Sensual Pleasure #1 : L’avis des lectrices (Part1 – Le pur Yaoi) [+ 16]

Bonjour les ami(e)s ! Aujourd’hui j’inaugure le premier numéro de Sensual Pleasure ! Et oui, jalouse de Soryam, j’ai décidé que moi aussi j’avais le droit d’avoir ma propre rubrique. Et comme je ne publie pas que du Yaoi, quoi de mieux que de rassembler ma spécialité dans un abonnement … spécial ! Evidemment, ma Kouhai Tsuki-chan me secondera lors de la rédaction de prochains numéros.

Avertissement : Ces articles sont réservés au jeunes filles (ou garçons) de plus de 16 ans. Il se peut que certains articles contienne du contenu choquant ou inapproprié aux jeunes enfants. La mention [+ 18] figurera sur les articles au contenu pornographique. Merci de votre compréhension.


Bon. Rentrons donc dans le vif du sujet. J’ai demandé à certaines fujoshis de Manga NC de m’en raconter un peu plus sur elles et leur relation avec le Yaoi histoire de faire un peu le tour du panel et de voir quel public pouvait cibler mes articles. Je dois vous avouer que je me suis sérieusement demandée si mes articles avaient de l’ampleur et servaient à quelque chose. Mais passons. J’ai donc organisé un jeu Yaoi (qui servait fichtrement à rien pour le coup, à part vous emm..bêter :v ) et j’ai pu récupérer un petit groupe assez varié de fujoshi. Je dis varié parce que certaines lisent du vrai Yaoi pur et dur (comme moi 😉 ) et d’autres ne sont que d’uniques adeptes de Ship et de fanfictions. Je vais donc faire 2 parties. Une sur le Yaoi et une sur le Ship.

Commençons donc par le Yaoi :

Elearya : Et la première candidate est : GABY !!

 

Gaby : Hey hey hey ! C’est moi Gaby, UNE fujoshi (et fière de l’être !)~ Avant tout autre chose, admirez cette cuteness !

haikyuu
Elearya : Alors Gaby. Décrivez nous un peu votre bibliothèque.

 

Gaby : Ma collection papier n’est malheureusement pas très fournie (Moins d’une dizaine de manga Yaoi 😥 ) mais j’ai bien l’intention de la remplir :v Heureusement qu’Internet est là~ Entre Fanfictions et Doujinshi, mes yeux ainsi que mon imagination sont bien nourris :3

 

Elearya : Quand et comment avez-vous commencé à lire des Yaoi ?

 

Gaby : Je ne sais plus trop quand j’ai commencé à m’intéresser à ce genre mais c’est une amie qui m’a fortement influencée et je ne regrette pas du tout d’avoir plongé dedans~ J’aime vraiment lire des fanfictions en général, Yaoi ou pas, et je recherche constamment de nouveaux couples qui sont quelquefois très atypiques (Du style OiKuroo de Haikyuu!! ou KagaKi de Kuroko no Basket~) mais j’aime tout autant les coupes plus courants, plus évidents tels que BokuAka (HQ!!) mon OTP du moment~. Je passe la plupart de mes soirées sur des sites tels que fanfiction.net ou AO3 qui sont vraiment du pain béni pour tous fujoshis ou fudanshi~ [Note Elearya : Oh ! ça m’intéresse ce que tu dis la. Hum je vais googlisé ça :p ]

 

Elearya : Qu’est ce qui vous plait dans le Yaoi ?

 

Gaby : Pourquoi j’aime le Yaoi ? Je peux difficilement répondre à cette question… C’est comme si on me demandait pourquoi j’aime le chocolat ! Je pense même que ce serait plus facile de répondre à cette question… x) Je lis du Yaoi ou Shounen-ai comme je peux lire des Shojo. Comme tout autre genre on trouve d’excellents manga tels que In these Words, Ten Count ou Caste Heaven, comme il y en a des complètement WTF et trash (Je n’ai pas de noms en tête là de suite mais j’en ai lu pas mal…)

 

Elearya : Quel est votre Yaoi préféré de tous les temps ?tencounts

 

Gaby : Mon Yaoi préféré est et restera Ten Count. J’ai vraiment un gros coup de cœur pour ce manga et j’espère vraiment pouvoir acheter la version papier un jour. Tout, l’histoire comme les personnages, me captive et me touche comme peu de manga ont pu le faire (Je ne parle évidemment pas des manga du style KnB ou HQ!! où je fangirl plus qu’autre chose et qui ont une bonne histoire mais pas vraiment « profonde »… Je ne suis pas sûre d’être claire mais bon :3) si bien que j’attends chaque chapitre avec impatience.

 

Elearya : Quel serait votre Seme ou Uke idéal ?

 

Gaby : Je dirai que le Seme devrait être possessif, légèrement agressif (pas trop quand même, juste pour mettre un peu de piment) tout en étant doux et protecteur~. Par contre, je n’aime pas vraiment quand le Uke est pleurnichard ou se laisse faire ! Il faut qu’il s’affirme autant sinon plus que le Seme sinon c’est trop facile et peu intéressant. Pour moi, les deux doivent être sur un même pied d’égalité (je ne dis pas non aux relations dominant/dominé tout de même..!).

 

Elearya : Vous avez gagné un bonus en participant à notre Grand Jeu Yaoi. Vous avez le droit de nous présenter un manga. Lequel choisissez-vous ?

 

Gaby : J’ai décidé de vous présenter le manga Magi~ C’est un de mes manga préférés car il fait réfléchir tout en ayant une histoire qui tient la route (Fait assez rare, de mon point de vue, pour être souligné) avec des personnages extrêmement fascinants (Sinbad <3) et attachants (Ja’far ❤ <3). Le manga papier compte à ce jour 23 tomes en VF et 30 en VO et l’histoire en est à son dernier arc. Une superbe adaptation en anime comprenant 2 saisons de 25 épisodes, sorties respectivement en 2012 et 2013 a été réalisée par le studio A-1 Pictures (Ao no Exorcist, Fairy Tail). Il existe également un spin-off, en anime et manga, Sinbad no Bouken, relatant les aventures d’un des personnages rencontrés dans la série originale : Sinbad (Of course…). L’histoire principale est centrée sur Aladdin, un jeune garçon qui rencontre un cocher nommé Ali Baba dans le désert. Mais Aladdin est loin d’être inoffensif car c’est un Magi et il possède une flûte où un géant peut en sortir ! Les deux garçons vont partir à la conquête d’un Donjon, lieu rempli de richesses mais dont personne n’est jamais revenu vivant…

Je conseille donc vraiment à tout le monde ce manga exceptionnel~ (Je tiens tout de même à préciser que je ne suis pas ce manga à cause des multiples ship Yaoi potentiels mais bel et bien pour l’histoire !).

Voilà, c’est tout pour moi~


Elearya : Merci Gaby : Passons à la candidate suivante ! Lynou ! Alors, Lynou. Pourquoi aimez-vous le Yaoi ?

 

Lynou : C’est très dur de répondre à la question « Pourquoi j’aime le yaoi » quand moi-même je ne suis pas sûre à 100% de la raison. Mais bien entendu que c’est pour l’histoire d’amour, les sentiments, la passion le…le….bon ok soyons honnête : LES SCENES DE CUL.

Là je parle du yaoi hardcore que je distingue du yaoi soft. De façon générale, je suis capable d’aimer n’importe quelle histoire d’amour, que ce soit entre garçons ou entre filles, si j’accroche aux personnages et à l’histoire je vais avoir envie qu’ils aient une fin heureuse, et je vais être triste s’il leur arrive du malheur etc.

Là où le yaoi se différencie c’est dans les scènes de sexe.

Je ne surprendrai personne en disant que je regarde beaucoup de hentai (et je ne connais aucun otaku aussi bien fille que garçon, qui ne le fait pas) seulement voilà..le public cible du hentai c’est l’homme hétérosexuel. De ce fait, en tant que femme hétéro, c’est extrêmement rare de trouver un hentai qui rempli tous mes critères de satisfaction.

Je retrouve notamment de façon trèèès récurrent le scénario de la nana qui se fait plus ou moins violer et qui se retrouve par la suite addict au sexe et….uniquement au sexe. Elle perd son état de « personne » et devient juste un « objet » (et elle est contente)…Je peux comprendre que ça fasse fantasmer, mais moi qui suis une femme je me projette tout naturellement dans le personnage féminin et je vous assure que ça ne m’excite absolument pas (si vous êtes un homme, essayez vous comprendrez). Hélas, ce genre de scénario c’est quasi 50% du hentai.

Lorsque le scénario se concentre un peu plus sur une relation amoureuse, c’est souvent extrêmement niaise irréaliste : la superbe nana qui se transforme en prédateur sexuel et saute sur notre héros, le garçon caucasien lambda mais à un moment le garçon se « réveille » puis va reprendre le contrôle de la situation puis dominer la fille (MOI C’EST HOMME) qui se retrouve bluffée par tant de force et va en redevenir toute timide (oh je défaaaaaille).

Quand ENFIN je trouve un hentai qui est BIEN, les personnages sont amoureux, consentants, la situation ou le scénario est sympathique et bien…l’image se concentre exclusivement sur le corps, le plaisir féminin et surtout la perte de contrôle du au plaisir féminin.

