Attack on Titan, le point de vue!

c'est même mieux que le film

bon c’est un fake mais c’est bien quand même.

« L’Attaque des Titans (進撃の巨人, Shingeki no Kyojin?) est un film réalisé par Shinji Higuchi, sorti en 2015.Inspiré du manga éponyme L’attaque des Titans de Hajime Isayama , il est divisé en deux parties, dont la première est sortie le 1er août au Japon et la seconde intitulée Attack on Titan: End of the World (進撃の巨人 エンド オブ ザ ワールド, Shingeki no Kyojin: Endo obu za Wārudo?le 19 septembre 2015.

– LES GRANDES LIGNES-

Nous suivons dans ce film les aventures de Eren Jaeger, évoluant dans un monde ravagé par des créatures géantes! L’humanité vit cloisonnée à l’intérieur de villes autours desquelles ont été érigés des remparts vertigineux sensés les protéger de la menace des titans. Jusque là, un siècle avait pu passer sans que les Titans ne se manifestent. La paix est revenue et l’insouciance gagne les cœurs. Dans une ville où il fait bon vivre et où les violettes fleurissent, nous retrouvons notre jeune Eren et ses amis, Mikasa et Armin.

Tous trois évoquent les rêves et les choses au-delà du mur, des grands espaces et de la liberté, et c’est à ce moment précis que leur vie va être bouleversée car ils subissent de plein fouet l’attaque d’un titan!  Aucune surprise dans ce (trop) long métrage, nous suivons les grandes lignes du manga, à ceci près que l’univers mediéval/dark fantasy laisse place à un monde post-apocalyptique à la Fallout.

D’aucuns croiraient que ce changement de contexte rendrait l’univers SNK moins « dangereux » mais ce n’est pas le cas ici car même si les troupes humaines font des patrouilles à bord de Derricks d’assauts et qu’elles disposent d’un armement et d’une organisation hors du commun, elles n’en restent pas moins vulnérables face aux titans. Bref, le premier film c’est tout comme le manga!

-LICORNES NAZIES, IPPON SEOI NAGE ET ÉLÉMENTS DÉRANGEANTS-

    Finalement, il n’y a pas grand chose à dire au niveau du scénario du film, puisqu’il découle directement du manga, cependant de nombreux petits éléments ajoutés au long métrage rendent son visionnage douloureux. Nombreux sont ceux qui auraient préféré voir le film se dérouler dans l’univers médiéval dépeint dans le manga, mais ce n’est clairement pas sa transposition dans un monde plus moderne qui est le problème du film, mais bien le manque de logique dans son contexte.

Au tout début du film, nous avons droit à des plans sur une partie du Mur qu’Eren, Mikasa et Armin vont voir, nous y distinguons clairement une carcasse d’hélicoptère de guerre, ce qui est un indicateur technologique précis.On se dit que le titans serait au moins accueilli par des tirs de DCA ou de mitrailleuses lourdes mais non, la garde tire sur les hordes de titans avec des canons du 17ème sur lesquels on a disposé des câbles électroniques du FUTUR.

Un autre grand moment de lucidité scénaristique intervient lorsque les habitants fuient le déferlement de titans: ces gens vivent dans les bâtiments qui constituent nos villes modernes, ce sont des infrastructures en béton armé, il y a des caves et même certainement des abris anti-atomiques… mais où vont se cacher les gens lorsqu’ils sont attaqué par des géants avec une force colossale? Dans l’église en bois bien sûr!

Mais à mon sens, le passage le plus représentatif de ce manque flagrant de logique est celui où Sannagi fait une prise de judo à un titan qui l’attaque… oui, un mec dans ce film fait goûter son judo à un titan… j’ai juste envie de dire #sautedansmonshort.
Parmi ces éléments, il existe quand même des points positifs , notamment au niveau des costumes. Dans l’ensemble, les uniformes des sections sont bien faits, les cuirs sont usés et sales, les équipements tri-dimensionnels ont un cachet,bref, c’est pas un vieux cosplay tout  pourri, mais celui qui fait le plus effet, c’est l’uniforme de la section de la police militaire car, quand on l’aperçoit on ne peut se dire qu’une seule chose: ces mecs font partie de la gestapo des licornes!

