayami
-Urara Shiraishi  (Yamada-kun to 7-nin no Majo)
-Yukino Yukinoshita  (Yahari Ore no Seishun Love Comedy wa Machigatteiru)
-Miyuki Shiba  (Mahouka Koukou no Rettousei)
-Shinoa Hiiragi  (Owari no Seraph)

Toshiki Masuda
-Toranosuke Miyamura  (Yamada-kun to 7-nin no Majo)
-Chikara Ennoshita  (Haikyuu)
-Takashi Yura  (Kimi no Iru Machi)
-Masayoshi Hazama  (Samourai Flamenco)

Mayaa Uchida
-Miyabi Itou  (Yamada-kun to 7-nin no Majo)
-Rikka Takanashi  (Chuunibyou demo Koi ga Shitai)
-Rea Sanka  (Sankarea)
-Iki Hiyori  (Noragami)

Voici un petit topo sur les chapitres adaptés dans l’anime :Capture
Comme vous pouvez le constater, nous survolons 90 chapitres en 12 épisodes ! Je précise que les 2 OAVs n’ont aucun rapport avec le manga. On voit bien qu’il y a trop de chapitres à adapter.
Alors… L’anime est-il bon ou mauvais ? Pour répondre à cette question, je vais me mettre dans deux situations différentes.

1ère situation :  Je n’ai pas lu le manga et je découvre l’anime.
L’anime est joli à regarder, c’est très coloré mais ce n’est pas non plus de la haute qualité comme Fate Stay Night UBW. Bien qu’on parle de sorcières, ce ne sont pas des magical girls, mais simplement des lycéennes qui ont des capacités hors-normes. L’humour est présent, très présent avec les diverses situations auxquelles sont confrontés nos héros. Le fan service est plutôt modéré et n’oublions pas la petite pincée de romance.
On sent que ça va vite au fil des épisodes. On va pas se mentir, rien qu’avec le titre, on sait qu’il y a 7 sorcières… Attendez-vous à découvrir une sorcière par épisode (ou presque).
Cependant, on passe un bon moment à rigoler et surtout, c’est pas tous les jours qu’on tombe sur un anime où les personnages s’embrassent souvent comme un simple bonjour (je vous laisse découvrir pourquoi).

2ème situation :  J’ai lu le manga, j’en suis fan et je découvre l’anime.
Le choix des seiyuus est génial ! Shiraishi = Yukinoshita, donc même seiyuu ! Good job Studio-kun ! =)
Le chara-design est similaire au manga. L’opening est vraiment bien, le titre de ce dernier est « Kuchizuke Diamond » et il est chanté par Weaver.
On sent le bâclage et on remarque que le studio a essayé de gérer quelques scènes à sa manière. Avec le peu d’épisodes qu’il y avait, j’aurais aimé avoir une saison de 24-25 épisodes pour couvrir les 90 chapitres.

Verdict ? Je dirais que c’est un anime seulement fait pour les fans. Il est bien mais sans plus par rapport à ce qu’on trouve dans le manga.

Capture

Why should I read the manga?

Vous vous attendez à ce que je sorte cette sublime phrase « Le manga est meilleur que l’anime ». Vous n’avez pas tort, mais dans cette partie je vais plutôt vous expliquer les raisons de vous mettre au manga sans trop spoiler (promis je ferai des efforts).

Pour ma part, il y a un manque de profondeur sur les relations des personnages dans le début de l’anime. Je m’explique, Yamada a la capacité d’échanger de corps avec quelqu’un d’autre. Du fait qu’il n’a pas d’ami, celui-ci juge les gens par rapport à ce qu’il voit. Par exemple, Shiraishi est la fille la plus intelligente de son lycée donc il se dit qu’elle a la belle vie. Toutefois, après avoir changé de corps avec cette dernière, il se rendra compte qu’elle se faisait bizuter. Ce pouvoir lui a permis de changer sa vision par rapport à certaines personnes.
Vous allez me dire qu’on la voit se faire bizuter dans l’épisode 1. D’accord, je ne peux pas le nier, cependant il manque ce détail, celui qui marque le début de leur relation (je ne peux pas en dire plus, je vous laisse découvrir par vous-même). De plus, il y a aussi le passé de Miyamura qui n’a pas été mentionné (vous savez où trouver la réponse).

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Conclusion !

Tout d’abord, la raison pour laquelle j’ai fait cet article est le fait que ce sont les 2 premiers épisodes de l’anime qui m’ont poussé à lire le manga. Je m’y suis très vite attaché et j’avais entamé les 150 chapitres en 2 jours ! (sachant que je ne suis pas un grand lecteur de manga)
Ce manga vaut la peine d’être découvert ! Entre les mystères entourant les sorcières et les situations comiques, difficile de ne pas aimer. Je préviens qu’il y a des scènes que certains qualifieraient « ecchi » mais ce n’est pas non plus hardcore comme dans Highschool DxD. Et puis, il n’y a pas que 7 sorcières… Oouups !
Ce que je conseille pour ceux qui ne connaissent ni l’anime, ni le manga, c’est de commencer le manga et d’aller jusqu’au chapitre 90, puis de regarder l’anime pour mieux l’apprécier.
Pour ceux qui ont seulement regardé l’anime, je vous conseille de lire le manga depuis le début. Et pour ceux qui ont lu le manga et regardé l’anime… Bah… Votre avis sur mon article m’intéresse ! =)

Bonus : Le manga a aussi été adapté en drama (8 épisodes) en 2013.

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Si ce type d’article vous plaît, n’hésitez pas à le dire sur le blog ou facebook.
Tata bisous !

Rikyz confirms that he read the manga and watched the anime.
If it’s not the case, he’ll offer you Touky’s body in a sushi.