L’homme dans tout ça ?

Peau de balle.

Rien.

On a très rarement les pensées de l’hommes mais toujours ceux de la femme. Lorsqu’on a les pensées des deux, c’est celle de la femme qui domine. Une seule et unique partie de l’homme existe sur l’image et son visage est, lui, inexistant. On a AUCUN retour du plaisir masculin.

De la même façon que ça semble exciter mes camarades masculins hétéro de voir mis en avant les pensées et le corps féminin dans un hentai, moi ça m’excite énormément de connaître les pensées, puis de voir le corps et le plaisir masculin.

C’est là que le yaoi entre en jeu.

Histoire d’amour, personnages à fleur de peau pris dans une passion amoureuse interdite…ce côté « interdit » rends très vite et très (trop ?) facilement l’histoire prenante.

J’en entends me dire : oui mais il y a du viol AUSSI dans le yaoi !

C’est vrai.

Je ne fais ici pas l’apologie du viol, je parle ici du fantasme.

Contrairement au hentai « classique » dans le yaoi le viol intervient comme l’explosion du désir amoureux (et donc sexuel). Dans le hentai classique le viol se manifeste de la volonté de dominer et posséder, certains diront « salir », l’être pur féminin…et moi, j’aime pas trop l’idée que si je fais l’amour et que j’aime ça c’est que je suis sale ou que je suis l’objet de quelqu’un…bref.

Ce n’est pas nouveau car dans beaucoup de shoujo on voit des baisers ou des calins soudains etc…de la même façon, il s’agit de ce que j’appelle « l’explosion du désir amoureux », de voir qu’un garçon aime une fille de façon tellement forte que ça « déborde », il ne maîtrise plus son corps ni ses actions et, lui l’homme qui est censé avoir le contrôle de ses sentiments et de son corps, se laisse aller à cette passion amoureuse : témoignant ainsi de la sincérité de ses sentiments ! (rappel : on est toujours dans le fantasme féminin là hein, pas de panique XD)

Tout au long du récit yaoi l’amour est le thème redondant, et ça se ressent énormément durant les scènes de sexe. Les personnages se prennent dans les bras, s’avouent leur amour et le désir amoureux implose en même temps que le désir sexuel. Dans le hentai classique tout n’est que pur désir sexuel et animal et ça se voit dans la mise en scène, la déclaration d’amour, s’il y en a une, se fait avant la relation sexuelle puis à la fin. Si elle se fait pendant l’acte, c’est uniquement pour « relancer » ou intensifier la scène. L’amour ne fait que rarement partie intégrante de l’acte, au contraire du yaoi.

Et donc….voilà ! Tout ce qui ne me satisfait pas dans le hentai, je le trouve dans le yaoi.

Par contre je ne « ship » jamais (ou rarement) [Note Elearya : Ouaiiiiis ça t’as pas empêché de shiper Yuri et Vik-chan :v ] les personnages masculins entre eux ☺ (je n’ai pas tous les vices non plus héhé)

J’ai énoooooormément réfléchi avant de vous écrire ce pavé…et encore, j’ai résumé, désolée si c’est long T_T

 

Elearya *Raclement de gorge* : Merci Lynou pour ce … pavé extrêmement instructif ! Mine de rien tu as assez bien résumé ce que je pense du yaoi. Tous les homoph… hommes devraient lire cette interview !

C’est tout pour le moment ami(e)s fushoshi/fudanshi. Dans le prochain numéro, vous aurez : Le SHIPPING ! C’était Elearya en direct des studios de Manga NC ! Bisous sur vos tentacules les gens ❤

[Edited by Babiwan-Kenobi]

Les Chroniques d’Elearya #1 – Les Démographies Méconnues : Le Bara à travers « Otouto no Otto »

[Avertissement de Babiwan : « Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate » (« Laissez toute espérance, vous qui entrez »), La Divine Comédie de Dante, circa 1307-1321. Voir à la fin pourquoi c’est barré.]

Eh oui ! C’est encore moi ! Je viens encore vous embêter. Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un genre démographique peu connu en Occident : Le Bara. Ne vous méprenez pas, je ne vous encourage pas à lire ces œuvres (Sauf si vous souhaitez que votre âme s’envole vers d’autres cieux et ne revienne jamais). C’est simplement pour votre pauvre petite culture générale d’Otaku. Venez-donc avec moi parcourir les bas-fond du manga et désintégrer votre âme 😉

[Note de Babiwan : et je vous accompagnerais (y’a pas de « s » au futur du singulier de la première personne, correcteur à la noix :p .) donc au cœur de l’enfer contre mon gré, au fur et à mesure de ma correction. Espérons survivre à cette expérience.]

Préambule :

Otouto no Otto (Le Mari de mon Frère) raconte l’histoire de Yaichi et sa fille Kana qui vont voir débarquer Mike Flanagan dans leur vie. Cependant, ce récit n’a RIEN A VOIR avec les œuvres habituelles de son auteur, TAGAME Gengoroth, si tant est que vous en aviez déjà entendu parler. C’est un Seinen. Pas de SM, pas de viols, aucune violence. Juste une ambiance calme et … Slice of Life. On se prépare au pire ….. pour rien [N’est ce pas Meepow-Sensei]. Pas une seule scène de sexe à l’horizon. Seulement un léger fan-service gay 😉

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Couverture du Tome 1

Un peu d’histoire :

Le terme bara (薔薇) signifie la rose en japonais. Ce terme viendrait d’un recueil de photographies homoérotiques publié en 1963 par MISHIMA Yukio et HOSOE Eikoh : Bara-kei (薔薇刑, tué par les roses). La symbolique de la rose est par la suite renforcée par le premier magazine gay japonais paru dans les années 60 : Barazoku. A partir des années 1980, il est utilisé pour désigner le cinéma gay : bara-eiga (薔薇映画, film de la rose).

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Couverture du magazine « Barazoku » dans les années 80.
[Note Elearya : Meepow ! Elle me fait pensé à Free! :v ]
Le saviez-vous ? : Le terme bara fut repris par les japonais hétérosexuels pour désigner les homosexuels. En ce sens, c’est un terme péjoratif malheureusement utilisé en Occident pour désigner ce que les japonais appellent le men’s love (メンズラブ, menzu rabu). 

Qu’est ce que le Men’s Love (ou Bara) ?

Le Men’s Love est un genre démographique traitant de l’homosexualité masculine. Il est donc étroitement lié au Yaoi (Boy’s Love), de part son contenu. Cependant, la grande différence entre le Men’s Love et le Yaoi, sera le public cible, et par conséquent, le magazine de publication. Le public cible du Yaoi reste principalement des femmes, à la recherche d’une romance passionnée et fantasmée, qu’elles ne trouvent pas forcément dans les Shojo (où l’héroïne est souvent niaise et sans saveur [Note Elearya : Non ça ne sens pas DU TOUT le vécu ! ]) ou le Hentai (qui cible ici, principalement des hommes et donc où la femme est perçue comme un objet sexuel). Le public cible du Men’s Love est quand à lui, des hommes homosexuels ou bisexuels qui recherchent un transcription plus réaliste des différents partenaires sexuels ou des types de relations recherchés par les gays. Ainsi, les Bears (De l’anglais qui signifie ours : personnages musclés, poilus et baraqués) des Men’s Love sont bien loin des Bi-shonen (éphèbes au physique androgyne) des Yaoi. De plus, contrairement aux Boy’s Love, les scènes de sexe ne sont en aucun cas cachées. [Note Elearya : Bon ok. On trouve quand même pas mal de Yaoi non-censurés. Mais y’a quand même plus de retenue que dans le Men’s Love].

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Couvertures du vol.2 de Goku : L’île aux prisonniers (TAGAME) et de
l’Anthologie de ses oeuvres (The Passion of Gengoroth TAGAME)
On retrouve ici le style typique des Bears poilus et baraqués

[Remarque de Babiwan : Bon bah à défaut de Super Saiyan, on a des Oozarus… *prend la fuite*]

Le Grand Prêtre du Men’s Love : TAGAME Gengoroh

Je vous parle de TAGAME depuis tout à l’heure. Mais vous allez me dire ….. (*Une main se lève* – C’est qui TAGAME ?). Bingo. Alors, TAGAME Gengoroh est connu pour être l’ambassadeur du manga gay en France et dans le monde. Influencé par les œuvres du Marquis de Sade, il commence à publier ses premières œuvres en 1982 à l’âge de 18 ans dans un magazine Yaoi. Plus tard, deux autres magazines gays publient ses œuvres dont le célèbre Barazoku. Sa carrière démarre en 1986, à l’âge de 22 ans. A 29 ans, il publie ses œuvres dans le magazine gay Badi puis avec deux collègues, il fonde le magazine gay G-men, ciblant un public plus mature. Aujourd’hui ses œuvres sont publiées dans Badi. Dans une anthologie (Massive – Gay Erotic Manga and the Men who make it), il recense des manga gay écrits des années plutôt ainsi que leurs auteurs. Plus tard, un éditeur américain (Picturebox), publie une anthologie des œuvres de TAGAME : The Passion of Gengoroth TAGAME.