En somme, le film nous prend par la main pour nous montrer le méchant de l’histoire…Paie ta subtilitéyyy !!! Mais bien que ça ne soit pas un reproche,ça a le mérite de surprendre! Comme cette « scène de fesse » qui intervient comme ça sans prévenir et qui s’arrête aussi sec! « AHA! tu l’as pas vu venir celle-là ?! »

Là non plus, ne vous attendez pas à un truc du genre Game of Thrones ou Spartacus (ça c’est pour les vrais), c’est juste que ça arrive comme un cheveu sur la soupe, que c’est chaste et que ça sent surtout la scène rajoutée à l’arrache pour donner un cachet « jesuistropdark ».

[ Edit Babiwan : Ah ça c’est sûr on voit bien la Gaule du Gaulois, Xena elle ramasse quand même avec toute ces acrobaties… en combat. En combat bien sûr…. Je, j’ai un truc à faire j’y vais là, ya euuh… les spectres d’Hadès qui m’attendent pour un barbeuc avec Camus et Aiolia, toute une saga cette histoire ^^’ ]

le silicone c'est malLes plis du costume!

  Au niveau des effets spéciaux, je vais tâcher de ne pas trop défoncer sa race à l’ambulance vu que le budget du film n’était pas titanesque…pardon. Il y a peu de gros effets spéciaux au début du film, mis à part l’étalonnage et certaines scènes tournées en fond vert avec les titans, ils arrivent surtout vers la fin quand Eren se transforme.

La scène de combat finale est rythmée bizarrement mais fonctionne, on peut voir la tenue en silicone se tordre bizarrement et le découpage rend certaines scènes un peu floues mais le côté gore des combats est présent même si c’est nanardesque.

Tu vois bien le masque?

Tu vois bien le masque?

Ce plan est bien par contre!

Ce plan est bien par contre!

En général le traitement est très inégal et on voit souvent les décors en carton pâte façon Godzilla, les jointures dans les costumes ou le traitement des giclées de sang d’after effect.
Tout le budget a dû partir dans les phases de bataille en équipement tri-dimensionnel, surtout celles où  on  voit Mikasa évoluer dans les airs aux côtés de son mentor le très célèbre Shikishima, en train de tuer du titan à tour de bras, dans des formations aériennes un peu molles et des mouvements de câbles pas toujours raccords.

En résumé, le film dans son ensemble fait très nanars des années 90 dans lequel on aurait mis un peu de modernité. Rajoutons à cela un développement des personnages ridicule -des clichés de clichés- et un jeu d’acteur trop manga,cela nous donne un film moyen avec pas mal de bonnes idées mais qui a du mal à les exploiter.

Si vous êtes fan de la saga SNK, il faut regarder ce film, ne serait-ce que pour en apprécier encore plus le manga. Faites le sans en attendre trop, et tapez vous des barres de rires devant, parce qu’il reste quand même fun à regarder surtout comparé à Dragonball Evolution!

[Edit Babiwan : Les deux dernier mots sont de trop hérétique ! Qu’il soit dévoré par des Titans de Boku no *Censure* ! ]

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GAMARAN: la présentation affûtée!

      Salutations les otakus! Aujourd’hui nous parlons du manga Gamaran, de Nakamaru Yosuke prépublié dans le magazine Weekly Shonen Magazine de l’éditeur Kodansha entre mai 2009 et juin 2013, et vingt-deux tomes sont sortis au 16 août 2013. La version française est licenciée par Kana depuis le 5 octobre 2012.

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Mais de quoi ça parle?