Je vous invite fortement à lire cette interview réalisée en 2013. TAGAME y parle de son parcours mais aussi (et c’est ce qui rends l’interview ultra-intéressante) de la culture gay au Japon. En plus, on peut la replacer dans le contexte historique du manga. (Bon je vous cache pas qu’elle est assez longue).

Approved by Elearya

Le style de TAGAME mélange pornographie homosexuelle et Sado-Masochisme. Ses personnages sont des Bears (chara-design typique du Men’s Love : Corps poilus, musclés à souhait, extrêmement détaillés, grosses b…outeilles …. ). TAGAME est connu pour ses scénarii axés BDSM (acronyme mixant plusieurs abréviations en une : Bondage & Discipline, Domination & Soumission, Sado-Masochisme), violences sexuelles et tortures physiques. Il est assez récurrent de voir des viols ou des abus sexuels dans un contexte militaire. Je sais ce que vous vous dites [Particulièrement vous, Babiwan et Meepow] « Oh mon dieu ! On est allés trop loin, nos yeux saignent et notre cerveau tremble ! ». Mais je vous arrête. Ici je ne vais pas vous parler de violences sexuelles ou de SM [Note de Babiwan : heureusement pour nous !]. Je vais vous parler du tout dernier manga de TAGAME qui est .. Surprise ! Un Seinen ! Promis, y’a pas de pièges. La preuve : Le premier tome (sorti fin Mai 2015 au Japon) a été réimprimé au moins quatre fois en moins de deux mois, le premier tirage s’étant écoulé en seulement 3 jours !

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Gengoroth TAGAME

J’ai testé pour vous : Otouto no Otto (Le Mari de Mon Frère)

Synopsis : 

On suit l’histoire de Yaichi et sa fille Kana, qui reçoivent un jour la visite de Mike, le mari du frère jumeau de Yaichi, arrivé directement du Canada. Yaichi devra alors revoir et repenser les stéréotypes absurdes qu’il avait sur les homos, tandis que Kana met régulièrement les pieds dans le plat, avec la naïveté et la franchise décapante propres aux enfants de son âge. Les deux hommes vont tout deux apprendre l’un de l’autre, entre Mike qui se familiarise avec les us et coutumes japonaises et Yaichi qui découvre la culture canadienne.

www.nautiljon.com

Aperçu :

  • Année de parution japonaise2015
  • Année de parution française : 2016 (Vous pouvez retrouver le Tome 1 à l’As de Trèfle ! Merci Sosoro 😉
  • Type : Seinen [Note Elearya : Ce manga traite bien de l’homosexualité masculine. Cependant, TAGAME Gengoroth a décidé de traiter le sujet afin de faire passer un message et d’en faire une oeuvre tout public. Ce Men’s Love est donc publié dans le magazine Gekkan Action (King’s Game – Origines, Orange) qui est un magazine Seinen !]
  • Genres : Comédie – Drame – Tranche de Vie
  • Auteur : TAGAME Gengoroh
  • Éditeur JAP : Futabasha
  • Éditeur FR : Akata

Mon avis :

Au niveau du manga en général : Je trouve le chara-design plutôt sympa et réaliste. Comme on pouvait s’y attendre, rien à voir avec les Bi-shonen des Yaoi. On reconnait la patte de TAGAME. Comme c’est un Seinen, contrairement à ses purs Men’s Love où l’on voit tout tout tout, il a pris le soin de censurer son oeuvre (du moins les grosses … parties intimes *Teehee*) tout en gardant les beaux corps musclés de ses bears (Bref, je vais pas faire un dessin. Imaginez juste Mike ou Yaichi nus avec plein de poils quoi :v ). On retrouve là un léger fan-service pour ses lecteurs habituels.

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Kana dessinée par TAGAME
Qui aurait cru qu’un jour un dessin de TAGAME serait aussi KAWAII ? QUI ?!

 

Au niveau du scénario :

Je pense que Yaichi incarne la société japonaise qui considère l’homosexualité comme un sujet tabou. Il est gêné lorsque Mike Flanagan débarque du Canada sans prévenir. Il garde une expression polie et calme devant lui, mais l’esprit blindé de préjugés, il s’insurge et l’insulte mentalement. En son for intérieur, il aimerait cracher ses propos et préjugés homophobes (Très bien représentés sous forme de petite bulles : TAGAME coupe la vignette en 2 et représente la même scène à l’identique 2 fois : En dessous, ce que Yaichi dit calmement à Mike et au dessus ce qu’il pense réellement). Par exemple, choqué que Mike révèle son lien marital avec son frère Ryoji à sa fille Kana, il en vient même à hurler que le mariage entre homme est impossible lorsque la jeune fille lui pose la question (alors que Mike lui réponds naturellement et calmement que oui).

De ce fait, Yaichi ne sait pas comment aborder cette situation… Cela lui laisse un gout amer dans la bouche (Chtap ! Vous imaginez quoi, là ?). A force de réflexions, il commence à se poser des questions. L’éducation qu’il a reçue (donc celle de 90% de la population de la planète), lui imposant une famille composée d’une femme, un mari et des enfants serait en fait obsolète [Note Elearya : Halleluiah ! Lynou, on touche au but !].

Kana, elle, est une enfant. Elle ne comprends pas ce qu’il se passe, son père lui ayant caché l’existence de son frère. Elle découvre alors l’univers de l’homosexualité avec une vision tout à fait innocente, tiraillée entre le point de vue de Yaichi et celui de Mike. Elle est tout excitée à l’idée de cet oncle canadien sorti de nulle part (sans mauvais jeu de mot). Elle ne sait rien de ce qui tracasse son père. Elle ne voit en Mike qu’un gros bûcheron à la barbe de Père Noel amusant et intriguant. Elle cherche tout de même à comprendre la relation de ses oncles mais enchaîne les gaffes des enfants de son âge, ce qui rajoute une touche d’humour au manga.

Mike quant à lui est plus serein. Il aborde le sujet avec Kana de façon tout à fait naturelle et tente de lui expliquer que sa relation avec son oncle (et l’homosexualité en général) ne sont en aucun cas des actes étranges, malgré les réticences de son beau frère. Il est tout excité à l’idée de découvrir le Japon, patrie de son mari (au sens propre comme au figuré ^^ ) et n’est pas en reste d’anecdotes à propos de Ryoji. Il apprends même des choses à Yaichi qu’il ignorait sur son propre frère jusqu’ici.

Il en résulte donc un contraste entre les deux hommes : Un Yaichi hésitant, méfiant, ignorant tout de son invité si spécial qui devra surmonter ses préjugés homophobes et accepter la réalité et un Mike, enjoué, ravi, qui assume complètement son homosexualité et tente de découvrir les coutumes japonaise tout en essayant de transmettre le militantisme LGBT à Yaichi (le Canada étant plus avancé que le Japon au niveau des droits des minorités). Ensemble, ils se découvriront l’un, l’autre (sans mauvais jeu de mots vaseux) et partageront leurs cultures et leurs points de vue, le tout accompagné des gaffes innocentes d’une petite fille espiègle et curieuse (Bon ok vous avez le droit à des pensées perverses innocentes).

Je trouve que l’auteur a eu une bonne idée d’écrire ce manga. A la fois pour parler d’un sujet sérieux et tabou au Japon avec beaucoup d’humour et promouvoir la culture gay. Il réponds à pas mal d’interrogation et de préjugés qu’on pourrait avoir sur les homosexuels. C’est une superbe façon de passer le message et de tenter de changer les mentalités au Japon et à l’international sachant que la plupart de ses œuvres restent relativement choquantes. En tout cas, j’espère vous avoir donné envie de le lire parce qu’il vaut vraiment le coup !

Bonne lecture ! :v

[Avertissement de Babiwan : « Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate » (« Laissez toute espérance, vous qui entrez »), La Divine Comédie de Dante, circa 1307-1321.

C’était ce que je voulais mettre originellement au début de l’article, surtout au vu de son titre, mais en réalité, nul besoin de le mettre. Elearya a su naviguer comme un bon capitaine pour vous présenter le Bara dans ses grandes lignes ainsi qu’un de ses auteurs phares (d’après ce que j’ai compris en lisant cet article, comme vous à l’instant) en se servant d’une oeuvre atypique et tout public réalisée par celui-ci. Ce qui permet de faire d’une pierre deux coups, et de réussir à vous présenter le Bara tout en nuances d’ombres (non il n’y en a pas 50, voyons !) et de vous dessiner habilement ses contours, sans avoir à mettre trop en lumière ce qui peut choquer au sein de ces œuvres (surtout quand on apprend la spécialité de l’auteur au sein du Bara, qui est donc hyper crue). D’un autre côté elle vous présente un succès littéraire qui a le mérite d’aborder des thématiques difficiles. Félicitations donc pour avoir rédigé cet article de qualité. Néanmoins, je précise que les propos des auteurs, surtout lorsqu’il s’agit d’engagements envers une certaine cause ou une autre (à degré divers), n’engagent qu’eux. … Et c’est sur ces paroles neutres qu’il se barra ! (Oups il a osé ! =D)]

[Edited by Babiwan]

Animation Café Manga à Rivière Salée (Partie 2)

Re-bonjour à tous ! Le 28 juillet dernier, vos admins cosplayés sont allés animer un Café Manga à la Médiathèque de Rivière Salée, dans le cadre du Prix Manga San. Voici donc la deuxième partie récapitulant cette journée et les débats menés par les élèves et les membres de Manga NC. Pour voir la première partie, c’est ici !

Pour rappel : 

Lors du Café Manga, les membres de Manga NC, puis les collégiens se sont présentés, puis ont évoqué leurs mangas ou leurs animes préférés. S’en sont suivi deux débats :

  • Préférez-vous les Mangas papier ou les Animes ?
  • La Version Originale des Animes est-elle mieux que la Version Française ?

Voici donc pour vous, les réponses données par nos membres et nos jeunes participants ! N’hésitez pas à donner votre avis sur la question en commentaires  😀

 

Préférez-vous les Manga papier ou les Animes ?

 

Manga vs animeAprès débat, le résultat a été sans appel : La majorité des jeunes, comme des membres, a préféré le Manga à l’anime. Mais l’anime a aussi eu droit à la mise en avant de ses points forts. Puisqu’il s’agit d’un débat et que le but est de partager notre passion, quelque soit le support, il n’est pas question de discréditer l’un ou l’autre. Je vais donc vous faire un tableau des points forts de chacun, énoncés par nos petits Collégiens agrémenté de mes commentaires et ceux de Babiwan.

 

MANGA
Agréable Le Manga est agréable à lire, à tenir dans ses mains. On aime tourner les pages, sentir l’odeur du papier, avoir une collection dans sa Mangathèque…
Beau Le dessin du Manga est un dessin original. Il existe pleins de Mangakas et autant de styles et de techniques différentes. Les couvertures sont beaucoup plus belles que les Artbook des DVDs. Certains mangas contiennent même de magnifiques pages en couleurs sur du papier glacé.
Histoire originale L’histoire est originale par rapport à l’anime qui est adapté. [Note Elearya : Il arrive quand même que certains Manga soient adaptés de l’anime. Ex : Code Geass [Noteception de Babiwan dans la note d’Elearya : On peut aussi penser à Gurren Lagann… les animes originaux, lorsqu’ils font un carton, ont souvent des chances non négligeables de se retrouver adaptés en manga papier…]]. Elle est plus développée, plus riche et bien détaillée. Les caractères des personnages sont dévoilés au fur et à mesure. On a une meilleure compréhension de l’histoire et plus de suspens. Par conséquent, le mangaka nous offre une ambiance propre au manga.
Pratique Le Manga est beaucoup plus pratique. Petit, léger et facile à transporter, on peut l’emmener partout (bus, plage, Anse Vata, BD … ). [Note Elearya : Enfin ça c’est quand on a un tome ou deux. Quand t’as la collection complète, c’est moins évident ^^]
Stimule l’imagination Le Manga stimule l’imagination. On peut tout imaginer. La couleur des habits du personnage, sa voix, les batailles, les émotions du personnages, ses réactions … [Note Elearya : Et même les fujoshis peuvent imaginer des ships dans les mangas ! Enfin dans les animes aussi … ^^ ]

 

ANIME
Couleurs Les personnages sont en couleurs. C’est visuellement plus agréable que le noir et blanc. Parfois les couleurs et le chara-design sont vraiment magnifiques (ex : No Game No Life ; La Arcana Della Famiglia)
Animation Dans les Anime, il y’a de l’action, les personnages bougent. Les scènes de batailles sont animées et on est plus captivés. On a un support sur lequel se rattacher. Les personnages prennent vie et nous font vivre l’histoire du manga immobile.

[Note Pavé involontaire de Babiwan : attention toutefois au backfire. D’aucuns penseront à l’actuelle série de Berserk en CGI. Car il faut bien le dire, l’un des points forts de Kentaro Miura, et ce, dès les premiers tomes, est de parvenir à transmettre un sentiment de vitesse, de puissance voire d’animation dans les mouvements de ses personnages… Du coup quand l’animation de la série est un peu « molle » par rapport aux attentes ou au ressenti du manga papier (avec des mangakas doués comme Takehiko Inoue qui a fait Vagabond (qui n’a pas encore eu d’adaptation animée, mais qui si elle a lieu sera attendue au tournant), ou encore One Punch Man de Yusuke Murata (qui dessine la version retravaillée), ma foi, cet argument peut se retrouver dans le camp de ceux qui ont préféré le manga papier.]

Sons et Musiques Dans les Anime, on a des sons et des bruitages. Les Seiyus nous font rêver en prêtant leurs voix au personnages [Note Elearya : Javoue que j’ai été marquée par la doubleuse de Son Goku [Noteception² de Babiwan : Perso, c’est Benoît du Pac qui restera à jamais la voix du GTO pour moi. VF quand tu nous tiens ^^’  [Noteceptionception d’Elearya : Faut avouer aussi que GTO a eu la meilleure adaptation VF de tous le temps ^^’]]]. Les bruitages nous font encore plus plonger dans l’histoire. Les OST font remonter nos émotions les plus profondes et certaines sont vraiment magnifiques. Les openings et les endings nous offrent un petit divertissement en plus de nous faire découvrir des groupes !
Conformité de l’histoire L’histoire peut être légèrement modifiée par rapport à l’originale. Il peut également s’agir d’une version alternative qui présente une fin (ou même carrément un scénario) différente du Manga (ex : High School of the dead). [Note Elearya : Cet argument peut-être positif pour certains, comme il peut être négatif pour d’autres. [Noteception3 : Par exemple, dans le cas de Full Metal Alchemist, passé un certain stade, la première adaptation animée se libère totalement du scénario de la version papier pour nous proposer une histoire originale. Et nombreux sont ceux, qui, aujourd’hui encore portent toujours autant dans leur cœur cette série. Certains la préfèrent même à Brotherhood (faite ultérieurement, et qui suit pas à pas le déroulement du manga papier), c’est vous dire ! Perso je n’arrive pas à les départager…]].
Episodes inédits On a aussi la sortie de certains épisodes inédits pas forcément édités en tomes (ex : Naruto)

La Version Originale (VO) est-elle mieux que la Version Française (VF) ?

 

Vo vs VF

Après débat, le résultat a été sans appel : La majorité des jeunes, comme des membres, a préféré la VOSTFR à la VF. Mais la VF a aussi eu son mot à dire, et des arguments pour ne pas se faire haranguer. Puisqu’il s’agit d’un débat et que le but est de partager notre passion, quelque soit le support auditif, il n’est pas question de discréditer l’un ou l’autre. Je vais donc vous faire un tableau des points faibles mais aussi des points forts de la VF, énoncés par nos petits Collégiens agrémenté de mes commentaires et ceux de Babiwan.

RAISONS DE PREFERER LA VERSION ORIGINALE
Problèmes de traduction en VF La VO c’est la Version Originale. Et ce n’est pas pour rien. Parfois, c’est difficile de traduire des expressions ou des proverbes en Version Française. Le problème devient plus ardu lorsque les personnages lancent des attaques badasses, classes et épiques au possible, absolument intraduisibles. Les traducteurs pondent des noms complètements random, ridicules et dégu*****[Note Elearya : C’est ainsi que la fameuse technique de La Girafe de Sasuke vit le jour … et n’aurait jamais du …] Certes, le problème reste le même pour les Team de traduction sous-titrées mais ça fait quand même moins mal aux oreilles grâce à la justesse et la qualité de la retranscription des propos.
Problèmes de la censure Les animes étaient trop violents à l’époque. [Note de Babiwan : Entendez par là les années 80-90, et pensez surtout au cas d’école : Ken le survivant. « […] Hokuto de cuisine, couteau de salle à manger ! […] Nanto, le poing du guerrier dans la figure ! Hokuto, coup de pied volant, avec pointure ! » Si. Je vous garantis que vous pouvez aisément retrouver ces lignes de dialogues dégueulasses sur youtube.].
Les dialogues ont donc du être changés afin d’éviter de choquer les plus jeunes et de tourner les scènes au comique. [Note Elearya : Le problème de la censure se pose également lorsque les animes parlent de mœurs pouvant choquer la culture occidentale (ex : L’inceste)]
RAISONS DE NE PAS HARANGUER LA VERSION FRANÇAISE
Début des animes On est TOUS passés par la VF au début des animes. On l’as TOUS fait pour les animes des années 80 – 90 (Dragon Ball, Saint SeiyaYu-gi-oh !, PokemonNicky Larson, Hokuto no Ken [Note Elearya : Petite dédicace à Babiwan  😉 [Noteception4 : ah bah bien joué du coup, j’ai rédigé mon mini-pavé sur Ken avant de tomber sur ça 😉 ]], Albator, Goldorak… ).

[Note Elearya : Je suis sûre que si je demande à n’importe qui d’entre vous de me chanter le générique de ces séries, vous me le chanterez en français. Chantez moi le générique de Pokémon ! (« Un jour je serais le meilleur dresseur ! Je me battrais sans répit ! ») EHHH OUAIIIIIIIIS ! Surtout que le générique japonais n’a RIEN A VOIR avec le générique français !]