Au milieu de l’ère Edo, la région d’Unabara, connue sous le douillet nom de l’antre des démons » est le lieu de rassemblement privilégié de nombreux maître en arts martiaux. Le seigneur de la région, le daymio Naosata Washizu, décide d’organiser un tournoi d’arts martiaux pour déterminer lequel sera l’ultime style de combat…mais pas seulement. En effet, ce dernier doit aussi déterminer lequel de ces trente et un fils (ces japonais, de sacrés lapins!) lui succèdera. Chacun de ces fils doit choisir une école d’arts martiaux afin de le représenter et lui assurer la sucession. Nous suivons donc Naoyoshi Washizu, le 27e fils du seigneur, parti à la recherche du célèbre Kurogane Jinsuke, « l’homme au mille massacres » de l’école Ogame. Cependant lorsque Naoyoshi arrive à la porte du Dojo, il n’y trouve qu’un enfant, le jeune Gama!

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Shidensen ma gueule!

Gamaran est un shonen nekketsu tout ce qu’il y a de plus classique. On découvre notre héros qui va devoir venir à bout des obstacles par le dépassement de soi. Mais qu’est-ce qui différencie ce manga par rapport aux autres ? Les arts martiaux ! Que ça soit le kenjutsu, le ninjutsu ou encore le bojutsu…on trouve tous les codes inhérents à ces pratiques et ça fait du bien, personnellement je n’avais pas revu ça depuis Shura no Toki ! Les rendus des combats sont dynamiques et on a droit à des fresques épiques presque tout le temps. Entre autres les personnages sont tous bien travaillés, et sont tous des bad asses en puissance -surtout Iori. Les ennemis ne sont pas en reste avec des mecs carrément trop balèzes qui en feront baver à l’école Ogame !

Mon avis 

Ma soeur m’a dit que c’était un nekketsu pour ceux qui font des arts martiaux et ça m’a suffit. J’adhère à mort et on attend tous une hypothétique sortie en anime. Franchement c’est de la bombe et si vous aimez les arts martiaux ce manga est fait pour vous! C’est édité chez kana et ça ne demande qu’à être plus connu en France alors voila.

Sur ce je m’en vais faire un Dojo Yaburi et tester mon Swordless Tiger Drill!

La Légende du Sanctuaire, la critique presque complète.

Saint_Seiya

#armure #bogoss #météoredepégase #sagittaireadesailes

 

 » Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du Sanctuaire (聖闘士星矢 Legend of Sanctuary, Seinto Seiya Rejendo Obu Sankuchuari?) est un film d’animation japonais en image de synthèse de Keiichi Sato adapté du manga Saint Seiya sorti le 21 juin 2014 au Japon.Produit par Toei Animation, le film suit les aventures de Seiya et de ses quatre compagnons, des chevaliers chargés de protéger la réincarnation de la déesse Athéna. Il s’agit d’un reboot de la série, se concentrant sur le combat contre les Chevaliers d’Or. » Voilà pour le résumé wikipedia!

J’ai pu après une longue attente et beaucoup d’appréhension, visionner le film de Keiichi Sato. On y retrouve Seiya, Shiryu, Hyoga, Shun ainsi que Saori Kido, dans ce reboot dynamique et qui redonne à la license un dynamisme peut être necessaire après de nombreuses années de service. Ce vent de fraîcheur, nous le retrouvons notamment dans le chara design retravaillé des personnages, une profondeur palpable en terme de décors et de lieux ansi que de combats. Nous assistons ici à une débauche d’effets visuels et de moyens techniques impressionants au service de la license, cependant cela fait-il de Saint Seiya: La Légende du Sanctuaire un bon film?

Mais avant de répondre à cette question, penchons nous d’abord sur l’équipe artistique derrière ce projet:

Commençons donc par le commencement avec Keiichi Sato, le réalisateur du film est un chara designer spécialisé dans les méchas, il a travaillé notamment sur The Big O ,Mobile Suit Gundam: Char’s Counterattack ou encore Fatal Fury the motion picture. La Toei s’est octroyé ici un monstre de l’animation car le bonhomme n’est pas un étranger en terme de production de grande envergure;en même temps quand t’as été le chef d’animation sur City Hunter, Wolf’s Rain ou encore Shingeki no Bahamut Genesis (aucun rapport avec Phil Collins) il y a des chances que tu puisses largement contribuer à une série mythique comme Saint Seiya. On lui doit sans doute le nouveau chara design des armures dans cet opus mais j’y reviendrais plus tard.

Au scénario nous avons Chihiro Suzuki,Tomohiro Suzuki sur une idée originale de  Masami Kurumada. Alors le copain Chihiro est un seiyu, qui a fait les voix de Suzuki dans Kill la Kill, Luke fon fabre dans Tales of Abyss (license chère au coeur de notre admin Jam!) ou encore dans la série Disgaea en y incarnant successivement Vyers, Tink et Master Big Star!  Nous avons ensuite Tomohiro qui est à la fois acteur et écrivain dont le seul fait marquant pour moi aura été d’être consultant sur le jeu vidéo Sengoku Basara. Enfin nous avons Masami Kurumada,artiste débutant ayant travaillé des séries peu populaires auprès du grand public comme Ring ni Kakero ou encore Bt’X avant de connaître la consécration avec Saint Seiya. Je déconne pour Ring ni Kakero…

A la Musique nous avons le réalisateur et compositeur Ike Yoshihiro, qui a réalisé la bande son de Boku no Hatsukoi wo Kimi ni Sasagu en 2009 entre autres …il livre dans Saint Seiya une bande-son épique qui contribue bien à l’immersion pendant les scène d’action et d’exposition.

Saint Seiya: les gardiens de la Galaxie

Nous retrouvons donc Saori Kido, incarnation de la Déesse Athéna, sauvée de la tentative de meurtre du Grand Pope par Aïolos le chevalier du Sagittaire. Celle-ci est recueillie par Mitsumasa Kido, et grandi en ignorant tout de sa véritable identité et de l’importance de son destin. Ainsi à la mort du vieux Kido, Saori apprend par Tatsumi, son majordome, sa véritable identité et se voit assaillir par de nombreuses questions. C’est pour moi un des bons points de ce film, on a enfin le ressenti de Saori, elle remet en question son statut de déesse constamment, pour ce qui est des chevaliers c’est une tout autre histoire. En effet, tous ne bénéficieront pas du même traitement, certains auront un caractère bien défini tandis que d’autres seront à peine décris. Soyons honnêtes, Seiya a ici droit à tous les honneurs, espiègle et possédant un sens aigu de la justice comme dans le manga, mais se voit aussi propulsé au rang de « comic relief » assez lourd  – notamment les dialogues avec Saori. Les autres Bronze Saints ne nous offriront pas autant d’opportunités de mieux les connaître -en tous cas pour les néophytes. Nous avons un Shiryu impitoyable et prêt à en découdre, un Hyoga… froid et distant (parce que c’est rigolo!)  et un Shun moins fleur bleue vraiment plus bishonen et un Ikki, malheureusement pas assez développé. Le ton est donné, Saint Seiya: la légende du Sanctuaire est un film pour les fans de la saga, ne vous attendez pas à ce qu’on rentre dans le détail au niveau des personnages. Si vous avez vu les épisodes de l’anime vous saisirez mieux les buts et les actions de chacun des personnages, les petits nouveaux, vous allez voir des types en armure se castagner dessus pour protéger une nana et l’aider à reprendre sa place!

Analysons le caractère des Gold Saints qui sera à peine dépoussiéré et sera parfois même à la limite de la caricature, et on soulignera ici le tempérament morbide et cruel de Deathmask qui est abandonné au profit d’un caractère loufoque et a priori drôle (l’humour les loulous c’est subjectif et moi je n’ai pas ri) mais qui opère une rupture de ton en total décalage avec ce que représente ce personnage, surtout dans la saga Saint Seiya.Ce n’est en temps normal pas trop grave quand un personnage est différent dans le film mais quand le traitement de celui-ci nuit à l’ambiance générale et au rythme du bousin, on peut dire qu’il y a un problème de taille… on passe du fight épique à un séquence relativement hors sujet qui casse le rythme mais surtout le mythe… Bon c’est pas non plus tragique mais bon, j’ai eu honte pour Deathmask sur le coup et je pense que ce changement est dû en grande partie à son chara design légèrement « Jack Sparrowesque ».