Travail des Seiyu et doubleurs français Les Seiyus s’investissent dans leurs travail. Les doublages en VF sont vraiment ridicules. C’est d’autant plus vrai avec avec le problème de la censure. [Note Elearya : Notre oreille est tellement habituée à la VO que le français deviens beaucoup plus agressif quand à notre conduit auditif. Surtout quand le doubleur essaye de prendre une vois japanisée. Cependant, la VF a fait énormément de progrès. Prenez par exemple la VF de Death Note. Et bien elle n’est pas si mal que ça. Même en VO je trouve la voix de Misa trop aiguë…]

[Note de Babiwan : Et puis bon pour les « progrès », ça dépend de beaucoup de facteurs pour la VF. Certaines VF pourtant datées sont largement raisonnables, voire très bien. On peut citer en exemple Cowboy Bebop, GTO, Samurai Champloo voire Full Metal Alchemist (même si j’avoue que j’ai du mal aujourd’hui pour FMA). La qualité finale du doublage en VF dépend du niveau d’investissement des comédiens de doublage [Noteception Elearya : Hahahahaha mais ce moment de doublage exceptionnel de DBZ ! Je me suis mise en PLS sur mon canapé ! xD ], du temps qui leur est imparti, de la traduction en VF, du niveau de collaboration entre le distributeur de la VF et les studios japonais, etc etc…

Résultat ? Certaines vielles séries sont bien doublées, certaines séries récentes sont bien doublées, et d’autres, récentes ou anciennes puent un peu beaucoup…]

Et pour résumer ce petit débat, je vous invite à regarder cette vidéo de Pause Manga ou vous aurez en plus Death Note en Allemand et Star Wars en Japonais ! (En plus, il a les mêmes références que moi #DragonBall) 😀


Voilà voilà ! C’était Elearya, votre reporter, en direct de Manga NC TV pour vous retranscrire la Journée à Rivière Salée ! Je vous aime, put*** ! ❤

[Note de Totoro Babiwan : Moi aussi, je vous déteste tous ! =D ]

Animation Café Manga à Rivière Salée (Partie 1)

Bonjour à tous ! Voici la première partie de l’article traitant de la journée à Rivière Salée ! Le 28 juillet dernier, vos admins cosplayés sont allés animer un Café Manga à la Médiathèque de Rivière Salée dans le cadre du Prix Manga San. Environs une centaine de jeunes, membres de leurs Clubs Manga, venus de différents collèges et lycées de la ville sont venus découvrir la culture manga et débattre sur le sujet. J’ai donc décidé de vous concocter un article sur le déroulement de la journée et de vous donner un petit classement des animes préférés des collégiens ! En plus, une petite explication sur les Genres démographiques vous sera donné avec l’aide de Lynou – Dono !

Le Café Manga : Un espace de discussion pour faire connaissance !

Commençons donc avec un aperçu de la journée. La matinée s’est déroulée en 3 temps :

  • Une projection d’animes (Bakuman et Shirobako) par Lynou, Meepow et Jam Belios
  • Une exposition dans le hall de la Médiathèque, présentée par les documentalistes et les gérants de la médiathèque, offerte par la Biblothèque Bernheim.
  • Une démonstration de dessin sur tablette graphique présentée par Inès, une jeune étudiante.

Les jeunes gens se sont donc retrouvés répartis en 3 groupes et ont tournés sur les ateliers.

Parallèlement à ces activités, Manga NC a invité les collégiens à un Café Manga pour débattre de leurs mangas et animes préférés. Je vois déjà venir les petits malins … « Y’avait des Maids ? \^o^/ » .. Non il n’avait pas de maids. Seulement Le Vice avide de Loli (malheureusement pour lui, il n’y avait quasiment que des garçons ^^’ ), Elearya la Fujoshi qui en a choqué plus d’un avec Boku no Pico, Lina, sponsor officiel du club Dorothée et Clifford Marguerite de l’Association qui a bien voulu faire le Pokemon bénévole de Manga NC. Bien sûr, Jam Belios, Meepow et Lynou sont venus nous rendre visite de temps en temps.

Les membres de Manga NC, puis les collégiens se sont présentés (« Nom, prénom, âge, adresse …. » ; « Benji ! Qu’est ce qu’on avait dit ? On ne TOUCHE PAS à la marchand…. aux élèves venus discuter. ») et ont donné leurs mangas préférés ou leurs animes. Il s’en est suivi deux débats :

  • Préférez-vous les Manga papier ou les Animes ?
  • La Version Originale des Anime est-elle mieux que la Version Française ?

Des petits gâteaux et des boissons étaient à disposition des participants qui ont animé le Café dans la joie et la bonne humeur sous la supervision de Benjirito, Akatsuki no Lynou, Salamèche (Clifford) et sa dresseuse (Elearya) [D’ailleurs, ces petits coquinous ont pris un malin plaisir à tripo… caress… Flûte ! …. Bref … Manipuler la queue de Salamèche] et Lina, Jam et Meepow qui sont venus sans cosplays [SHAAAAAME !].

Avant le classement, l’avis de nos membres

Donc, les membres de Manga NC se sont présentés et ont donné leur avis histoire de donner une base de discussion pour les élèves. Voici donc en exclu pour vous, les mangas cités par nos membres !

MANGAS

ANIMES

Bon ! Maintenant voici pour vous un petit classement des mangas qui sont le plus ressortis lors de la discussion avec les collégiens, ainsi que les résultats des débats menés par ces derniers.

ClassementCe classement est basé sur l’avis de 113 jeunes, principalement des garçons, âgés de 12 à 15 ans. [L’avis des membres de Manga NC n’a pas été pris en compte lors de cette étude].

En 5ème position : Catégorie des – de 16 ans                              3% des voix

En 5ème position, on retrouve la catégorie des – de 16 ans. Il semblerait donc que 3% de nos petits sacripants aient décidé de passer outre les interdits et de lire en cachette des œuvres qu’ils n’auraient pas dû lire. Faisons un tour d’horizon sur les genres démographiques maléfiques ayant dévoré l’âme de ces gentils petits collégiens qui sont passés par là.

  • « Semi-Hentai » (terme inventé) : Pas vraiment du Hentai (Mangas pornographiques interdits aux mineurs. Pour info : la dénomination « hentai » ne se trouve qu’en occident. Les japonais parleront exclusivement de Seijin), ce sont des mangas érotiques à tendance pornographique (Un genre de Ecchi mais avec des scènes beaucoup plus perverses). Ces mangas sont donc généralement accompagnés d’une mention « Pour public averti » de plus de 16 ans.

Ici, les Semi-Hentai privilégiés par les collégiens sont : Dungeon ni Deai wo Motomeru no wa Machigatteiru Darou ka ou DanMachi (OMORI Fujino – Studios : J.C. Staff) et High School DxD (ISHIBUMI Ichiei – ed. Panini Manga)

                                           High School DxD                                                   DanMachi

 

  • Le Yaoi : Ces histoires mettent en scène une romance sexuelle entre deux hommes. Les mangas érotiques et pornographiques ne sont pas distingués lorsqu’on parle de Yaoi. Lorsque la relation homosexuelle reste platonique, on parlera de Shonen-ai. Les équivalents féminins du Yaoi sont le Yuri (Relations sexuelles entre femmes) et le Shojo-ai (Relations platoniques entre femmes).

Ici, le Yaoi privilégié par les collégiennes est : Junjou Romantica (NAKAMURA Shungiku – Studios : Studio Deen)

                                                                                   Junjou Romantica

 

En 4ème position : Les Shojos                                                       6% des voix

Les filles ont défendu leurs droits en nous citant un ou deux Shojo. Le Shojo est un manga plutôt pour les jeunes filles adolescentes. Il se décline en deux sous genres :

[Note de Babiwan : L’écueil dont parlait Lynou dans son article est ici bien visible. Les « sous-genres » décrits ici sont donc plutôt probablement des « types »… en quelque sorte.]

  • Le Magical girl : Il désigne les mangas mettant en scène des jeunes filles utilisant des pouvoirs surnaturels pour combattre le Mal.

Malheureusement, les collégiennes ne nous ont pas fait part de Mahou Shojou (terme japonais pour le Magical Girl). Mais parmi les plus connus, on peut citer Sailor Moon (TAKEUCHI Naoko – ed. Glénat) ou Card Captor Sakura (CLAMP – ed. Pika).

        

                                                         Sailor Moon                                          Card Captor Sakura

 

  • La Romance : C’est un manga sentimental mettant en scène une jeune fille amoureuse d’un prince charmant, généralement des drames romantiques.

Là, par contre, ça y va ! Les collégiennes nous en pondent à la pelle ! Celui qui a eu le plus de succès, c’est le très populaire Vampire Knight (HINO Matsuri – ed. Panini Manga). Certaines filles ont été un peu plus originales en citant leurs propres favoris : Akatsuki no Yona (KUSANAGI Mizuho – ed : Pika) , Candy Candy (IGARASHI Yumiko, MIZUKI Kyoko – ed. AB Videos) ou encore Kaicho wa Maid-Sama (FUJIWARA Hiro – ed. Pika)

      

                                                  Vampire Knight                                           Akatsuki no Yona

 

       

                                      Candy Candy                                          Kaicho wa Maid Sama

 

  • Les Josei (Manga ciblant des jeunes femmes adultes) ont eu aussi leur représentant avec Karneval (MIKANAGI Touya – ed. Ki-oon)

     

                                                                                 Karneval  

 

En 3ème position : Les Seinens                                                     10 % des voix

Quelques lycéens ont participé au Café Manga. Il est donc tout naturel que les Seinen (Mangas destinés aux jeunes hommes et adultes) aient leur place dans ce classement. Les plus âgés de nos participants ont partagé les histoires de nos supers héros, de l’invincible One Punch Man à l’étrange et terrifiant Kiseijuu.

Seinens ok

 

       

                                    One Punch Man                                    Tokyo Ghoul

 

Parmi les mangas sortis du lot (c’est à dire que personne d’autre n’a cité), on retrouve :

  • Albator (MATSUMOTO Leiji – ed. Kana)     7%
  • Gangsta (KOHSKE– ed. Glénat)                 7%
  • Kiseijuu (IWAAKI Hitoshi – ed. Glénat)       7%
    • A ne pas lire si vous n’avez pas le cœur bien accroché. Recommandé par Jam Belios.

 

                                                                                           Kiseijuu (Parasite)

En 2ème position : Les Shonens (+ de 14 ans)                          28 % des voix

La majorité des participants étant des garçons, les Shonen (voir plus bas) ont eu beaucoup de succès. 28 % des voix concernent des Shonen pour les plus de 14 ans. Ces Shonen se rapprochent des Seinen de par la présence de contenu violents ou encore des thèmes plus matures comme la Psychologie, le Mystère, la Mort, le Surnaturel, ou l’Horreur. Les Shonen les plus populaires sont classés dans l’ordre suivant :

SHONEN 14 ok

 

               

        Assassination Classeroom            Ao no Exorcist                                Death Note

 

Parmi les mangas sortis du lot (c’est à dire que personne d’autre n’a cité), on retrouve :

  • A Silent Voice (OIMA Yoshitoki ; ed. Ki-oon)      1%
  • Clannad (KEY; Studios : Kyoto Animation)         1%
  • Black Butler (TOBOSO Yana ; ed. Kana)             1%
  • Bloody Monday (RYUMON Ryo ; ed. Pika)          1%

      

                                     Koe no Katachi (A Silent Voice)                 Bloody Monday    

En 1ère position : Les Shonens tout public                                53% des voix

La majorité des participants étant des garçons issus de collèges, les Shonen tout public remportent la palme avec plus de la moitié des voix ! Le Shonen est généralement un manga destiné aux jeunes garçons. Le Nekketsu est un terme inventé pour qualifier le comportement des personnages des Shonen.       [Babiwan’s Note : encore une fois, l’article de Lynou est là pour vous].
Ce terme désigne les héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l’amitié et le dépassement de soi (Genre, Naruto ou Natsu, par exemple). Le Pantsu est le terme japonais pour le Ecchi. C’est le terme anglais « pants » (culotte) prononcé à la japonaise qui désigne les Shonen mettant en scène un héros généralement pervers au milieu d’un univers féminin dans le cadre d’une comédie romantique.

Shonen 12 ok

         

                                   Food Wars                     Nanatsu no Taizai (7 Deadly Sins)

 

Parmi les mangas sortis du lot (c’est à dire que personne d’autre n’a cité), on retrouve :

  • Black Cat (YABUKI Kentaro ; ed. Glénat)                                                          0,3 %
  • Great Teacher Onizuka  (FUJISAWA Toru ; ed. Pika)                                          0,3 %
  • Inuyasha (TAKAHASHI Rumiko ; ed. Kana)                                                       0,3 %
  • Monster Hunter Flash (HIKAMI Keiichi ; ed. Kazé)                                             0,3 %
  • Owari no Seraph (KAGAMI Takaya ; ed. Kana)                                                  0,3 %
  • Pokemon (TAJIRI Satoshi ; Studios : OLM)                                                       0,3 %
  • Saint Seiya (KURUMADA Masami ; ed. Kana)                                                   0,3 %
  • Tom Sawyer (TWAIN Mark ; SAITO Hiroshi ; Studios : Nippon Animation)        0,3 %
  • Vision d’escaflowne (KAWAMORI Shoji ; ed. Pika ; ed. Dybex)                           0,3 %

   

Great Teacher Onizuka                                  The Vision of Escaflown


Et pour récapituler le classement, un petit histogramme rien que pour vous, amateurs d’Excel ! 

graph

Voilà voilà ! Vous avez eu le classement des mangas et des animes des Collégiens de Calédonie ! Maintenant libre à vous d’aller lire ces œuvres si ce n’est pas déjà fait mais vous pouvez aussi checker les débats menés par les élèves et les membres de Manga NC dans la deuxième partie de l’article qui arrivera incessamment sous peu !

[Edited by Babiwan]

[Découverte] Le Manga en Cosplay (Partie 2)

Bon, alors voilà la suite de mon article sur le cosplay. Pour voir la première partie, c’est ici : https://manganc.wordpress.com/2016/06/29/decouverte-le-ma…cosplay-partie-1/

 Règlement pour le WSC (suite) :

B. Autres Modalités du Championnat

[1] Tous les vêtements, les accessoires portables (y compris les armes) et en particulier les réglages de la scène doivent être faits à la main. Utiliser des éléments disponibles dans le commerce tels que des répliques d’épées est interdit. […]

[2] Prendre toutes les précautions de sécurité avec des armes de scène et des accessoires. […]

[…]

[6] Il est interdit de copier directement des dessins originaux, des logos ou des arts graphiques à votre équipement ou des accessoires.

[7] S’il vous plaît préparez votre propre musique pour votre performance. […]. L’utilisation de la voix des acteurs de la voix d’œuvres originales dans votre musique est interdite. […].

[8] Lors de l’affichage des mots utilisés lors de la performance sur scène, de sous-titres japonais, nous vous recommandons d’utiliser votre langue maternelle pour vos discours.

[…]

[15] Il est interdit d’effectuer votre performance dans le public.

[…]

[18] L’ordre de performance est décidé par tirage au sort. […]

C. Critères de sélection pour le Championnat.

Le jugement est réalisé en deux parties : la performance sur scène et la qualité de l’artisanat du costume.

[1] Chaque juge sur scène du championnat de cosplay peut attribuer 10 points pour la Performance, 5 points pour l’Expression Scénique, et 5 points pour Character Fidelity, pour un total maximum de 20 points. […]

[2] Le jugement de l’artisanat du costume est effectué par les organisateurs nationaux avant le championnat et est ajouté au score du jugement sur scène. Chaque organisateur national peut donner jusqu’à 100 points […] : 40 points pour la précision du costume, 40 points pour la qualité du costume, 20 points pour la technique.

[…]

Contenus et Matériels Explicitement Interdits :

Ndlr : En gros, tout contenu impropre à la vente aux mineurs (18 ans ou moins). Bandes de pervers ! Ah et au fait, les œuvres éditées par la Shueisha (Bleach, Blue Exorcist, Death Note, Dragon Ball, Gintama…) sont interdites pour des questions de droits.


Du cosplay au manga, il n’y a qu’un pas.

Bon, maintenant que vous savez tout du cosplay et que vous êtes incollables sur le sujet, je vous propose de découvrir des mangas à travers nos personnages favoris. Les plus Otakus d’entre-vous reconnaîtront sûrement le manga au premier coup d’œil et d’autres auront peut-être un peu plus de mal. Les cosplays que j’ai pu prendre à la Japan Touch sont en partie manga et en partie Jeux-Vidéos et Films, donc il n’y en aura pas des masses pour traiter du sujet. De plus, ces cosplays ont été faits par des amateurs et donc, bien que l’on respecte le travail et les efforts de chacun, ils ne sont pas forcément de qualité. Pour ces deux raisons, je vous ai complété cet article par des cosplays fait par des professionnels  ! Enjoy !

DBZ

Piccolo, Tortue Géniale et Krilin de « Dragon Ball Z »

Dragon Ball : Bon, le premier qui me dit ne pas connaitre ce manga, je le découpe en (tout) petits morceaux, je les broie et les bois avec une paille. Dragon Ball est un des manga les plus populaires au monde.  Pour ceux qui malgré tout seraient passés à côté, Dragon Ball est un manga de TORIYAMA Akira (Dr Slump, L’apprenti Mangaka), paru en 1984 (Pfiouu ça ne nous rajeunit pas tout ça ! ). Le manga raconte l’histoire de San Goku, un petit garçon doté d’une queue de singe et d’une force impressionnante pour un garçon de son âge. Le petit Goku rencontre alors Bulma, une jeune fille à la recherche des 7 Dragon Balls qui, une fois réunies, exaucent n’importe quel souhait. Ça tombe bien, lui même possède une Dragon Ball qu’il tient de son grand père. Suite à un compromis, il part à la recherche des 7 boules de cristal en tant que garde du corps de Bulma. Au cours de ses aventures, Son Gôku rencontrera beaucoup d’amis comme Krillin, Yamsha, Kame Sennin, mais aussi beaucoup d’ennemis comme le Red Ribbon et Pïccolo…

Le manga a été décliné en de nombreux animes et films : Dragon Ball -1986-, Dragon Ball Z -1989- (Reprends 5 ans après le mariage de Son Goku), Dragon Ball GT -1996- (Se passe 10 ans après DBZ), Dragon Ball Kai -2009- (Nouvelle version de DBZ) et Dragon Ball Super -2015- (Suite directe de DBZ).