En ce qui concerne les changements majeurs chez les chevaliers, on peut noter le changement de genre de Milo, car il devient dans ce long métrage une femme…jusque là pas de problème si ce n’est un léger sentiment de sexisme. Je m’explique, dans le manga et l’anime Milo (ou Tristan des Beehive) est le chevalier du Scorpion, il possède une attaque nommée Scarlet Needle (l’Aiguille écarlate en VF) qui lui donne un ongle rouge rubis très féminin, peut être que je chipote mais on ne m’enlèvera pas de la tête que cette manucure parfaite est à l’origine du changement de sexe…personnellement que Shura ou Aldebaran aient été des femmes aurait plus surpris ou aurait été logique, vu le contrepied.

Continuons donc notre tournée des chevaliers d’Or qui posent problème, et penchons nous sur Camus (bande de p’tits coquins!) ou plutôt sur son chara design. Keiichi Sato, le réalisateur, est un chara designer spécialisé dans le mecha et c’est principalement le problème,son interprétation de certaines Cloths sans pour autant être fausse ne s’avère pas très crédible puisqu’il dote Camus d’un canon d’épaule à la Predator trop sci-fi à mon goût. Cependant ce côté futuriste assure un renouveau et on peut dire que c’est du jamais vu dans la license, du jamais vu Sato nous en abreuve surtout au niveau du visuel des combats et de leur intensité!

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Hydrocanooooon!

 

Saint Seiya: l’animation trois dés

 Alors là, niveau dynamisme on atteint les sommets de l’animation japonaise! Ici tout est rythmé, les combats sont réglés au millimètre et à l’instar de l’anime ne sont jamais statiques. Les chorégraphies de combat sont très aériennes et en harmonie avec la physionomie des personnages. Les moyens techniques sont au rendez-vous donnant aux techniques de nos personnages une toute nouvelle dimension, ainsi on affiche un sourire idiot lorsque l’on voit le Rozan Shoryuha en ou encore le Lightning Plasma d’Aïolia. Il n’y a pas que les combats qui sont à couper le souffle, les décors sont bien travaillés et le Sanctuaire prends des dimensions gigantesques.Notons aussi les effets de particules qui apporte une dose de lyrisme à certains plans comme les pétales de rose d’Aphrodite ou la Cosmo énergie. Les prouesses de l’équipe technique au niveau de la CGI n’est pas sans rappeler le fabuleux Captain Harlock sorti plus tôt cette année, autant dire qu’au niveau graphique le pari est réussi.

Bon alors c’est bien ou pas?

 Oui c’est bien. Comme la plupart des animes il y a des lenteurs et des facilités de scénario -entendez par là qu’il n’y a pas de prise de risques- mais quelque part c’est se garantir l’aval des fans. Autrement, le long métrage s’adresse autant aux néophytes qu’aux fans de la première heure même si ceux-ci s’y retrouveront peut-être mieux dans cet oeuvre. La force et la faiblesse du film résident dans son découpage, certes on ne s’ennuie pas mais on perd la profondeur des personnages, nous voyons les combats marquants de la saga mais les enjeux sont ressentis de manière superficielle. Pouvait-on espérer mieux? Je pense que non. Le réalisateur a voulu toucher tous les publics sans pour autant dénaturer l’oeuvre originale tout en y apportant des éléments qui, sans révolutionner l’anime, lui redonne un peu de fraîcheur. En somme une belle prouesse pour un anime qui reprend 73 épisodes en moins d’une heure et demie!

Ah ouais, une dernière petite question pour la fin… IL EST OU MON PEGASUS FANTASY KEIICHI?!? TU L’AS MIS OU MON PEGASUS FANTASY?!?

 sorry