Madara

Madara Uchiha de « Naruto »

Naruto : Ici aussi, on a affaire à un manga cultissime qu’on ne présente plus, de KISHIMOTO Masashi (1999). Naruto Uzumaki, jeune garçon du village de Konoha, passe son temps à faire le cancre et les 400 coups pour fuir les moqueries de ses camarades. En effet, 12 ans plus tôt, alors qu’il n’était qu’un nouveau né, le quatrième Hokage sacrifia sa vie afin de sceller en lui Kyuubi, le démon Renard à 9 queues. Les Villageois ne faisant plus la différence entre le garçon et le démon ne font alors que le brimer. Naruto débute alors un entrainement ninja dans l’équipe 7 de Kakashi Hatake, aux côtés de Sasuke Uchiha et Sakura Haruno. Le jeune homme espère ainsi devenir Hokage et prouver sa valeur aux gens de son village. Mais le chemin est long et semé d’embûches et pour espérer atteindre son objectif, la première étape est de devenir Genin.

Naruto a lui aussi eu son lot d’adaptations. Naruto – 2002 à 2007- (Adaptation de l’enfance de Naruto) ; Naruto Shippuden – Depuis 2007, la diffusion est toujours en cours – (Adaptation de l’adolescence de Naruto). Onze films ont également vu le jour ainsi que des Spin-offs.


Méphisto

Méphistophélès de « Ao no Exorcist »

Ao no Exorcist : Manga de KATO Kazue (Space Travelers, Time Killers) paru en 2009, il est un peu moins connu que les précédents mais personnellement, j’ai bien kiffé. Rin Okumura est un jeune garçon adopté par des exorcistes. Un jour, il apprends par Satan que son père biologique n’est autre que le Malin lui-même mais refuse de l’accompagner dans son monde. Dévasté par la mort de son père adoptif, Rin ne peut se défaire des principes inculqués par ce dernier. Il décide alors d’accompagner son frère Yukio à l’Académie de la Croix-Vraie, dirigée par Méphistophélès. Il y étudie alors dans le but de devenir exorciste afin d’exterminer tous les démons, quitte à libérer la puissance démoniaque qui sommeille en lui, à chaque fois qu’il dégaine le katana de Satan.

Ao no Exorcist à vu son adaptation en anime en 2011, suivit par un OAV « Ao no Exorcist : Kuro no Iede », centré sur Kuro, le Bakeneko (Démon-chat à 2 queues) de Rin. Un film est également sorti en 2012.


OnS

Yuu et Mika de « Owari no Seraph »

Owari no Seraph : Il fallait que je vous parle de « Yaoi no Seraph », ne serait-ce que pour Meepow et Aline [Taunt de Babiwan : Meeka x Lyuu] ! Ce manga de KAGAMI Takaya (Dark Rabbit, Mokushiroku Alice) paru en 2012, raconte l’histoire de Yûichirô et Mikaela Hyakuya, 2 orphelins asservis par les vampires après l’épidémie ayant décimé les adultes. Déterminés à s’échapper de la sinistre ville de Sanguinem, ils sont rapidement attrapés par le noble vampire qui leur avait tendu un piège. Le faquin massacra leurs compagnons et Mika-chan se sacrifia pour permettre à Yuu-kun de s’échapper. (Awww si c’est pas troooooop romantique tout ça 😥 ). Une fois dehors, Yuu rencontre Glenn Ichinose, un adulte bien vivant ! Il se rend compte alors que cette histoire de massacre n’était peut-être qu’un leurre des vampires, mis en oeuvre pour asservir les enfants. Il décide alors de libérer les esclaves et de venger la mort de Mika en intégrant les forces de l’armée. Mais la vérité sur l’épidémie cache encore beaucoup de mystères et Yuu n’est pas au bout de ses surprises.

L’animé relatant ce magnifique Shonen-Ai (Oui parce que faut bien appeler un chat un chat, y’a limite un peu (beaucoup !) de « bromance » là-dedans et personne ne me persuadera du contraire !) est sorti en 2015 en 2 saisons.


Noragami

Yato, Hiyori et Yukine de « Noragami ».

Noragami : Par ADACHITOKA (2010). Ce manga est pour moi une pure merveille. Je pourrais rester plongée dans les profonds yeux bleus de Yato pendant des heures… *soupire*… Ben parlons-en de Yato ! C’est un dieu qui vit dans la rue et rêve d’avoir son propre temple (Paye ton dieu SDF wesh !). Il tente de protéger les humains des ayakashi (Concentrés d’émotions négatives. En quelques sorte, des démons) pour la modique somme de 5 yens. Il vient en aide à Mutsumi, une jeune fille harcelée par ces camarades. Suite à cette aventure, Tomone, son shinki (arme des dieux dans Noragami), souhaitera qu’il la libère, ne supportant plus ses méthodes douteuses. Yato partira alors sans armes. Lors d’une mission, il manquera de se faire écraser par un bus et un jeune fille, Hiyori Iki, encaissera le choc à sa place. Cette dernière se retrouvera alors maudite et demandera à Yato de l’aider à retrouver son état originel. En attendant de trouver une solution, sa condition lui permettra de découvrir un autre univers collé au sien, qui est aussi fascinant que dangereux : le monde des esprits. Par la suite, il rencontrera Yukine, une âme errante et décidera d’en faire son nouveau shinki. Et voilà, ils vont maintenant vivre tout un tas d’aventures tous les 3 et si vous voulez savoir lesquelles, ben cassez pas les ovaires et lisez le manga !

L’anime est décliné en 2 saisons : Noragami (2014) et Noragami ARAGOTO (2015). Noragami a également connu 3 OAV : « God’s Possession, God’s Curse » (2014) ; « A Promise in Spring » (2014) ; « Noragami Shuuishuu » (2015) et « Capypa Land » (03/2016)


Soma

Yukihira Soma de « Shokugeki no Soma »

Shokugeki no Soma : OMG le dernier tome est sorti, il faut absolument que je l’achète ! Hum, pardon. Donc, découvert par notre cher Prez’, Shokugeki no Soma (ou Food Wars pour les plus british d’entre vous) écrit par TSUKUDA Yuuto et Tosh (2012) est centré, évidemment, sur Soma Yukihira. Ce jeune garçon n’a qu’un rêve, surpasser son père, cuisinier de talent et de reprendre le restaurant familial. Cependant, ce dernier décide de l’inscrire à Tootsuki, une école de cuisine dont seulement 10% des étudiants ressortent diplômés. Déterminé à prouver que la cuisine est un art propre à chacun et que personne n’a à dicter à qui que ce soit comment cuisiner, Soma n’a qu’un but, faire parti du conseil des 10 maîtres, les 10 meilleurs élèves cuisiniers de l’Académie. Mais les autres élèves, issus de prestigieuses familles gastronomiques, ne voient en lui qu’un petit rigolo inculte qui ne prends pas la cuisine au sérieux et ne sait même pas faire cuire des tentacules de kraken. Mais c’est sans compter sur ses amis du dortoir de l’Etoile Polaire et d’Erina Nakiri que Soma propulsera sa cuisine au sommet de Tootsuki, balayant de « grands chefs » au passage.

La saison 1 est sortie l’année dernière (2015) bande de petits rigolos incultes ! Allez la regarder tout de suite et n’oubliez pas de nettoyer en partant, sales pervers ! Et pour vos ovai… euh .. papilles, la seconde Saison est prévue pour cet été 2016 !! 😀 Elle reprendra lors de la finale des élections d’Automne.


Sora

Sora de « No game no Life »

No game No Life : Sora et sa soeur Shiro sont des hikikkomori, des vrais geeks qui ne sortent jamais de chez eux car la vie ressemble à un jeu pourri (Ouais j’avoue que le serveur Vie Réelle 2.0 a un gameplay à chi**). Les deux jeunes gens sont devenus des joueurs invaincus qui sévissent sur les jeux en lignes sous le pseudo『  』, un espace blanc. Un jour, ils sont défiés par un mystérieux joueur lors d’une partie d’échecs . Ils s’agit de Tet, le dieu de Disboard, un monde où la violence à été bannie et où tous les conflits se règlent par le jeu. 16 races classées en fonction de leur puissance et de leur magie, sont symbolisée par une pièce d’échec. Récupérer ces 16 pièces revient à détrôner Tet et de prendre sa place de Seul Vrai Dieu.  Ce dernier, conscient que son titre est en jeu, se montre particulièrement amusé lorsque Sora et Shiro se mettent en tête de sauver Imanity et de la remonter au classement afin d’amorcer leur conquête de Disboard.

Cet anime nous est parvenu lors de la saison Printemps 2014 grâce aux studios Madhouse (Black Lagoon, Claymore, Overlord, One Punch-Man…) et a eu le droit à un OAV « Special » lors de l’Eté 2014. Il a été adapté du light novel du même nom de Kamiya Yuu (No game no Life, Clockwork Planet) qui est paru uniquement au japon en 2012.


Allen

Allen Walker de « D-Gray-Man »

D-Gray-Man : Allen est un jeune orphelin recueilli par Mana Walker. Ce dernier meurt subitement et le mystérieux Comte Millénaire propose alors à Allen de le ressusciter. Il accepte mais le Comte est en fait un être maléfique, qui transforme les âmes en Akuma, démons nuisibles aux humains. Mana devient l’un d’entre-eux sous les yeux désespérés d’Allen. Ce dernier découvre une Innocence dans sa main gauche, arme divine destinée à vaincre les Akuma. S’engage alors un combat contre le Comte dont il ressort avec une malédiction de son père sur son œil gauche. Il rencontre ensuite Marian Cross, exorciste renommé, qui fait de lui son disciple. Il est envoyé à la Congrégation de l’Ombre pour rechercher les Innocences à travers le monde avec Lenalee, Kanda et Lavi.

Lynou vous recommande particulièrement le manga papier pour celui là. Disponible chez Glénat, il a été écrit par Hoshino Katsura en 2004. Un light novel avec des histoires supplémentaires est paru en 2005. D-Gray-Man fait aussi des apparitions dans certains jeux vidéos comme J-Stars Victory VS (PS3, PS Vita) ou Jump Super Stars (DS). Au fait, la saison 2 de l’anime est prévue pour cet été 2016 !! 😀 Elle reprendra à partir de l’arc Alma Karma. Elle fait suite à une première adaptation de 103 épisodes diffusée à l’Automne 2006, dont les fans attendaient vivement la suite… (10 ans qu’on l’attendait ! Et on a oublié le début donc faut se retaper 103 épisodes pour au final une saison de 13 épisodes, à cause de ces fromages !)

Akuma

Bon ça c’est moi qui vous le dit : Le prénom Akuma à été interdit au Japon depuis qu’un couple ai voulu donner ce prénom à leur enfant en 1993. Faut dire aux parents d’arrêter de fumer la moquette, sans blague ! Parce que, avouez, c’est pas cool de s’appeler « Diable », « Belzébuth » ou « Satan », hein u_u ….

[Note de Babiwan : Oui mais Akuma, dans Street, il est trop classe quoi ! Qui ne veut pas avoir un gamin capable de balancer des boules de feu violettes à la tronche ? Personne ? Petits joueurs…]


Yuno Gasai

Yuno Gasai de « Mirai Nikki »

Mirai Nikki : Qui n’a jamais entendu parler de Yuno Gasai, LA référence des Yandere par excellence. La yandere affiche un caractère affectueux, parfois timide, mais lorsqu’elle est amoureuse, révèle un côté bien plus sombre, et tombe dans la violence et la psychose, allant parfois jusqu’au meurtre. Donc, notre cher Yuno, éperdument amoureuse de Yukiteru, sous ses airs kawaii, cache en réalité une dangereuse psychopathe qui se bat avec une hache (Yunogami-Sama \^o^/) pour le protéger des méchantes personnes qui veulent le tuer. En effet, Yukiteru était un étudiant normal, plutôt asocial, qui écrivait un journal dans son téléphone portable et discutait avec son ami imaginaire, Deus Ex Machina. Mais Deus se révèle pas si irréel que ça. S’ennuyant dans sa dimension avec Murmur la chibi-succube, il met en place (une fois n’est pas coutume), un Survival Game IRL (Haaaa les mangaka font tellement preuve d’imagination !). Yuki se voit alors entraîner dans un combat à mort avec 11 autres personnes. Le dernier survivant aura le privilège de prendre la place de Deus et de devenir Dieu (Oui parce que Deus en latin, ça veut dire Dieu. Deus Ex Machina = Dieu est la machine. WESH MAGGLE ! [Note de Babiwan : Ouais enfin c’est surtout l’astuce utilisée pour sauver une situation en dehors de toute logique, genre comme à la fin de C***** ! Quand ***** Bah il est vi**** grâce à la volonté des gentils elfes de la forêt alors qu’il était MORT ! Mais Osef, les gentils elfes étaient là, alors le scénario vous savez…]. Le journal de Yuki se voit alors écrit à l’avance, dévoilant alors l’avenir du jeune homme. Evidemment, Yuno aussi a un journal et celui-ci est basé sur ….. Yuki (Quelle surprise !). Yuki étant le favori du jeu (First = 1er), les autres vont s’acharner sur lui et Yuno, armée de ses couteaux, n’a pas l’intention de laisser qui que se soit toucher un seul cheveu de son Yukiteru adoré.

Mirai Nikki est un manga écrit par ESUNO Sakae (Mirai Nikki, Big Order) en 2009. L’adaptation en anime, réalisé par les studio Asread (Corpse Party, YuuShibu, Big Order…) est diffusée lors de l’Automne 2011. Un OAV est sorti avant l’anime, en 2010 mais un second OAV de 30 min parait en 2013. Il raconte les événements, se passant après la fin de l’anime.  Un Light Novel ainsi qu’un drama sont également parus en 2012.

Yandere


Saint Seiya

Hyôga du Cygne de « Saint Seiya » (et un genderswap rien que pour vous messieurs !)

Saint Seiya : Tout le monde connaît Saint Seiya (de KURUMADA Masami (Ring ni Kakero, Fûma no Kojiro…), édité par la Shueisha et manga culte des années 80 (Sortie JP : 1986 – Anime : 1986 – 1989 – Sortie FR : 1997). [Comment ça, je suis vieille ?! ]. Donc dans ce manga, nous suivons les aventures de Seiya, un orphelin de 13 ans, convoqué avec 10 autres garçons, par la fondation Kido. Sa mission est de ramener des Armures de Bronze au Japon. Celle-ci est un succès et les jeunes gens sont contraints de s’affronter lors d’un tournoi organisé par la fondation. L’enjeu est une Armure d’Or, celle du Sagittaire, mais celle-ci est dérobée avant la fin du tournoi. Seiya découvrira que ce vol implique le Sanctuaire en Grèce, ou résident les 12 Chevaliers d’Or ainsi que leur chef : Le Grand Pope. Leur cible ? Saori Kido, qui est en réalité la réincarnation d’Athéna.

Les différentes adaptations en anime et dérivés ? Y’en a à la pelle alors je les citerai pas tous 😀

Niveau manga : On a eu un préquel (Saint Seiya : The Lost Canvas – La Légende d’Hadès de TESHIROGI Shiori) édité en 2006 par les éditions Akita Shoten [Note de Babiwan : Néanmoins, au vu des événements de Next Dimension, on peut se demander si les événements de The Lost Canvas ne se déroulent pas dans un Univers parallèle] et une suite (Saint Seiya Omega Shinsei sei Tanjō-hen de Bau), éditée en 2013 par Kadokawa Shoten et qui reprend le second arc de l’anime Saint Seiya Omega, qui débute après le combat contre Abzu. (Ainsi qu’une pléthore d’adaptations et de suite diverses et variées…)

Niveau anime : L’adaptation principale en anime (Saint Seiya) est diffusée en 1986 et est éditée par AB Vidéo [ça sortait en VHS à l’époque !]. La suite (Saint Seiya Omega) édité en 2012 par la Toei Animation se passe environ 25 ans après les derniers événements de Saint Seiya. Le personnage principal est le nouveau Chevalier Pégase : KôgaSaint Seiya : The Lost Canvas – La Légende d’Hadès a également eu droit à une adaptation en 2 OAV, le premier en 2009 (Saint Seiya : The Lost Canvas) par AB Video et le second en 2011 par les studios TMS Entertainment (Saint Seiya : The Lost Canvas – Saison 2). Plus récemment, une histoire alternative est réalisée en 2015 par la Toei Animation (Saint Seiya : Soul of Gold) et prend place peu de temps après la destruction du Mur des Lamentations par les Gold Saints d’Athéna. L’action se déroule sur les terres d’Asgard et met en scène les valeureux Gold Saints revenus miraculeusement à la vie. Mais le pire je pense, reste cette abomination d’adaptation en film (Saint Seiya : La Légende du Sanctuaire de 2014, réalisé par SATO Keiichi). Ce film, entièrement réalisé grâce à la technologie CGI, est produit à l’occasion des 25 ans de la série. Il reprend, en 3D, l’arc du Sancturaire (début du manga Saint Seiya). (On peut aussi noter la production d’une pléthore de films et d’OAV divers et variés…).


Galerie Cosplay :

Voici pour conclure, un petit diaporama des cosplays que j’ai pu croiser à la Japan Touch de Lyon 😉 On respecte le travail d’autrui, s’il vous plait et on insulte pas les réalisations que vous pouvez trouver limitées. Tout le monde n’a pas les moyens et le savoir faire pour réaliser des cosplays parfaits. Enjoy !

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